
L'épisode explore les pratiques macabres des Égyptiens de l'Antiquité concernant la mutilation des ennemis après les batailles.
Dans l’Antiquité égyptienne, les victoires militaires ne se célébraient pas seulement par des chants ou des monuments. Après certaines batailles, les soldats du pharaon pratiquaient une méthode particulièrement macabre : ils mutilaient les cadavres ennemis afin de compter les morts. Et parmi les “preuves” rapportées figuraient parfois les mains… mais aussi les sexes des vaincus. Cette pratique est attestée par plusieurs sources égyptiennes, notamment des reliefs et des textes militaires du Nouvel Empire, l’époque des grands pharaons guerriers comme Ramsès III. Sur certains murs de temples, on voit des scribes assis devant des piles de mains coupées ou de phallus, occupés à les compter soigneusement. Pourquoi faire cela ? D’abord pour une raison très pratique : vérifier le nombre réel d’ennemis tués. Dans les armées antiques, il était difficile d’évaluer précisément les pertes adverses après une bataille. Les soldats pouvaient exagérer leurs exploits pour obtenir des récompenses. Rapporter une partie identifiable du corps servait donc de preuve officielle. Les mains étaient souvent utilisées, car elles étaient faciles à couper et à compter. Mais dans certains cas, notamment contre…
Host: Choses à Savoir
Places: Egypte, temples, Libye, Peuples de la mer
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