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La Mère Brazier, cheffe 6 étoiles - Podcast d'histoire et de gastronomie
Jun 9, 2026
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À la table de Gustave Flaubert, fou des huîtres - Podcast d'histoire et de gastronomie
Jun 2, 2026
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May 12, 2026
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| 6/9/26 | ![]() La Mère Brazier, cheffe 6 étoiles - Podcast d'histoire et de gastronomie | Tignasse rousse, verbe haut, tablier blanc immaculé. Eugénie Brazier a ouvert son restaurant à vingt-six ans, sans savoir lire ni écrire. Et elle est devenue la première femme de l'Histoire à décrocher six étoiles Michelin.Dans ce nouvel épisode d'À la table des illustres, nous partons à Lyon sur les traces de la Mère Brazier. Eugénie Brazier, née le 12 juin 1895 dans une ferme de l'Ain, morte le 2 mars 1977. Une femme qui a tout appris sur le tas, formée chez la Mère Fillioux, et qui a ouvert son propre estaminet rue Royale à Lyon en 1921. Une pionnière absolue, que Curnonsky, le prince des gastronomes, surnommait la "sainte gastronome".Le destin hors du communSon destin commence dans la douleur : orpheline de mère à dix ans, chassée par son père à dix-neuf ans parce qu'elle est enceinte, elle place son fils Gaston chez une nourrice et monte à Lyon. Elle devient nourrice, puis découvre les fourneaux quand la cuisinière de la maison tombe malade. Elle ne quittera plus jamais la cuisine.La légende des six étoilesEn 1933, le Guide Michelin décerne trois étoiles à chacun de ses deux établissements, la rue Royale à Lyon et le col de la Luère dans les monts du Lyonnais. Six étoiles simultanées pour la même femme. Une première absolue dans l'histoire de la gastronomie mondiale. Il faudra attendre Alain Ducasse en 1997 pour voir cet exploit renouvelé.Ses plats et son exigenceSes plats stars : la volaille sauce demi-deuil, poularde de Bresse aux truffes glissées sous la peau, les fonds d'artichauts au foie gras, les quenelles en gratin.Son péché mignon, lui, est d'une simplicité désarmante : les fraises à la crème. Crainte mais aimée, elle inspecte chaque matin ses salles, tables, linge et vaisselle. On raconte que le sol de sa cave est aussi propre que celui du restaurant.L'école des grandsAu col de la Luère, après-guerre, elle forme les plus grands. En 1946, Paul Bocuse arrive à vélo depuis Collonges-au-Mont-d'Or pour peaufiner son apprentissage. Bernard Pacaud, futur chef triplement étoilé de l'Ambroisie à Paris, passe également entre ses mains. Elle n'avait pas appris à lire et à écrire jusqu'à l'âge adulte mais elle a formé deux des plus grands chefs du XXe siècle.Un épisode immersif de 8 minutes, avec ambiances sonores, pour découvrir la femme derrière la légende et comprendre pourquoi la Mère Brazier reste, cinquante ans après sa mort, l'une des figures les plus inspirantes de la gastronomie française.Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/2/26 | ![]() À la table de Gustave Flaubert, fou des huîtres - Podcast d'histoire et de gastronomie | Il dévorait les huîtres par douzaines, s'octroyait une sieste après chaque repas, et n'est jamais passé derrière les fourneaux. Bienvenue à la table de Gustave Flaubert.Dans ce nouvel épisode d'À la table des illustres, nous partons en Normandie, sur les traces de Gustave Flaubert, l'auteur de Madame Bovary, de Salammbô et de L'Éducation sentimentale. Un bon vivant qui aimait manger, mais ne cuisinait jamais. Un épicurien qui commandait au restaurant des plats qu'il ne connaissait pas. Et un écrivain dont les œuvres regorgent de descriptions de repas d'une précision et d'une sensualité rares.Croisset, le lieu féticheNé le 12 décembre 1821 à l'Hôtel-Dieu de Rouen, fils d'un chirurgien, Flaubert s'installe dès 1844 dans la propriété familiale de Croisset, près de Rouen, au bord de la Seine. C'est là qu'il écrit, mange et digère avec une petite sieste après chaque repas, rituel immuable. Ses repas, préparés par sa cuisinière, sont ses "parenthèses enchantées" selon Valérie Duclos, auteure d'un ouvrage de référence sur ses goûts culinaires. De cette propriété rasée à la fin du XIXe siècle, il ne reste que le pavillon de jardin aujourd'hui musée.Son péché mignonSon péché mignon ? Les huîtres. Un amour né de ses vacances d'enfance à Trouville, petit port du Calvados, qu'il gardera toute sa vie. Il les dévore par douzaines sans sourciller. En 1873, il écrit à sa nièce Caroline en parlant de lui à la troisième personne : "Pour se donner du ton, Monsieur s'était coulé dans le cornet une douzaine d'huîtres, un bon beefsteack et une demie de chambertin avec un verre d'eau-de-vie et un de chartreuse." Un déjeuner de travail, version Flaubert.Les dîners Magny et la curiosité culinaireDurant sa période parisienne, il s'attable deux fois par mois aux célèbres dîners Magny, rue de la Contrescarpe-Dauphine, avec les frères Goncourt, Maupassant et George Sand, l'unique femme invitée, avec qui il partage un bon coup de fourchette et l'angoisse de la page blanche. Au restaurant, il met un point d'honneur à commander des plats inconnus pour nourrir sa curiosité culinaire, principe qu'il consigne dans son Dictionnaire des idées reçues.La nourriture dans l'œuvreDans Madame Bovary, la pièce montée du banquet de mariage dit tout de l'ambition bourgeoise. Dans Un cœur simple, Félicité cuisine comme d'autres prient. Dans Salammbô, les banquets sont orgiaques et sensuels. Et la fricassée de poulet à la normande traverse toute son œuvre comme un fil conducteur normand. Son dernier repas connu, le menu de la Saint-Polycarpe du 27 avril 1880 est soigneusement conservé. Il mourra onze jours plus tard, le 8 mai 1880, laissant Bouvard et Pécuchet inachevé.Un épisode immersif de 9 minutes, avec ambiances sonores, pour découvrir l'homme derrière l'écrivain et comprendre pourquoi Gustave Flaubert reste, 150 ans après sa mort, le plus grand peintre de la vie bourgeoise et de ses appétits.Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/26/26 | ![]() À la table de George Sand, championne de la confiture et de l'autosuffisance - Podcast d'histoire et de gastronomie | Elle recevait Chopin, Balzac et Flaubert à sa table. Elle n'a presque jamais cuisiné. Et la seule recette écrite de sa main, les gnocchi, est une étrange association de pâtes, de miel, de citron et de gruyère. Bienvenue à la table de George Sand.Dans ce nouvel épisode d'À la table des illustres, nous partons au Domaine de Nohant, dans le Berry, sur les traces de George Sand. Romancière, militante, amoureuse et maîtresse d'une table comme il en existe peu dans l'Histoire. Un épisode enrichi des voix de deux spécialistes rencontrés sur place : Vinciane Esslinger, historienne et guide au Domaine, et Georges Buisson, ancien administrateur du Domaine et à l'initiative du projet de panthéonisation de George Sand.L'autarcieNée Aurore Dupin en 1804, George Sand grandit à Nohant dès l'âge de quatre ans. Émancipée de son mari en 1836, elle retrouve le Domaine pour n'en repartir que contrariée. Car Nohant est au bout du monde, loin de Paris, loin des marchés, loin de tout. Elle s'organise alors en autarcie complète : un hectare de potager, une basse-cour monumentale, des vaches, des vignes, son propre blé pour son pain. Une quinzaine de bouches à nourrir en permanence. Un circuit court deux siècles avant que l'expression n'existe.Le mythe de la cuisinièreIl faut tordre le cou à une légende : George Sand cuisinière est un mythe né au lendemain de sa mort. À Nohant, la cuisine est le domaine des cuisinières. George Sand, elle, écrit la nuit, se couche à l'aube, et mange sur le pouce, un bout de pain, du fromage, une écuelle de fromentée froide, cette bouillie de froment aux herbes qui est sa vraie Madeleine de Proust. Son premier article publié au Figaro en 1831 évoque déjà ce plat paysan berrichon.Ses vrais goûtsSes vrais péchés mignons ? Le chocolat à boire ou à croquer, les pâtes de fruits, les fruits confits, les marrons glacés en fin d'année. Et les confitures, la seule pratique culinaire qu'elle revendique vraiment. Quand un ami propose de lui envoyer de l'aide pour les préparer, elle refuse : "C'est comme un livre, faut les signer soi-même." Elle aime aussi l'omelette aux écrevisses à Gargilesse, son refuge secret dans la vallée de la Creuse, dont elle note la recette dans ses carnets de voyage.La recette et la tableLa seule recette écrite de sa propre main ? Des gnocchis aux couches alternées de miel, citron et gruyère, salés, sucrés, étranges. Audacieux comme elle. Et sur sa table, des assiettes décorées de papillons, des verres bleus et ambrés offerts par Chopin, du Saint-Estèphe, du Val de Grave, du champagne. Une table qui a vu passer Balzac, Flaubert, Tourgueniev, Liszt, Chopin. Pas forcément en même temps. Mais tous là.Un épisode immersif de 10 minutes, avec ambiances sonores et témoignages de spécialistes, pour découvrir la femme derrière la légende et comprendre pourquoi George Sand reste, 150 ans après sa mort, l'une des figures les plus modernes et les plus libres de la littérature française.Si vous aimez les récits courts mêlant histoire, littérature et gastronomie, pensez à vous abonner : un nouvel épisode sort chaque mardi matin.Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/19/26 | ![]() À la table de Louis De Funès, un pionnier du bio - Podcast d'histoire et de gastronomie | Lui qui avait connu les "nouilles grises" de l'après-guerre... est devenu l'homme qui défendait la gastronomie française avec le même génie qu'il mettait à faire rire.Bienvenue à la table de Louis de Funès.Chez Louis de Funès, la nourriture n'est jamais un décor. C'est un sujet. Parfois même un combat.Dans ce nouvel épisode d'À la table des illustres, nous partons à la table du comédien préféré des Français - acteur, pianiste, jardinier et gourmet impénitent. Un homme qui a connu la faim avant de connaître la gloire, et qui ne l'a jamais oublié.Né en 1914 dans une famille d'immigrés espagnols, Louis de Funès passe des années à jouer du piano dans les bars de jazz et à finir les restes. Il appelle cette période les "nouilles grises" ou l'après-guerre résumé en deux mots.Il a déjà 42 ans quand il explose dans La Traversée de Paris en 1956, en épicier faisant dans le marché noir sous l'Occupation. La nourriture, dès le départ, est au cœur de son histoire.Devenu star, il se rattrape avec appétit. Il devient habitué du Grand Véfour au Palais-Royal, dîne avec Michel Audiard à l'hôtel de la Trémoille.À sa table : poularde de Bresse, entrecôte bordelaise, rougets grillés, tripes à la mode de Caen, soupe aux choux, œufs mimosa à l'estragon, profiteroles au chocolat.Et le muscadet de sa cave du château de Clermont, à Cellier près de Nantes, ce château de trente pièces, style Louis XIII, racheté aux enchères en 1967 grâce au cachet de La Grande Vadrouille, pour rendre à son épouse Jeanne la maison de son enfance.Dans son château-Moulinsart, il cultive son jardin potager sans aucun produit chimique - pionnier de l'écologie bien avant que le mot ne s'impose.Mais c'est au cinéma que son rapport à la gastronomie prend toute sa dimension. En 1966, il co-écrit le scénario du Grand Restaurant et incarne Monsieur Septime, directeur tyrannique d'une table étoilée. Dix ans plus tard, L'Aile ou la Cuisse devient un véritable pamphlet contre la malbouffe industrielle : son adversaire Tricatel est directement inspiré de Jacques Borel, fondateur des premiers fast-foods en France.Un film militant, visionnaire et drôle jusqu'aux larmes.En 1975, une série d'infarctus le contraint à un régime draconien. Plus de plats en sauce, plus d'alcool. Lui qui mangeait avec autant de gourmandise dans la vie que dans son jeu doit renoncer à table à ce qu'il défend encore à l'écran.Aujourd'hui, les plus grands chefs lui rendent hommage : Yannick Alléno a fait danser sa brigade sur le perron du Pavillon Ledoyen, Jean-François Piège a nommé son restaurant Le Grand Restaurant, Bertrand Grébaut le sien Septime, un hommage direct au personnage du film.Un épisode immersif de 10 minutes, avec ambiances sonores, pour découvrir l'homme derrière les grimaces et comprendre pourquoi Louis de Funès reste, quarante ans après sa mort, le comédien préféré des Français.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/12/26 | ![]() À la table de Jean de La Fontaine, quand la fable se met à table - Podcast d'histoire et de gastronomie | Chez Jean de La Fontaine, on ne mange jamais vraiment. On instruit, on moralise, on dénonce — mais toujours avec un verre de Champagne à la main. Bienvenue à la table du plus grand fabuliste français.Direction Château-Thierry, dans la province de Champagne, sur les traces de Jean de La Fontaine, fabuliste, libertin, courtisan et homme de terroir avant tout. Né le 8 juillet 1621, il grandit dans une maison cossue, fils d'un maître des eaux et forêts, au contact d'une nature qui peuplera toutes ses fables.Car chez La Fontaine, la nourriture est toujours métaphorique. Dans ses fables, il y a toujours quelqu'un qui va en manger un autre. Le renard et le corbeau, le loup et l'agneau, la cigale et la fourmi. Mais ce n'est pas la nourriture en tant que telle qui l'intéresse. C'est le message qu'il fait passer grâce à elle. Contre la paresse dans La Cigale et la Fourmi. Contre la vanité dans Le Corbeau et le Renard. "Je me sers d'animaux pour instruire les hommes", écrit-il dans les premiers vers de ses Fables, dédiés au Dauphin, fils de sept ans de Louis XIV.À Paris, il fréquente les salons littéraires aux côtés de Molière, Corneille, Boileau, Scarron. Il vit grâce à des mécènes et notamment Nicolas Fouquet, le trop riche surintendant des finances de Louis XIV, qui aime s'entourer des plus grands artistes à Vaux-le-Vicomte. C'est à cette table fastueuse qu'il goûte les grands festins du XVIIe siècle, salade de légumes au verjus, soupe de citrouille, huîtres de la marée normande, jambon rôti laqué au miel, faisans, ortolans, cailles, ragoût de courgettes, tourte de pommes aux coquelicots de Nemours, et farandole de mets sucrés à la chantilly. Un monde d'abondance qui s'effondre brutalement avec l'arrestation de Fouquet.La légende le dépeint comme un homme distrait et paresseux. Ses nombreux écrits prouvent le contraire. Mais il est vrai qu'il prend son temps, il flâne, il rêve, il observe. C'est en regardant les fourmis travailler qu'on écrit les meilleures fables sur la paresse.De ses goûts culinaires, on ne sait pas grand-chose, excepté son amour absolu pour le vin de Champagne. Pas celui que nous connaissons avec ses fines bulles, à cette époque, Dom Pérignon n'a pas encore importé la méthode champenoise. Il s'agit d'un vin blanc tranquille, fruité, vif. La Fontaine se définit lui-même comme un homme de Champagne, d'où il vient et où il revient, revendiquant son côté provincial, proche du terroir et de la nature.À 55 ans, endetté, il vend sa maison natale de Château-Thierry. Une maison restaurée au fil des siècles. De l'authentique demeure de La Fontaine, il ne reste en réalité qu'une seule chose : une imposante clef de fer, celle qui ouvrait autrefois le grand portail d'entrée, disparu depuis longtemps. Toute une vie. Toute une œuvre. Résumées dans une clef qui n'ouvre plus rien.Il meurt en 1695 à Paris, ruiné et seul. Celui qui avait festoyé à Vaux-le-Vicomte s'éteint dans le dénuement.Un épisode immersif de 10 minutes, avec ambiances sonores, pour découvrir l'homme derrière les fables et comprendre pourquoi La Fontaine reste, quatre siècles après sa naissance, le contemporain de chacun d'entre nous.Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/5/26 | ![]() À la table de Molière, quand la table devient théâtre - Podcast d'histoire et de gastronomie | Chez Molière, on ne mange jamais innocemment.À sa table comme dans ses pièces, chaque bouchée révèle un travers, une hypocrisie, une vérité.Bienvenue à la table du plus grand auteur comique français.Chez Molière, la nourriture n'est jamais là pour nourrir. Elle est là pour révéler.Dans ce nouvel épisode d'À la table des illustres, nous partons à la table de Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière — acteur, auteur, directeur de troupe et favori de Louis XIV. Un homme qui a passé sa vie à observer les travers des vivants, surtout quand ils avaient la bouche pleine.Dans ses pièces, la table est un véritable théâtre. Dans L'Avare, Harpagon rationne ses repas au point de faire fuir ses domestiques — il invente le zéro déchet avant l'heure, en exigeant un repas fastueux avec presque rien. Dans Le Bourgeois gentilhomme, Monsieur Jourdain commande des festins somptueux pour singer la noblesse — on y mange plus de titres que de victuailles. Dans Dom Juan, le souper funeste scelle un destin. Et dans Les Précieuses ridicules, on se moque des petites bouches qui ne veulent rien avaler.Car Molière a l'œil pour repérer les gloutons prétentieux, les faux maigres, les gourmets de pacotille. Son époque adore les banquets ostentatoires — gibiers rôtis, pâtés, poissons farcis, pyramides de fruits. Il y voit un terrain idéal pour dénoncer les excès des puissants et l'hypocrisie des courtisans.En 1664, il triomphe aux Plaisirs de l'Île enchantée — cette fête d'une semaine à Versailles où l'on mange, où l'on danse, où l'on rit, et où naît la comédie-ballet. Molière observe ce grand banquet royal... et transforme les courtisans en personnages.Mais pour connaître le vrai Molière, il faut quitter Versailles pour la rue d'Auteuil. Au Mouton Blanc, il s'attable avec Racine, La Fontaine, Boileau autour de repas simples — pain, viande froide, bon vin — où les mots valent mieux que les morceaux.Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeEt son péché mignon à lui ? Pas le vin, pas le gibier. Le lait. À la fin de sa vie, souffrant de nombreux maux, ses médecins — ceux-là mêmes qu'il caricature si bien — lui imposent un régime lacté. Boileau se moque gentiment : "Molière boit du lait comme un enfant." Mais c'est ce breuvage simple et modeste qui le maintient en vie.Le 17 février 1673, Molière joue Le Malade imaginaire. Il tousse, il souffre, mais il joue. Il tombe sur scène et meurt quelques heures plus tard. Il devait souper ce soir-là. Il n'y touchera jamais.Le rideau tombe. Et la table reste vide.Un épisode immersif de 10 minutes, avec ambiances sonores, pour découvrir l'homme derrière le masque — et comprendre pourquoi Molière reste, 350 ans après sa mort, le contemporain de chacun d'entre nous.L'histoire racontée par la gastronomie.À la table des Illustres est un podcast culturel qui raconte l’histoire des grandes figures culturelles à travers la gastronomie et le patrimoine culinaire.Un Podcast narratif mêlant récit, ambiance, musiques et archives sonores pour une immersion totale, un véritable plongeon dans l'histoire.Si vous aimez les récits courts mêlant histoire, littérature et gastronomie, pensez à vous abonner : un nouvel épisode sort chaque mardi matin.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/28/26 | ![]() À la table de Charlie Chaplin, amoureux des barres Almond Joy - Podcast d'histoire et de gastronomie | Il mangeait sa chaussure avec l'élégance d'un gastronome. Charlie Chaplin, génie du cinéma muet, n'a jamais oublié ce que c'est d'avoir faim et en a fait le moteur secret de toute son œuvre.Dans ce nouvel épisode d'À la table des illustres, nous passons à la table avec Charlie Chaplin, acteur, réalisateur, compositeur et cuisinier à ses heures.Né en 1889 à Londres dans une famille de music-hall, Charlie Chaplin grandit dans la misère et passe une partie de son enfance à l'orphelinat et dans la rue après l'internement de sa mère.Ces années de privation vont nourrir durablement son rapport à la nourriture et façonner le personnage de Charlot, ce vagabond élégant qui a toujours faim mais mange avec une grâce absolue.Dans La Ruée vers l'or (1925), Charlie Chaplin transforme une scène de survie en ballet gastronomique. Charlot avale sa chaussure comme un gastronome déguste un homard, enroule les lacets autour de sa fourchette comme des spaghettis, suce les clous comme des os à moelle. La misère transfigurée en poésie.La nourriture traverse toute sa filmographie : l'orange, symbole d'amour et de bonheur toujours à portée de main dans Les Temps modernes, Les Feux de la rampe et La Comtesse de Hong Kong.La célèbre danse des petits pains, inventée chez Musso & Frank, son restaurant préféré sur Hollywood Boulevard, avant d'être filmée. Le poulet devient entonnoir dans Les Temps modernes et la râpe à fromage un instrument de musique.À sa propre table, Charlie Chaplin est un homme simple et généreux. Prince du barbecue et des pommes de terre en robe des champs, fidèle aux saveurs populaires de son enfance londonienne. Il rédige deux recettes de sa main. Une tourte au bœuf et aux rognons pour un livre de personnalités dans les années 1920, et un biscuit aux pommes en 1916 pour un ouvrage de cuisine au profit de la Croix-Rouge.Exilé en Suisse en 1952. Au plus fort du maccarthysme, il s'installe au Manoir de Ban à Corsier-sur-Vevey, sur les bords du lac Léman.De toute l'Amérique, ce qu'il regrette le plus ? Les Almond Joy — des barres chocolatées industrielles qu'il fait venir par caisses entières depuis les États-Unis.Au menu de cet épisode : la chaussure de La Ruée vers l'or, les petits pains dansants, l'orange comme symbole d'amour, le barbecue dominical, la tourte au bœuf, le biscuit aux pommes et les barres chocolatées d'un exilé nostalgique.Un épisode immersif de 10 minutes, avec ambiances sonores et archives, pour découvrir l'homme derrière le mythe et comprendre pourquoi Charlie Chaplin disait : "Un jour sans rire est un jour perdu."Pour aller plus loin :À table avec Charlie Chaplin, de Claire Dixsaut aux éditions Agnès Viénot.Chaplin's World, musée installé dans son Manoir de Ban à Corsier-sur-Vevey.Les 2 et 3 mai prochains, ciné-concert The Kid à la Philharmonie de Paris.Produit et réalisé par Ludovic Le GuyaderVous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/21/26 | ![]() À la table de Joséphine de Beauharnais, véritable bec sucré - Podcast d'histoire et de gastronomie | Aujourd'hui... nous prenons place à une table fastueuse.Une table où tout parle. Où chaque verre, chaque couvert, chaque assiette raconte quelque chose.Une table qui sent les épices des Antilles... et le grand raffinement français.Nous dînons avec Joséphine de Beauharnais.Impératrice. Muse. Et femme de goût — au sens le plus littéral du terme.Nous sommes au début du XIXe siècle. Et Paris est en ébullition — culinaire autant que politique.Avant la Révolution, la capitale compte une centaine de restaurants. Sous l'Empire, elle en compte six cents. Les grands chefs quittent les maisons nobles. Ils ouvrent leurs propres tables. Les premiers ouvrages culinaires paraissent. Des plumes aiguisées commentent, jugent, célèbrent : Grimod de la Reynière, Brillat-Savarin — les premiers critiques gastronomiques de l'Histoire — posent les bases d'une nouvelle culture du goût. Et les cuisiniers comme Carême élèvent la gastronomie française au rang d'art.C'est dans ce contexte bouillonnant que la table de Joséphine doit incarner quelque chose d'essentiel : le savoir-vivre à la française.Et elle s'en acquitte avec un talent... inégalé.L'histoire racontée par la gastronomie.À la table des Illustres est un podcast culturel qui raconte l’histoire des grandes figures culturelles à travers la gastronomie et le patrimoine culinaire.Un Podcast narratif mêlant récit, ambiance, musiques et archives sonores pour une immersion totale, un véritable plongeon dans l'histoire.Si vous aimez les récits courts mêlant histoire, littérature et gastronomie, pensez à vous abonner : un nouvel épisode sort chaque mardi matin.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/14/26 | ![]() À la table de Boris Vian, de la soupe pour les amis - Podcast d'histoire et de gastronomie | Aujourd’hui… nous prenons place à une table libre. Une table joyeuse. Une table indisciplinée. Une table où l’on boit, où l’on rit… et où l’on invente.Nous mangeons avec Boris Vian !Ce touche à tout de génie, ingénieur, musicien, écrivain, poète, parolier, chanteur, dramaturge, journaliste jazz, acteur...Né en 1920 à Ville-d'Avray, garde des souvenirs précis de son enfance, des plats riches et généreux de sa mère aux dures privations de la guerre. Alors plus tard manger devient essentiel, presque vital !Embarquez dans ses nuits parisiennes du côté de Saint-Germain des Près ou de Montmartre en passant par la place Clichy. Du Café de Flore au Deux Magots et jusqu'à la Brasserie Wepler où Boris Vian aime autant boire que manger.Avec le barman Louis Barucq, il invente des cocktails. Avec lui, boire devient une création. Et dans son roman "L'écume des jours", une œuvre poétique à l'ambiance farfelue, très zazou, apparait son invention la plus célèbre, le Pianocktail. Un piano qui fabrique des cocktails et où chaque note devient un ingrédient.Détour par son appartement de la Cité Véron à Paris, où il a comme voisin et ami Jacques Prévert. Là-bas même sans le sous, avec son épouse Ursula, ils aiment recevoir ses amis autour d'une soupe.Avec Boris Vian, la cuisine est libre. Il créé, mélange, invente sans jamais se prendre au sérieux, parce que la vie, comme la table est une fête !Pour prolonger le voyage, promenez-vous dans son Saint-Germain-des-Prés entre brasseries et club de jazz, ou du côté de la Place Clichy et de Montmartre.Sur réservation uniquement vous pouvez visiter son appartement, resté en l'état, comme un musée, et découvrir sa joyeuse cuisine où il aimait s'attabler avec ses amis pour refaire le monde !N'hésitez pas à vous re-plonger dans ses ouvrages ou à voir l'excellente adaptation cinématographique de "L'écume des jours" par Michel Gondry. Une merveille !À la table des Illustres est un podcast qui raconte l’histoire des grandes figures culturelles à travers la gastronomie et le patrimoine culinaire.Un Podcast narratif mêlant récit, ambiance, musiques et archives sonores pour une immersion totale, un véritable plongeon dans l'histoire.Si vous aimez les récits courts mêlant histoire, littérature et gastronomie, pensez à vous abonner : un nouvel épisode sort chaque mardi matin.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/7/26 | ![]() À la table de Catherine de Médicis, la reine de la fourchette - Podcast d'histoire et de gastronomie | Aujourd'hui nous prenons place à une table entourée de fantasmes. Car à en croire certains récits, une reine italienne aurait profondément transformé la cuisine française. Mythe... ou réalité ? Découvrons tout cela en dinant avec la Reine Catherine de Médicis.Née en 1519 à Florence, Catherine de Médicis arrive en France à l'âge de 14 ans. Elle épouse le futur Henri II et devient reine en 1547 et mère de trois rois, François II, Charles IX et Henri III ainsi que des reines Elisabeth et Marguerite, dite Margo.Surnommée la Reine noire, on la dit cruelle, machiavélique... Et au XVIIIème siècle une autre légende émerge, une légende culinaire.Alors la Reine Catherine de Médicis a t'elle réellement joué un rôle dans la gastronomie française ? Lui doit-on vraiment l'arrivée en France des glaces, des macarons, des liqueurs, de la frangipane et de la pâte à choux ?C'est ce que vous allez découvrir dans ce nouvel épisode et bien plus encore sur ses habitudes de table et son péché mignon.Pour aller plus loin, vous pouvez visiter le château de Chenonceau, véritable chef d'œuvre de la Renaissance, intimement lié à Catherine de Médicis.L'histoire racontée par la gastronomie.À la table des Illustres est un podcast culturel qui raconte l’histoire des grandes figures culturelles à travers la gastronomie et le patrimoine culinaire.Un Podcast narratif mêlant récit, ambiance, musiques et archives sonores pour une immersion totale, un véritable plongeon dans l'histoire.Si vous aimez les récits courts mêlant histoire, littérature et gastronomie, pensez à vous abonner : un nouvel épisode sort chaque mardi matin.Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
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| 3/31/26 | ![]() À la table de Salvador Dali, le culte du pain - Podcast d'histoire et de gastronomie | Dans cet épisode de À la table des Illustres, plongez dans l’univers fascinant du peintre catalan Salvador Dalí, figure majeure du surréalisme et artiste aussi génial qu’excentrique !Derrière ses œuvres iconiques et son imaginaire débordant, Dalí entretenait un rapport très particulier à la gastronomie, qu’il considérait comme une forme d’expression artistique à part entière.À travers ses repas, ses mises en scène et ses goûts singuliers, il brouillait les frontières entre art, culture et cuisine.Dans ce court récit (10 minutes), découvrez une facette inattendue de Salvador Dalí, où la table devient un prolongement de son œuvre et de sa vision du monde.Si cette table surréaliste vous intrigue, plusieurs lieux permettent aujourd’hui d’entrer dans l’univers de Dalí.D’abord dans sa ville natale Figueras visitez le Théâtre‑musée Dalí, conçu par l’artiste lui-même.On peut aussi visiter la maison de Gala et Dalí à Portligat face à la Méditerranée.Ou encore découvrir la collection de la Fondation Gala-Salvador Dalí.En 2026, plusieurs expositions et événements continuent de célébrer l’artiste en Europe et en Espagne, notamment autour du surréalisme et de l’héritage dalinien.Et bien sûr, pour prolonger l’expérience à table, on peut feuilleter Les Dîners de Gala, le livre de recettes le plus extravagant de l’histoire de l’art réédité aux Editions Taschen.À la table des Illustres est un podcast qui explore l’histoire des grandes figures culturelles à travers la gastronomie, les goûts et les atmosphères de leur époque.Un Podcast narratif mêlant récit, ambiance, musiques et archives sonores pour une immersion totale, un véritable plongeon dans l'histoire.Si vous aimez les récits courts mêlant histoire, littérature et gastronomie, pensez à vous abonner : un nouvel épisode sort chaque mardi matin !Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/24/26 | ![]() À la table de Marie-Antoinette, fan des fraises à la chantilly - Podcast d'histoire et de gastronomie | Dans cet épisode du podcast d'histoire et de gastronomie À la table des illustres, découvrez la reine Marie-Antoinette à travers son rapport à table.Que mangeait Marie-Antoinette à Versailles ? Quel était son pêché mignon ? Quelles étaient ses habitudes de table ?Dans l’imaginaire collectif Marie-Antoinette est une femme volage, adultère, dépensière… Et pour couronner le tout on lui attribue, à tort, des propos désinvoltes « Ils n’ont pas de pain ? Qu’ils mangent de la brioche ! » écrits en réalité sous la plume de Jean-Jacques Rousseau dans « Les confessions » et qu’il attribue à une grande princesse sans précision.On imagine les fêtes à Versailles, le champagne coulant à flot, elle en fashion victim… Mais la jeune autrichienne est bien plus que cela. Côté table, dans les mémoires de Mme Campan, sa première femme de chambre, la question semble entendue « la Reine picore », « elle s’ennuie à table ». Mais ce que l’on sait moins c’est qu’elle était en réalité très attentive à son alimentation. Elevée selon les usages simples et familiaux des Habsbourg-Lorraine, elle préfère de loin les fruits et légumes de son potager aux gibiers de son chasseur de mari, Louis XVI. Des mets qu’elle aime associer aux produits laitiers de son hameau à Versailles.Si elle pouvait elle ne mangerait que des fruits et des laitages. Son amour du sucre lui fait apprécier les meringues qui éclatent en bouche et les fruits juteux comme les cerises et les fraises. Ce qu’elle aime par-dessus tout ce sont les fraises servies avec de la chantilly, des gourmandises qu’elle met à la disposition de ses convives lors des « impromptus » qui ponctuaient les promenades dans le parc de Versailles.Ce qui est certain c'est que la reine Marie-Antoinette a nourri l’imaginaire et continue, telle une star de cinéma, à fasciner. Une femme avec bien plus de profondeur que ce qu’on veut nous faire croire.L'histoire racontée par la gastronomie.À la table des Illustres est un podcast culturel qui raconte l’histoire des grandes figures culturelles à travers la gastronomie et le patrimoine culinaire.Un Podcast narratif mêlant récit, ambiance, musiques et archives sonores pour une immersion totale, un véritable plongeon dans l'histoire.Si vous aimez les récits courts mêlant histoire, littérature et gastronomie, pensez à vous abonner : un nouvel épisode sort chaque mardi matin.Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/17/26 | ![]() À la table d'Alexandre Dumas, friand de cuisine exotique - Podcast d'histoire et de gastronomie | Dans cet épisode nous partons à la rencontre d'Alexandre Dumas, célèbre auteur des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte-Cristo, mais aussi immense passionné de gastronomie.Peu de lecteurs savent que l’écrivain consacra les dernières années de sa vie à rédiger un ouvrage monumental : le Grand Dictionnaire de cuisine, véritable déclaration d’amour à la cuisine et aux plaisirs de la table.Dans ce récit de sept minutes, découvrez une autre facette de Dumas : celle d’un gourmet curieux, pour qui la gastronomie était un art aussi essentiel que la littérature.Un épisode qui nous rappelle que, pour certains écrivains, l’histoire se raconte aussi… à table.À la table des Illustres est un podcast qui explore la vie des grandes figures culturelles à travers la gastronomie, l’histoire et les atmosphères de leur époque.Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/8/26 | ![]() À la table de Frida Kahlo, piments et téquila - Podcast d'histoire et de gastronomie | Pour fêter la journée des droits de la femme À la table des illustres vous invite à passer à table avec l'artiste Frida Kahlo ! Une icône qui a érigé en art ses douleurs physiques et sentimentales.¡Bienvenido a la mesa! Bienvenue dans votre podcast qui vous fait revivre l'histoire... par la gastronomie... "À la table des illustres", pousse aujourd'hui les portes bleues d'une maison mythique, la Casa Azul à Mexico pour découvrir les secrets gourmands d'une artiste inoubliable : Frida Kahlo.Frida, surnommée La Colombe, est une femme qui a le sens de la fête. Chaque jour, elle fait le plein de produits frais au marché, que sa cuisinière prépare. Mais attention, elle n'est pas qu'une simple observatrice ! Elle touille dans les casseroles et goûte les plats avant de les servir à son époux, le peintre Diego Rivera, qu'elle surnomme affectueusement... l'Éléphant!Côté lectures cherchez le livre qui rassemble ses recettes préférées, conçu par Guadalupe Rivera, la fille de Diego Rivera. C'est une plongée directe dans la cuisine de la Casa Azul.À la table des Illustres est un podcast culturel qui raconte l’histoire des grandes figures culturelles à travers la gastronomie et le patrimoine culinaire.Un Podcast narratif mêlant récit, ambiance, musiques et archives sonores pour une immersion totale, un véritable plongeon dans l'histoire.Si vous aimez les récits courts mêlant histoire, littérature et gastronomie, pensez à vous abonner : un nouvel épisode sort chaque mardi matin.Crédit : Extraits sonores du film Frida de Julie Taymor 2002Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/3/26 | ![]() À la table de Honoré De Balzac, mordu des rillettes de Tours - Podcast d'histoire et de gastronomie | Bienvenue dans À la table de... Le podcast gastronomique où l'histoire se déguste à pleines dents.Aujourd'hui plongeons dans l'univers d'Honoré de Balzac, géant de la littérature et ogre de la table.Direction la Touraine, région natale de l'inventeur du roman moderne. D'Eugénie Grandet à Illusions perdues en passant par le Lys dans la vallée... Balzac est le premier écrivain à faire du repas un moment clé de ses romans. Son œuvre est truffée d'évocations gourmandes et où la nourriture joue un rôle social. A coup de tasses de café, de rillettes de Tours, d'huîtres d'Ostende, de poulet Marengo et de rognons sautés au champagne, l'auteur de la Comédie Humaine est un véritable forçat de travail. Usé, il disparait à 51 ans, en nous léguant une œuvre monumentale, inépuisable source d'informations sur le XIXème siècle.Pour prolonger ce festin replongez dans les œuvres de l'auteur comme le Lys dans la Vallée pour ses souvenirs gourmands. Vous pouvez aussi lire "Le glouton, le gourmand et le gastronome" d'Yves Cagneux ou la Physiologie du goût de Brillat-Savarin. Pour une escapade sur les pas de Balzac visitez la Maison de Balzac à Paris ou le château de Saché en Touraine.Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 2/24/26 | ![]() À la table de Louis XIV, fan des petits pois - Podcast d'histoire et de gastronomie | Bienvenue dans À la table des Illustres, le podcast d’histoire et de gastronomie qui explore la vie des grandes figures culturelles à travers leurs goûts, leurs banquets et leurs souvenirs de table.Aujourd'hui, direction le château de Versailles, à la cour du Roi Louis XIV. Je vous invite à partager le souper du Roi, pour découvrir un monarque aussi gourmet que gourmand. Le Roi Soleil, réputé pour son appétit hors norme, vouait un véritable culte aux produits et avait une obsession pour la présentation des plats pour qu'ils soient "aussi beaux que bons". Un souci du détail qui anime encore aujourd'hui de nombreux grands chefs. Il ringardise la cuisine médiévale, abandonnant les épices cache-misère au profit des herbes et des fleurs. C'est sous son règne que la gastronomie s'impose comme un art et que nait la grande cuisine française, celle qui rayonne encore aujourd'hui partout dans le monde.Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 2/17/26 | ![]() À la table de Marcel Proust, la mémoire en bouche - Podcast d'histoire et de gastronomie | Bienvenue dans À la table des illustres, le podcast d'histoire et de gastronomie qui explore la vie des grandes figures culturelles à travers leur rapport à la table.Dans cet épisode consacré à Marcel Proust, écrivain français et auteur de À la recherche du temps perdu, nous plongeons dans l'univers de la célèbre madeleine, symbole de mémoire et de littérature.Comment la gastronomie devient-elle un déclencheur de souvenir ?Pourquoi la madeleine est-elle devenue un mythe culturel ?Que nous dit-elle de l'histoire sociale intime de son époque ?Un récit historique immersif entre littérature, patrimoine culinaire et mémoire.Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 2/12/26 | ![]() À la table de Cléopâtre, reine des banquets - Podcast d'histoire et de gastronomie | Bienvenue dans À la table des Illustres, le podcast d’histoire et de gastronomie qui explore la vie des grandes figures culturelles à travers leurs goûts, leurs banquets et leurs souvenirs de table.Aujourd'hui direction l’Égypte, nous remontons quelques décennies avant J.-C à la table de la célèbre et énigmatique pharaonne Cléopâtre. Une reine qui, plus de 2000 ans après son règne, fascine toujours les historiens de l'Antiquité. Celle qui a fait de ses festins un véritable atout politique nous attend au cœur de son luxuriant palais.Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 2/10/26 | ![]() À la table de Toulouse Lautrec, l'as du cocktail - Podcast d'histoire et de gastronomie | Bienvenue dans À la table des Illustres, le podcast d’histoire et de gastronomie qui explore la vie des grandes figures culturelles à travers leurs goûts, leurs banquets et leurs souvenirs de table.Dans cet épisode nous suivons l'artiste Henri de Toulouse-Lautrec, habitué des cabarets montmartrois, passé maître dans la création de mets et de boissons. Entrons dans son atelier appartement qu'il va jusqu'à aménager comme un vrai restaurant. Découvrons ce digne dandy de son temps, affublé de son inséparable canne dans laquelle il dissimule une bouteille et deux verres. Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 2/9/26 | ![]() À la table de Colette, fan de tartines de pain - Podcast d'histoire et de gastronomie | Bienvenue dans À la table des Illustres, le podcast d’histoire et de gastronomie qui explore la vie des grandes figures culturelles à travers leurs goûts, leurs banquets et leurs souvenirs de table.Aujourd'hui nous remontons le temps pour rejoindre Colette, enfant du pays bourguignon, romancière, chroniqueuse et... fine gueule assumée qui clamait haut et fort : " J'aime être gourmande !"Vous pouvez soutenir "À la table des illustres" sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
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