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Niels Schneider : «On tombe souvent amoureux de quelqu’un qui, à la base, n’est pas son genre»
Jun 24, 2026
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Flore Benguigui : «Mon blocage vocal était un symptôme révélateur de mon mal-être»
Jun 20, 2026
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Flore Benguigui : «Quand on fait des grandes scènes, on perd ce rapport de plaisir à la musique. Pour moi, c’était devenu un calvaire»
Jun 17, 2026
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Perla Servan-Schreiber : «Avec Jean-Louis, nous étions deux solitaires, nécessaires l’un à l’autre»
Jun 13, 2026
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Perla Servan-Schreiber : «Le jour du décès de Jean-Louis, je ne parvenais pas à comprendre véritablement qu’il n’était plus là»
Jun 10, 2026
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| 6/24/26 | ![]() Niels Schneider : «On tombe souvent amoureux de quelqu’un qui, à la base, n’est pas son genre» | En incarnant le général Leclerc dans La Bataille de Gaulle - L’âge de fer, Niels Schneider s’est plongé dans le destin d’une figure majeure de la France libre. Invité de l’émission «Conversations» de Madame Figaro, l’acteur s’est confié sur ce rôle qui l’a profondément marqué, mais aussi sur son rapport à son métier et à l’inattendu. «J’ai beaucoup d’admiration pour le général Leclerc, déclare-t-il. J’étais très attaché à lui. J’ai adoré tenter de me mettre dans sa peau pendant quelques mois, avec beaucoup d’humilité. C’était vraiment un honneur de le jouer.»Le comédien, qui partage la vie de Virginie Efira, a eu un véritable coup de cœur pour ce scénario qui explore les années les plus sombres de Charles de Gaulle. «Pour moi, Leclerc incarne l’homme d’action», explique-t-il à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Avant d’ajouter : «Alors que de Gaulle était en Angleterre, il était son prolongement sur le terrain. Il représente tout le contraire de ce que l’on attend d’un militaire classique.» Héros de la France libre, le général Leclerc s’est en effet imposé par un tempérament fougueux et une forte capacité d’initiative.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/20/26 | ![]() Flore Benguigui : «Mon blocage vocal était un symptôme révélateur de mon mal-être» | Flore Benguigui sort son nouvel album, I-330, aux influences jazz, l’occasion pour la chanteuse de revenir sur les débuts de sa carrière musicale dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro. «Comme mes parents n’étaient pas dans le milieu artistique et que je viens d’un tout petit village de 400 habitants dans le sud de la France, je n’imaginais pas du tout faire carrière dans la musique, explique-t-elle. Pour moi, c’était impossible.» L’artiste a néanmoins tenté sa chance à Paris, se produisant dans des clubs de jazz comme Le Baiser Salé. «C’était vraiment très précaire, confie-t-elle. Mais aussi très fun, et insouciant. J’avais 21 ans, j’étais à un stade où tout me paraissait possible et génial.» À cette période, la chanteuse enchaîne les petits boulots, notamment dans la restauration, en parallèle de ses concerts. Sa rencontre avec L’Impératrice marque un tournant. «Quand je suis arrivée dans L’Impératrice, le groupe avait déjà un manager, un tourneur et un label, explique-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. J’ai très vite compris que je franchissais un cap dans la professionnalisation.» Dès lors, Flore Benguigui a commencé à vivre de sa musique.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/17/26 | ![]() Flore Benguigui : «Quand on fait des grandes scènes, on perd ce rapport de plaisir à la musique. Pour moi, c’était devenu un calvaire» | Chanteuse à la voix douce et pénétrante, Flore Benguigui s’est confiée sur son nouvel album, «i-330», dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro. Un projet jazz nourri par des influences qu’elle cultive depuis l’enfance, elle qui collectionnait déjà les albums des P’tits Loups du jazz. Sa première véritable rencontre avec ce genre musical s’est faite à travers Chet Baker. «Quand j’avais 15 ans, j’avais cette petite voix qui ne portait pas beaucoup, confie-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Et je me disais que je n’aurais jamais ma place en tant que chanteuse. Et Chet Baker, avec sa voix vraiment sur le fil, m’a ouvert cette possibilité.»Sa sensibilité grandit ensuite au contact d’amis musiciens avec lesquels elle s’est initiée au jazz. Avec «i-330», Flore Benguigui renoue ainsi avec cette passion adolescente. La chanteuse souhaite désormais trouver sa place dans un milieu encore dominé par les hommes, où les femmes restent peu représentées. «Les figures féminines dans le jazz ont été invisibilisées, effacées de l’histoire du fait de leur genre, explique-t-elle. Et je ne parle même pas encore des femmes racisées, qui ont eu beaucoup plus de difficultés à exercer leur métier.»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/13/26 | ![]() Perla Servan-Schreiber : «Avec Jean-Louis, nous étions deux solitaires, nécessaires l’un à l’autre» | Partenaires dans la vie privée comme dans la vie professionnelle, Jean-Louis et Perla Servan-Schreiber ont vécu trente-quatre années d'amour véritable. Dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, la veuve et femme de lettres s’est confiée à cœur ouvert sur leur rencontre, un moment gravée dans sa mémoire. Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction, évoque même un coup de foudre. «De son côté, ça a été un coup de cœur, lui répond Perla Servan-Schreiber. Mais pas du mien, malheureusement.»Lorsque Jean-Louis Servan-Schreiber entre dans sa vie, l'écrivaine voit son quotidien et ses habitudes complètement bouleversés. «J’avais 43 ans, et je n’avais jamais vécu avec aucun de mes anciens partenaires, et je ne voulais pas avoir d’enfant», explique-t-elle. Cette rencontre a bouleversé sa manière de vivre. Très vite, son compagnon la convainc d’aménager ensemble. «Nous étions deux solitaires nécessaires l’un à l’autre», résume-t-elle. Avant d’ajouter, avec humour : «Heureusement, il avait eu la bonne idée de faire quatre enfants avant !»Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/10/26 | ![]() Perla Servan-Schreiber : «Le jour du décès de Jean-Louis, je ne parvenais pas à comprendre véritablement qu’il n’était plus là»✨ | griefloss+3 | Perla Servan-Schreiber | Madame FigaroFigaro TV+2 | — | griefJean-Louis Servan-Schreiber+5 | — | 28m 19s | |
| 5/13/26 | ![]() Feu! Chatterton : « On est heureux de se sentir les passeurs d’une histoire, d’un patrimoine, d’une langue »✨ | musiccreativity+3 | Arthur TeboulSébastien Wolf | Feu ! ChattertonAllons voir+2 | — | Feu ! Chattertonmusic+5 | — | 28m 45s | |
| 5/6/26 | ![]() Feu! Chatterton : « Le jour de la rentrée au lycée, on s’est retrouvés à côté et on est tout de suite devenus amis »✨ | friendshipmusic+3 | Arthur TeboulSébastien Wolf | Feu ! ChattertonLabyrinthe | lycée Louis-le-Grand | Feu ! ChattertonLabyrinthe+3 | — | 26m 30s | |
| 4/29/26 | ![]() Olivier Nakache : « Vivre avec des gens nostalgiques, c’est assez pénible »✨ | cinemaadolescence+3 | Olivier NakacheÉric Toledano | Madame FigaroJuste une illusion | — | first kissadolescence+3 | — | 28m 21s | |
| 4/25/26 | ![]() Olivier Nakache et Éric Toledano : «On se souvient tous du premier baiser»✨ | cinemafamily+4 | Olivier NakacheÉric Toledano | Madame FigaroFigaro TV+5 | — | Olivier NakacheÉric Toledano+5 | — | 28m 11s | |
| 4/15/26 | ![]() Ludivine Sagnier dévoile ses premiers souvenirs de Marion Cotillard à 12 ans : «Elle avait déjà une certitude»✨ | theaterliterature+4 | Ludivine Sagnier | Madame FigaroFigaro TV+3 | — | Ludivine SagnierEmma Bovary+6 | — | 27m 45s | |
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| 4/8/26 | ![]() Ludivine Sagnier : « J’ai fait la connexion avec Emma Bovary à travers la petite fille que j’étais, assez introvertie et rêveuse »✨ | theaterliterature+4 | Ludivine Sagnier | Madame FigaroFigaro TV+3 | — | Ludivine SagnierEmma Bovary+6 | — | 27m 50s | |
| 4/1/26 | ![]() Louise Bourgoin : «Jouer avec mes enfants est mon occupation préférée»✨ | artparenting+3 | Louise Bourgoin | Madame FigaroÉditions Seghers+1 | — | Louise Bourgoingraphic novel+5 | — | 27m 48s | |
| 3/25/26 | ![]() Ambre Chalumeau : «Je suis plutôt première de la classe tristoune que dernière de la classe punk et dangereuse»✨ | literaturepodcasting+3 | Ambre Chalumeau | QuotidienÉd. L’Iconoclaste+4 | — | Ambre ChalumeauQuotidien+5 | — | 28m 02s | |
| 11/19/25 | ![]() Marguerite : « Ce qui a été très long dans ma vie, c’est apprendre vraiment à m’aimer »✨ | self-lovefemale pleasure+3 | Marguerite | Les filles, les meufsGrandir+2 | — | MargueriteStar Academy+5 | — | 27m 42s | |
| 11/12/25 | ![]() Alice Isaaz : « J’ai grandi dans une famille qui m’a apporté plein d’amour, j’ai beaucoup de chance dans ma vie »✨ | actingFrench cinema+3 | Alice Isaaz | Madame FigaroNetflix+3 | Paris | Alice IsaazNero+5 | — | 28m 29s | |
| 11/5/25 | ![]() Karine Tuil : « Le sexe peut consolider un couple mais aussi devenir un élément de perturbation »✨ | power in societyliterature+4 | Karine Tuil | Madame FigaroGallimard+3 | — | Karine Tuilpower+5 | — | 26m 48s | |
| 10/29/25 | ![]() Marina Foïs : « Dans la sphère intime, je suis plus timide que la grande gueule que je semble être »✨ | filmcinema+3 | Marina Foïs | Madame FigaroFigaro TV+1 | GuadeloupeCanaries+1 | Marina FoïsMagma+3 | — | 28m 51s | |
| 10/22/25 | ![]() Camille Razat : « Ce qui m’intéresse dans mon métier, c’est de ne jamais me laisser enfermer dans un genre »✨ | acting careertelevision series+3 | Camille Razat | Clair-Obscur : Expédition 33Netflix+3 | France | Camille RazatEmily in Paris+5 | — | 28m 23s | |
| 10/15/25 | ![]() Anna Mouglalis : « La fin du patriarcat, c’est mon rêve de bonheur absolu » | Anna Mouglalis se produit en ce moment sur les planches du théâtre de l’Atelier dans la pièce La chair est triste hélas, un texte écrit par l’autrice et réalisatrice Ovidie et publié par Vanessa Springora. Un récit qui parle des femmes, des violences sexuelles et de grève du sexe. Ce spectacle teinté d’humour dénonce « la violence de l’hétérosexualité comme système politique », a expliqué l’actrice de 47 ans à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro.Invitée dans l’émission « Conversations », Anna Mouglalis s’est confiée sur ce rôle. « Ce texte est tellement personnel qu’il en devient complètement universel dans ce qu’elle vit d’une expérience de femme hétérosexuelle, dans les injonctions que crée la sexualité hétérosexuelle », a déclaré la comédienne.L’interprète de Gabrielle Chanel dans Coco Chanel et Igor Stravinsky (2009) s’est également exprimée sur la sortie récente de son album rock, intitulé Ô Guérillères, réalisé avec le groupe Draga et porté par le label CryBaby. Anna Mouglalis y reprend les textes engagés de l’écrivaine féministe Monique Wittig, une véritable source d’inspiration pour la comédienne.Lors de son entretien, Anna Mouglalis a en effet évoqué les femmes qui ont marqué de sa vie, notamment Brigitte Fontaine, une « figure de liberté » en « transgression permanente ». L’actrice a aussi déclaré son admiration pour Virginie Despentes et pour son œuvre King Kong Theory : « C’est un livre qui a changé énormément de choses, sur les violences sexuelles, nos expériences de femmes dans la domination masculine ». Des véritables porte-parole féministes, qui ont inspiré la carrière et les engagements d’Anna Mouglalis.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 10/8/25 | ![]() Sorj Chalandon : « Je venais d’une famille sans livres, d’une famille de silence, où la beauté était interdite par le père » | « Je mets la dernière pierre sur le cercueil de l’enfant battu. Ça y est, je suis grand, j’ai une famille, je peux oublier d’où je viens. » Pour Sorj Chalandon, la sortie de son dernier roman Le Livre de Kells signe la fin d’un cycle. De l’enfant battu au sans-abri jusqu’à l’écrivain émérite, il dresse le bilan de sa vie pour la dernière fois, avant de clore ce chapitre.« Ce livre-là, c’est un aveu. Et c’est un aveu qui est difficile. L’aveu d’avoir été dans la rue, l’aveu d’avoir pris de la drogue aussi, l’aveu d’être rentré dans un mouvement violent et d’être entré en violence, l’aveu d’en être sorti », a confié Sorj Chalandon à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, pour l’émission « Conversations ». Sorj Chalandon, qui a fait ses débuts à Libération et désormais journaliste au Canard enchaîné, est revenu sur les moments difficiles de sa jeunesse, après avoir quitté le domicile familial à 17 ans pour fuir un père violent.Lors de son entretien, Sorj Chalandon relate les rencontres qui ont marqué sa vie, notamment celle des militants maoïstes qui l’ont sorti de la rue. L’écrivain fait le choix d’évoluer en marge des idées antisémites et racistes de son père, et de se forger une opinion qui lui est propre. Il veut par ailleurs s’émanciper de son patrimoine culturel familial qu’il perçoit comme limité, une lacune qu’il a encore du mal à reconnaître.Sa jeunesse difficile reste néanmoins sa matière première lors de l’écriture de ses romans, qui sont souvent à la limite de l’autobiographie. « La phrase que je déteste la plus, c’est “il faut tourner la page”, a expliqué Sorj Chalandon à Joseph Ghosn. Moi, je ne tourne aucune page. Mon socle, ce sont mes blessures, tout ce que j’ai pu vivre de pire et de meilleur. » L’auteur explique vouloir néanmoins s’éloigner de sa vie pour ses futurs écrits, et tenter l’exercice de la fiction.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 10/4/25 | ![]() Anne Berest : « J’ai toujours mon lecteur dans la tête quand j’écris » | « C’est un état de fébrilité quand on sort un livre » confie Anne Berest à Joseph Ghosn à propos de la sortie de son nouveau livre Finistère. Sur le canapé de l’émission « Conversations », l’auteure a évoqué ce récit dédié à sa branche paternelle bretonne qui prolonge la thématique de la mémoire, déjà au cœur de son précédent roman La Carte postale. « D’une certaine façon, mon champ d’expérimentation littéraire est celui de la transmission par l’arbre généalogique » explique-t-elle.Habituée à l’écriture, elle distingue deux types d’auteurs. « Il y a ceux qui écrivent sans penser au lecteur, parce que c’est quelque chose qui sort d’eux, d’un jaillissement où ils ne se préoccupent pas de la réception, puis il y a ceux qui écrivent en pensant au lecteur ». Elle se reconnaît dans cette catégorie : « J’ai toujours mon lecteur dans la tête quand j’écris.»Un lien qui lui permet d’imaginer la réaction de ceux qui liront son roman : « Mon souhait, c’est que, lorsque les gens refermeront ce livre, ils aient envie de parler à leur père. Il faut se dire qu’on s’aime, il faut se dire les mots. On ne peut pas passer les uns à côté des autres ». Finistère sonne donc comme une ode à la transmission.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 10/1/25 | ![]() Audrey Fleurot : « C’est pas facile de n’avoir qu’une vie, de se dire que chaque décision annule tout un champ de possibles » | « C’est une rentrée plutôt joyeuse, parce que j’ai de la visibilité sur mon année, des projets qui m’enthousiasment beaucoup et sur lesquels je suis coproductrice », explique Audrey Fleurot à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Invitée de « Conversations », l’actrice est à l’affiche du film Regarde d’Emmanuel Poulain-Arnaud. Elle y interprète Chris, une femme divorcée d’Antoine (Dany Boon), avec qui elle peine à s’entendre. Mais lorsqu’ils apprennent que leur fils Milo va perdre la vue, ils décident de partir en vacances pour qu’il profite de ses derniers moments de vision.Plusieurs thématiques ont donné envie à l’actrice de jouer ce rôle : il s’agit de la représentation de la « phase de la vie quand les enfants commencent à grandir », mais aussi celle de « l’amoureuse déchue » et de la manière de « réinventer la famille ». Ce film explore un sujet intime : « C’est beaucoup à travers les enfants qu’on se découvre. Et ça m’intéressait de creuser ça, le deuil de sa propre adolescence, puisque Chris reste un peu figée dans cette époque ».Alors qu’elle est habituée au tournage de la série HPI, l’actrice explique la différence entre cette expérience et celle au cinéma, qu’elle qualifie d’« orfèvrerie ». « Au cinéma, on a vraiment le temps de creuser, de chercher, là où, en série, il faut produire. Mais j’aime beaucoup travailler dans l’urgence parce que ça met dans un état de création et de sollicitation permanente ».De projets en projets, l’actrice espère « beaucoup d’aventures ». « Plus on gagne en âge, moins on a de premières fois. Et je me souhaite encore beaucoup de premières fois, parce que c’est ce qui est le plus excitant ». Un vœu qui en dit long pour la suite de son parcours.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 9/27/25 | ![]() Mélanie Thierry : « À la quarantaine, il y a quelque chose de plus profond qui se joue » | À l’affiche de Connemara, réalisé par Alex Lutz et adapté du prix Goncourt 2018 de Nicolas Mathieu, Mélanie Thierry était l’invitée de « Conversations », une émission animée par Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Dans ce film, l’actrice interprète Hélène, quadragénaire parisienne en burn-out qui revient vivre dans les Vosges, sa région natale, où elle entame une idylle avec Christophe Marchal (Bastien Bouillon), dont elle était amoureuse au lycée et qui est toujours resté dans la région.C’est particulièrement la représentation du « passage à la quarantaine » qui a donné à l’actrice l’envie de jouer ce rôle. « À la quarantaine, il y a quelque chose de plus profond qui se joue. C’est au moment où on est obligé de faire une forme de constat sur ce qu’on a réussi, ce qu’on a échoué. Puis à nouveau, il faut s’assumer davantage, être en accord avec ses désirs. (...) On découvre Hélène à un moment où elle a réussi d’une certaine façon sa vie de femme, elle s’épanouit dans son métier, elle a créé sa famille et voit ses enfants grandir. Mais il y a un coup de boomerang qui vient l’achever, il va falloir qu’elle se reconstruise. Ce que j’aime bien, c’est d’avoir la nécessité de se réinventer », explique l’actrice.Ce film, qu’elle qualifie de « millefeuille » d’enjeux, évoque notamment la notion de transfuge de classe et de retour à la région natale par le personnage d’Hélène qui vient d’un milieu modeste. Une expérience que l’actrice explique ainsi : « Il y a quelque chose d’ambivalent à vouloir s’échapper de sa terre natale, à devoir mettre loin de soi tout ce qui fait appel à l’enfance, à tous ses souvenirs. (...) Une fois que tu as un gros coup dur, l’endroit qui va t’accueillir à nouveau, c’est ce terreau dans lequel tu as tes repères. Pourtant, c’est douloureux d’y revenir.»Après ses rôles dans La Princesse de Montpensier, La Douleur, La Chambre de Mariana ou encore Au revoir là-haut, l’actrice poursuit dans Connemara son parcours marqué par des adaptations littéraires. « Ce qui est particulier quand tu découvres un livre en sachant que tu vas incarner le personnage, c’est qu’il faut lui donner vie. Tout ce que tu lis, tu t’en sers pour trouver les contours de ce que tu vas jouer. Tu n’as pas la même perception. » Une interprétation qui confirme son intérêt pour les personnages de papier.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 9/3/25 | ![]() Mélanie Laurent : « Je vais très très bien en ce moment, ça faisait longtemps » | Invitée dans l’émission « Conversations », Mélanie Laurent revient sur la genèse et le tournage de son 8e long-métrage en tant que réalisatrice. La Parisienne sort sur Prime Vidéo le film Libre sur l’histoire vraie du braqueur Bruno Sulak, incarné par Lucas Bravo. Elle raconte à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro, avoir eu envie de revenir sur ce destin étonnant après avoir lu le livre Sulak de Philippe Jaenada. Elle n’avait jamais entendu parler de ce braqueur gentleman qui a défrayé la chronique dans les années 1980 : « Il était au cœur des médias. Mais la vraie question, presque sociétale, que je me pose quand je commence à vouloir faire ce film est : “Pourquoi l’histoire oublie ceux qui n’ont tué personne ? Pourquoi en France on idolâtre nos bourreaux et nos mafieux ?” ».L’actrice césarisée pour son rôle dans Je vais bien, ne t'en fais pas explique aussi avoir souhaité donner une plus grande place aux femmes pour sortir des clichés de ce genre cinématographique : « En fait, le film de braquage (...) c’était vraiment un prétexte pour raconter cette magnifique histoire d’amour et la place de cette femme dans sa vie à lui ». Et de compléter en expliquant qu’elle appréciait «de rendre le film de braquage le plus féminin possible ».Elle nous dévoile aussi une photo prise avec Lou de Laâge et Joséphine Japy prise sur le tournage de son premier film Respire. L’occasion de revenir sur son rapport à la réalisation : « Je pourrais raconter ma vie en fonction des films que je réalise ». Multipliant les projets en tant qu’actrice et réalisatrice, elle révèle ainsi tourner dans le premier film de Joséphine Japy, finir de tourner une série avec Benoît Magimel, écrire une série et avoir fini la première version de son prochain film en tant que réalisatrice… De quoi nous faire patienter.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 8/27/25 | ![]() Melvil Poupaud : « Je n’ai aucune nostalgie de ma jeunesse, je me sentais inhibé, mal dans ma peau » | Melvil Poupaud était l’invité de l’émission « Conversations » à l’occasion de la sortie au cinéma du nouveau film de Dominique Baumard, Les Règles de l’art. Il y interprète Yonathan, un expert en montres de luxe qui s’associe à Éric (Sofiane Zermani), un receleur et escroc. Lorsque Jo (Steve Tientcheu), cambrioleur, répond à une commande d’Éric en volant cinq peintures du Musée d’art moderne de Paris, tout s’accélère. Inspiré d’une histoire vraie, ce film offre un savant « équilibre entre comédie, film de gangsters, polar, film de braquage, film sur l’amitié (...) », explique l’acteur à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro. Et de compléter : « Il y a aussi une réflexion sur l’art, sur ce que c’est que d’avoir un tableau ».Lors de l’émission, l’acteur et musicien est aussi revenu sur son rôle dans la série Ovni(s) diffusée sur Canal +. « Je suis fan d’Ovni(s), je trouve que c’est un de mes meilleurs rôles, et quand on vient me parler de cette série, je suis toujours content parce que je sais que c’est profond. » En tournage d’une autre série actuellement, l’acteur a aussi évoqué un projet annexe à son métier : il a récemment rouvert un célèbre bar avec des amis dans le 14e arrondissement de Paris.Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
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