
Marine Le Pen reacts to her court ruling and discusses her candidacy for the upcoming presidential election.
« J’étais heureuse que l’on rende aux Français leur liberté de voter et que la cour me rende mon éligibilité. » C’est par ces mots que Marine Le Pen a réagi à la décision de la cour d’appel de Paris, le 7 juillet 2026 sur le plateau de TF1 . Quelques heures plus tôt, la présidente du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale avait appris qu’elle était condamnée pour « détournements de fonds publics », dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national, mais que sa peine était réduite en appel. En particulier, la peine d’inéligibilité est réduite d’un tiers, ce qui lui permet de concourir pour la quatrième fois à l’élection présidentielle. Marine Le Pen a aussi été condamnée à une année de prison ferme, aménageable sous la forme d’une « détention à domicile sous surveillance électronique ». Pour éviter de mener la campagne entravée par un bracelet électronique, la cheffe de file des députés du RN a annoncé se pourvoir en cassation – un acte qui suspend la sentence mais l’expose à un risque : celui d’être définitivement condamnée à quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle. Alors pourquoi a-t-elle choisi de prendre ce risque…
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