
Ludovic Giuly shares his extraordinary football journey, including his time at Monaco and Barcelona, and reflects on key moments in his career.
Collaboration Commerciale : Découvrez Sorare ! 🔥⚽ Jusqu’à 150 € offerts sur l’achat de vos premières cartes en passant par ce lien ⬇ : https://sorare.pxf.io/YRXELr ----- Ludovic Giuly n'a pas eu une carrière ordinaire. Il a eu une épopée. Monaco 2004 : un groupe de «psychopathes» inconnus au bataillon — Evra, Morientes, Zikos, Adébayor — qui éliminent le Real Madrid et atteignent la finale de Ligue des Champions. Chelsea l'appelle. Le deal : si Monaco gagne, Deschamps va à Chelsea. Monaco perd contre Porto. Mourinho débarque. Giuly n'ira jamais. Barcelone : il arrive blessé, l'adjoint de Rijkaard lui gueule dessus un mois entier — «T'es nul ! D'où tu viens ?» Les trois premiers matchs, il marque trois buts. Et un jour, les jeunes viennent s'entraîner avec lui. Il y a un gamin de 16 ans avec une coupe au bol et un accent argentin. Il s'appelle Messi. 2006 : finale de Ligue des Champions au Stade de France, trois jours après avoir appris par son fils de 6 ans qu'il n'est pas en Coupe du Monde. La liste, Domenech, et une blessure à la 18e minute. Mais aussi : son fils sur les épaules pour aller chercher la médaille. Et un message, en direct sur Kampo, à Raymond Domenech. Vingt ans…
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