
Olivier Nakache and Éric Toledano discuss their film 'Juste une illusion' and the complexities of adolescence and identity.
«Les années 1980 étaient d’une richesse culturelle, que ce soit sur le plan cinématographique, musical, et même littéraire, si dense que chacun pouvait y trouver son compte.» Invité dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro aux côtés de son copilote Éric Toledano, Olivier Nakache s’est laissé porter par un vent de nostalgie en évoquant ses souvenirs d’adolescence. «On était en tribu, en tribu vestimentaire et en tribu musicale, a-t-il confié à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Avant d’ajouter : «J’ai été dans ce qu’on appelait le New Wave, Cold Wave, à fond la caisse, et pendant 4-5 ans, je m’habillais en noir, comme Robert Smith. Éric, lui, était plus funk.» Dans leur neuvième film, Juste une illusion , les deux cinéastes et amis d’enfance disent ainsi s’être nourris des réminiscences de leurs jeunesses pour construire leurs personnages. Comme un miroir de leur propre vie, le long-métrage puise également dans l’héritage de leurs parents, venus s’installer en France lorsqu’ils étaient encore enfants. Une histoire qui résonne avec la leur, comme l’évoque Éric Toledano : «On raconte la figure d’un père nord-africain, arrivé avec beaucoup de certitudes, et qui…
Explore listener stats, chart rankings, contacts and more on the Conversations podcast page.