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Créer un parquet révolutionnaire qui peut être réutilisé pendant des décennies avec Samuel Deschaumes, président du groupe Deschaumes
May 5, 2026
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Créer un service de conciergerie pour voitures de luxe et de sport avec Samuel Lelarge, fondateur de Carsup
May 4, 2026
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Afyren, une biotech qui réinvente les ingrédients naturels avec son cofondateur et directeur général Nicolas Sordet
Apr 30, 2026
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Provence d'Antan : l'essor d'une marque de tisanes bio haut de gamme avec sa directrice Clarisse Petit
Apr 29, 2026
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Cybersécurité : protéger les PME des cyberattaques avec François Verryden, patron de la start-up Skyfall Protection
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| 5/5/26 | ![]() Créer un parquet révolutionnaire qui peut être réutilisé pendant des décennies avec Samuel Deschaumes, président du groupe Deschaumes | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi", Charles Bonnaire reçoit Samuel Deschaumes, président du groupe Deschaumes, spécialiste du parquet en France. Ensemble, ils reviennent sur les défis et les innovations qui ont permis à l'entreprise de se démarquer dans un secteur en pleine mutation. Tout d'abord, l'invité brosse un portrait sans concession de la situation actuelle du secteur du bâtiment. Entre la hausse des prix des matières premières et l'impact du conflit géopolitique, le marché de la rénovation souffre et peine à redémarrer malgré une demande toujours présente. Cependant, l'entrepreneur reste optimiste et espère que cette période de turbulences sera de courte durée. C'est dans ce contexte que le groupe Deschaumes a développé une innovation majeure : le parquet NaoFloor, un parquet massif réutilisable et démontable. Véritable rupture dans le marché, ce produit révolutionne les usages traditionnels en permettant de poser un parquet sans colle ni clou, et surtout, de le démonter et de le réutiliser à l'infini. Une approche résolument tournée vers l'environnement, puisque ce système permet de stocker le carbone du bois beaucoup plus longtemps. Au-delà de ses qualités techniques, le président du groupe insiste sur l'importance d'une innovation commercialisable. Grâce à des investissements conséquents et au soutien de l'État, le groupe a pu mettre en place une production à grande échelle, permettant ainsi de proposer ce parquet innovant à un prix compétitif sur le marché, entre 80 et 130 euros le mètre carré. Enfin, l'entrepreneur revient sur la stratégie de distribution de NaoFloor, qui s'appuie à la fois sur les grands réseaux de distribution (GSB) et sur un maillage de plus en plus dense de revendeurs spécialisés, attentifs aux produits français et à l'impact environnemental. Une approche gagnante qui permet à cette innovation française de s'imposer progressivement sur le marché. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/4/26 | ![]() Créer un service de conciergerie pour voitures de luxe et de sport avec Samuel Lelarge, fondateur de Carsup✨ | concierge serviceluxury cars+3 | Samuel Lelarge | Carsup | — | Carsupluxury vehicles+3 | — | 6m 49s | |
| 4/30/26 | ![]() Afyren, une biotech qui réinvente les ingrédients naturels avec son cofondateur et directeur général Nicolas Sordet | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Nicolas Sordet, cofondateur et directeur général d'Afyren, une entreprise de biotechnologie industrielle. Afyren a développé une technologie innovante qui permet de transformer des résidus agricoles, comme les résidus de betterave à sucre, en ingrédients naturels utilisés par l'industrie, notamment dans les secteurs de la cosmétique et de l'agroalimentaire. Cette approche circulaire et durable offre de nombreux avantages, tant pour les consommateurs que pour les industriels. Nicolas Sordet nous explique en détail le processus de transformation mis en place par Afyren. Grâce à leur savoir-faire en microbiologie, l'entreprise est capable de produire, par fermentation, une large gamme d'ingrédients naturels tels que des conservateurs alimentaires, des arômes, des parfums ou encore des bioplastiques. Ces produits permettent de remplacer des molécules d'origine pétrochimique, tout en étant plus respectueux de l'environnement. L'un des points forts de l'entreprise réside dans sa capacité à proposer des solutions compétitives sur le plan financier. Bien que les produits biosourcés soient souvent perçus comme plus coûteux, l'entreprise a su développer une approche marché-segmentation pour cibler les applications où la valeur du naturel est mieux reconnue. Cela se traduit par une rentabilité naturelle et de nombreux contrats signés avec des clients industriels. Après 14 ans d'existence, Afyren franchit aujourd'hui une nouvelle étape cruciale, celle du passage à l'échelle industrielle. Avec une usine en propre et une phase de montée en puissance de la production, l'entreprise se positionne comme un acteur de premier plan dans la transition écologique de l'industrie. Un positionnement renforcé par les enjeux géopolitiques actuels, qui font du modèle de l'entreprise une solution d'avenir pour répondre aux défis du surenchérissement du pétrole et de la pénurie d'engrais. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/29/26 | ![]() Provence d'Antan : l'essor d'une marque de tisanes bio haut de gamme avec sa directrice Clarisse Petit | Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi ?" Stéphane Pedrazzi reçoit Clarisse Petit, directrice de Provence d'Antan, une entreprise spécialisée dans la commercialisation de tisanes bio haut de gamme. Fondée il y a plus de 40 ans par le père de la directrice, Provence d'Antan a su se forger une solide réputation grâce à la qualité de ses produits, tous élaborés à partir de plantes cultivées en Provence. Aujourd'hui, la marque s'adresse à une clientèle principalement féminine, âgée de 30 à 65 ans, en quête de produits naturels, français et bio pour prendre soin de leur santé. Clarisse Petit nous explique comment Provence d'Antan a su s'adapter aux évolutions du marché, notamment en développant une gamme plus "plaisir" pour séduire les jeunes générations, friandes de nouvelles boissons originales. Elle revient également sur les défis liés à la production et à la distribution de ses produits, dans un contexte de hausse des coûts de l'énergie et des matières premières. L'entreprise a fait le choix de ne pas être présente en grande surface, préférant se concentrer sur les circuits de distribution spécialisés comme les magasins bio, les épiceries fines et les pharmacies. Un positionnement haut de gamme qui lui permet de se démarquer de la concurrence, mais qui nécessite aussi un travail constant sur le packaging et les saveurs pour séduire une clientèle exigeante. Elle explique également comment Provence d'Antan a su tirer parti de sa proximité avec les producteurs provençaux pour optimiser son impact carbone et favoriser l'emploi local. Un exemple d'entreprise familiale qui a su s'adapter aux évolutions du marché tout en restant fidèle à ses valeurs. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/28/26 | ![]() Cybersécurité : protéger les PME des cyberattaques avec François Verryden, patron de la start-up Skyfall Protection | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Guillaume Paul reçoit François Verryden, patron de la start-up Skyfall Protection, revient sur son parcours et la création de son entreprise spécialisée dans la protection des petites et moyennes entreprises contre les cyberattaques. Ancien directeur informatique d'un groupe de sécurité, François Verryden a lui-même été victime d'une cyberattaque dévastatrice qui l'a poussé à se lancer dans l'entrepreneuriat pour trouver une solution abordable et accessible aux TPE-PME. Il explique que ces entreprises sont souvent les grandes oubliées de la cybersécurité, faute de moyens financiers et de temps pour s'équiper correctement. Avec sa box connectée, Skyfall Protection propose une solution clé en main permettant d'identifier les failles et de détecter les comportements anormaux sur le réseau de l'entreprise. Grâce à une intelligence artificielle propriétaire, la box analyse en temps réel le trafic entrant et sortant, et alerte un centre de cybersurveillance en cas d'attaque détectée, permettant d'intervenir rapidement pour stopper l'intrusion. Au-delà de la présentation de son offre, l'invité revient sur les défis à surmonter pour convaincre les chefs d'entreprise de s'équiper. Trop souvent, ces derniers sous-estiment les risques auxquels ils s'exposent ou considèrent que leur structure est trop petite pour être ciblée. Un état d'esprit qu'il s'agit de faire évoluer, notamment avec l'entrée en vigueur prochaine de la nouvelle directive européenne NIS2 qui obligera les entreprises à se conformer à des normes de cybersécurité. Avec sa jeune entreprise basée à Tours et adossée au groupe WeeSure, François Verryden a su saisir une opportunité de marché et proposer une solution innovante pour protéger les PME des cybermenaces. Un témoignage passionnant sur les coulisses de la création d'une start-up dans un secteur en pleine expansion. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/27/26 | ![]() Mesurer l'impact des politiques publiques pour repenser le modèle social avec Tony Bernard, directeur général d'Impact Tank | Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Guillaume Paul reçoit Tony Bernard, directeur général d'Impact Tank, un think tank dédié à la mesure d'impact des politiques publiques. Ensemble, ils abordent les enjeux cruciaux auxquels la France et l'Europe sont confrontées, de la transition écologique à la géopolitique en passant par les inégalités sociales. L'invité explique que l'objectif d'Impact Tank est de "faire avancer la science dans le débat public" en se basant sur des données factuelles pour sortir des idées reçues et des débats trop polarisés. Il présente ainsi le livre "Un autre modèle social est possible, ce qui compte vraiment", publié par son think tank, qui propose une nouvelle approche pour repenser notre modèle social. Il souligne notamment que la transition écologique n'est pas seulement un enjeu environnemental, mais aussi un enjeu de puissance économique et géopolitique, permettant à la France de gagner en indépendance vis-à-vis des énergies fossiles. il pointe également du doigt l'absence du mot "climat" dans le récent discours du Premier ministre, qui selon lui ne reflète pas la priorité accordée à cette question. Au-delà des défis économiques et écologiques, Tony Bernard insiste sur l'importance du lien social et du sentiment d'appartenance, qui sont des éléments essentiels de la puissance d'un pays. Il met en avant les travaux de recherche empiriques menés par Impact Tank, qui remettent en cause certaines idées reçues, comme l'impact négatif de l'immigration sur l'emploi et les salaires. Alors que la campagne présidentielle approche, il voit dans cette période une opportunité de redonner la parole aux chercheurs et aux universitaires, afin d'alimenter un débat public apaisé et fondé sur des données factuelles. Il espère ainsi contribuer à l'émergence d'un "autre modèle social" plus juste et durable pour la France. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/24/26 | ![]() Bâtir un avenir bas carbone avec Stanislas Pottier, président de l'association BBCA | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Stanislas Pottier, le président de l'association BBCA pour bâtiments bas carbone. Créée en 2015 au moment de la COP21, cette association a pour mission d'encourager la construction de bâtiments plus respectueux de l'environnement. L'invité nous explique comment l'association a réussi, en l'espace de 10 ans, à rassembler près de 170 membres parmi les acteurs majeurs du secteur. Grâce à un système de labellisation innovant, BBCA a permis de mesurer l'empreinte carbone des bâtiments et de montrer comment la réduire, que ce soit pour la construction neuve ou la rénovation. Il nous dévoile les techniques de construction bas carbone, comme l'utilisation de matériaux à faible impact environnemental, le recours à la préfabrication ou encore l'intégration de la décarbonation dès la conception du bâtiment. Bien que ces nouvelles méthodes puissent être plus coûteuses au départ, Stanislas Pottier souligne qu'elles permettent de construire plus rapidement et de générer une valeur ajoutée sur le long terme, notamment grâce à une meilleure location et valorisation des biens. Malgré les craintes d'un "backlash" suite au retour de Donald Trump à la Maison Blanche, le président de l'association BBCA se montre optimiste. Il explique que la prise en compte du carbone s'est imposée comme une priorité absolue, aussi bien pour les investisseurs que pour les utilisateurs de bâtiments. En Europe, les réglementations évoluent dans ce sens, tandis qu'en Asie, région la plus touchée par les effets du changement climatique, l'engagement est encore plus fort. Enfin, il commente la décision du gouvernement français de laisser plus de temps aux propriétaires de "passoires thermiques" pour engager des travaux de rénovation. Bien que cela puisse sembler un recul sur les engagements environnementaux, Stanislas Pottier y voit plutôt une forme de pragmatisme, nécessaire pour mener à bien cette véritable révolution industrielle du secteur du bâtiment. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/23/26 | ![]() La Fourche : rendre l'alimentation bio accessible à tous avec son cofondateur Lucas Lefebvre | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Lucas Lefebvre, co-fondateur de La Fourche, un magasin en ligne de produits bio. Il nous dévoile les secrets de son succès et explique comment son entreprise a réussi à proposer des produits bio jusqu'à 22% moins chers que la concurrence, y compris les grandes surfaces. Tout a commencé par un constat simple : la plupart des Français aimeraient consommer des produits bio, mais n'en ont pas les moyens. Lucas Lefebvre et son équipe se sont alors lancés dans l'aventure de La Fourche, avec pour objectif de rendre l'alimentation bio accessible à tous. Leur secret ? Un modèle économique innovant, basé sur un système d'adhésion, qui leur permet de réduire drastiquement leurs coûts de publicité et de répercuter ces économies sur les prix. Nous découvrons ainsi comment La Fourche a réussi à proposer des produits bio à des tarifs compétitifs, sans pour autant sacrifier la qualité ou la rémunération des producteurs. Lucas Lefebvre nous explique en détail leur processus de sélection des fournisseurs, qui privilégie les productions françaises et les labels les plus exigeants, comme Bio Cohérence ou Demeter. L'invité aborde également les défis auxquels fait face le secteur du bio, notamment face à l'inflation et la hausse des prix du pétrole. Il nous rassure cependant, en soulignant que les produits bio sont généralement moins soumis aux variations de prix que les produits conventionnels. Enfin, il nous confie que l'ouverture de magasins physiques est une piste de développement que l'entreprise étudie, sans pour autant s'éloigner de son modèle initial de vente en ligne. Un épisode riche en enseignements, qui montre comment une entreprise innovante peut bousculer les codes d'un marché et offrir de nouvelles perspectives aux consommateurs soucieux de leur alimentation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/22/26 | ![]() Samboat, entreprise pionnière dans la location de bateaux entre particuliers avec son fondateur Nicolas Cargou | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Nicolas Cargou, le fondateur de Samboat, une entreprise pionnière dans la location de bateaux entre particuliers, nous ouvre les portes de son parcours entrepreneurial. On découvre que Nicolas Cargou a été séduit par le modèle d'Airbnb et qu'il a décidé de l'appliquer au nautisme, sa grande passion. Ensemble, ils ont créé Samboat en 2014, une plateforme qui met en relation des propriétaires de bateaux et des locataires désireux de vivre une expérience unique sur l'eau. L'invité nous explique que la plateforme propose désormais toute une gamme d'embarcations, du petit bateau sans permis aux luxueux yachts. Les locataires peuvent choisir entre des locations à la journée, à la demi-journée ou à la semaine, selon leurs envies. On découvre que le profil des clients est varié, allant des groupes d'amis aux familles en quête d'aventure. Nicolas Cargou aborde également la question des tarifs. Contrairement aux idées reçues, il affirme que la location de bateau n'est pas réservée à une élite, mais peut s'adresser à tous grâce au partage des coûts entre plusieurs personnes. Il met également l'accent sur l'importance du service et du conseil apportés par Samboat, qui joue un rôle essentiel pour rassurer les propriétaires et les locataires. L'entrepreneur revient également sur le profil des propriétaires, qui sont de plus en plus des professionnels, et sur les défis liés à l'assurance des bateaux. Il souligne également l'importance de respecter certaines zones maritimes protégées, un enjeu crucial pour la préservation des océans. Enfin, Nicolas Cargou évoque l'impact de la crise sanitaire sur le marché de la location de bateaux, qui a su se maintenir malgré les difficultés, notamment grâce à de nouvelles offres d'expériences en mer. Il annonce également le partenariat récent de Samboat avec la Fondation de la Mer, dans une démarche de responsabilité et de durabilité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/21/26 | ![]() Vistapod, le dispositif médical qui révolutionne l'analyse des pieds avec son président Éric Vançon | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Éric Vançon, président de Vistapod, nous dévoile les coulisses de cette entreprise innovante qui a révolutionné l'analyse des pieds en pharmacie. Vistapod est un dispositif médical de podométrie, c'est-à-dire une technologie permettant d'analyser l'empreinte plantaire et de détecter d'éventuels problèmes de posture au niveau des pieds. Présent dans près de 1 000 pharmacies en France, ce service offert par les pharmaciens permet aux patients de mieux comprendre la forme et le fonctionnement de leurs pieds, souvent négligés alors qu'ils sont à la base de nombreux maux de dos. L'invité explique que deux tiers de la population française présenteraient une anomalie au niveau des pieds, que ce soit un pied plat, un pied creux ou des séquelles d'accident. Pourtant, seule une personne sur quatre porte actuellement des semelles orthopédiques. Vistapod entend donc combler ce manque en permettant à chacun d'analyser régulièrement la santé de ses pieds, notamment chez les enfants en pleine croissance. Le fonctionnement du dispositif est d'une grande simplicité : le patient se place sur une plateforme équipée de micro-capteurs qui analysent la forme du pied, la posture et la façon de marcher. En quelques minutes, le pharmacien peut ainsi établir un bilan détaillé et orienter le patient vers des solutions adaptées, comme la prescription de semelles orthopédiques. Au-delà de l'aspect médical, Éric Vançon dévoile également les enjeux économiques du dispositif médical. En effet, le modèle économique repose sur un abonnement payé par les pharmaciens qui souhaitent proposer ce service à leurs patients. Vistapod fournit alors le matériel et la formation nécessaires, tout en nouant des partenariats avec des fabricants de semelles orthopédiques. Cet épisode nous plonge dans les coulisses d'une entreprise qui a su saisir une opportunité médicale et économique, en plaçant la santé des pieds au cœur de ses préoccupations. Une histoire d'innovation et d'entrepreneuriat à découvrir ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
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| 4/20/26 | ![]() Redonner la parole aux personnes atteintes d'aphasie avec Matthieu Rinville, cofondateur de la plateforme d'auto-rééducation Aphasix | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane s'entretient avec Matthieu Rinville, le cofondateur d'Aphasix, une plateforme d'auto-rééducation pour les personnes atteintes d'aphasie, une condition médicale qui entraîne la perte totale ou partielle de la capacité à s'exprimer. L'invité partage avec sincérité le parcours qui l'a mené à créer cette solution innovante. Après avoir été lui-même confronté à l'aphasie suite à un accident vasculaire cérébral, il a pris conscience des défis auxquels font face les patients et du manque criant de ressources médicales pour les prendre en charge. Avec deux autres cofondateurs, il s'est alors lancé dans l'aventure Aphasix, une plateforme qui vise à combler ce vide et à redonner espoir aux personnes aphasiques. L'auditeur découvrira les quatre piliers sur lesquels repose cette plateforme : des exercices de rééducation, de l'information sur la maladie, et un espace communautaire permettant aux patients de se soutenir mutuellement. Mais ce qui fait la force de la plateforme, c'est son utilisation de l'intelligence artificielle, qui permet de proposer des programmes de rééducation personnalisés et adaptés à chaque profil. Matthieu Rinville partage également les défis auxquels il a dû faire face pour lancer son entreprise, notamment le manque de financement et la nécessité de mener des études cliniques pour obtenir le remboursement de la plateforme par la Sécurité sociale. Malgré ces obstacles, son engagement et sa détermination à offrir une solution concrète aux personnes aphasiques transparaissent tout au long de l'entretien. Cet épisode captivant offre un regard unique sur les coulisses de la création d'Aphasix, une initiative ambitieuse qui pourrait révolutionner la prise en charge de l'aphasie en France. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/17/26 | ![]() S'adapter à l'évolution des besoins des élèves grâce à Acadomia, leader du soutien scolaire en France, avec son président Philipe Coléon | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazi s'entretient avec Philippe Coléon, président d'Acadomia, le numéro un du soutien scolaire en France. Ensemble, ils explorent les raisons du succès de ce secteur dans l'Hexagone et la façon dont Acadomia s'adapte pour répondre aux besoins changeants des élèves. Tout d'abord, l'invité explique les deux principales raisons du dynamisme du marché français des cours particuliers : un besoin important de soutien scolaire de la part des familles, ainsi qu'un avantage fiscal permettant de déduire 50% des dépenses de ce type. Cependant, il nuance en précisant que le système éducatif français n'est pas pour autant défaillant, mais qu'il a dû faire face à des défis importants, notamment liés à la période de la Covid-19. Acadomia voit aussi ses services proposés évolués. Au-delà des matières traditionnelles comme les mathématiques ou le français, l'entreprise met désormais l'accent sur le développement de compétences dites "soft skills", comme la méthodologie ou l'aisance à l'oral. Philippe Coléon explique que ces aspects sont devenus cruciaux pour préparer les élèves au monde de demain, marqué par l'importance de l'anglais, de l'oral et des nouvelles technologies. L'intelligence artificielle est également abordée comme un sujet incontournable. Si Acadomia ne croit pas que l'IA remplacera totalement l'école, elle considère que la capacité à poser les bonnes questions sera déterminante. C'est pourquoi l'entreprise a mis en place une formation spécifique sur ce sujet dans l'un de ses établissements. Enfin, l'épisode traite de la question de l'orientation, un défi majeur pour de nombreux élèves. Le président d'Acadomia souligne l'importance de les accompagner dès le plus jeune âge, notamment dans leurs choix d'options, afin de les aider à prendre les décisions les plus adaptées pour leur avenir. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/16/26 | ![]() Le sirop de yacon, une alternative naturelle au sucre avec Raphaëlla Nolleau, cofondatrice de Yacon | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Raphaëlla Nolleau, la cofondatrice de Yacon, une entreprise qui a développé un sirop à base d'un tubercule sud-américain comme alternative naturelle au sucre. Elle partage avec franchise son parcours personnel qui l'a menée à créer cette entreprise. Atteinte de problèmes de digestion, elle a pris conscience de sa surconsommation de sucre et s'est mise en quête d'une solution plus saine. C'est ainsi qu'elle a découvert les vertus du yacon, une plante cultivée au Pérou, et a décidé d'en faire un sirop aux propriétés intéressantes. L'invitée explique avec pédagogie les avantages de ce produit naturel par rapport aux édulcorants traditionnels comme le sucre blanc ou le sirop d'agave. Le sirop de yacon présente un pouvoir sucrant équivalent au sucre, mais avec seulement la moitié des calories. De plus, il est riche en fibres et considéré comme un prébiotique, ce qui en fait un aliment fonctionnel bénéfique pour la santé. Raphaëlla Nolleau lève également le voile sur les enjeux économiques de son entreprise. Installée au Pérou pour bénéficier des meilleures conditions de culture du yacon, Yacon doit encore relever le défi de la distribution en grande surface pour rendre son produit accessible au plus grand nombre. Les auditeurs découvriront les stratégies mises en place pour convaincre la grande distribution tout en maintenant la qualité biologique du sirop. Cet épisode offre un regard unique sur les coulisses du développement d'un produit innovant, alliant santé, environnement et accessibilité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/15/26 | ![]() Lutter contre les déserts médicaux en devenant pionnier de la téléconsultation en France avec Sylvie Nhansana, présidente de Qare | Aujourd'hui, dans "Comment j'ai réussi?", Sylvie Nhansana, présidente de Qare, la plus grande clinique digitale de France, nous dévoile les coulisses de son entreprise révolutionnaire. L'invitée est une véritable pionnière dans le domaine de la téléconsultation médicale. Avec Qare, elle a su créer une solution innovante pour lutter contre les déserts médicaux et offrir un accès facilité aux soins de santé, 24h/24 et 7j/7. Grâce à son équipe de 2500 professionnels de santé salariés, la clinique digitale permet à ses patients de bénéficier d'une prise en charge médicale de qualité, depuis le confort de leur domicile. Sylvie Nhansana explique aussi les avantages concrets de la téléconsultation, aussi bien pour les patients que pour le système de santé. Elle démontre que ce service permet d'éviter 10% des passages aux urgences et de réaliser des économies substantielles, notamment sur les frais de transport. De plus, le tarif de la téléconsultation, remboursé 25 euros, est inférieur au coût d'une consultation en présentiel. Mais Qare ne s'arrête pas là. L'entreprise a également développé des programmes de santé spécialisés dans le suivi de pathologies comme l'obésité et les troubles de la santé mentale. Grâce à des équipes médicales dédiées, ces programmes offrent un accompagnement personnalisé et sur le long terme, une approche innovante pour prendre en charge ces problématiques de santé publique. À travers le parcours inspirant de Sylvie Nhansana, cet épisode nous invite à repenser la médecine du futur, où la téléconsultation jouera un rôle essentiel pour améliorer l'accès aux soins et la qualité de la prise en charge des patients, tout en générant des économies pour le système de santé. Une véritable révolution dans le domaine de la santé, à découvrir sans plus attendre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/14/26 | ![]() Privateaser, la plateforme qui facilite l'organisation d'événements privés et professionnels avec son cofondateur Alexandre Paepegaey | Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi?", les auditeurs ont le privilège de découvrir l'histoire de Privateaser, une plateforme innovante qui révolutionne l'organisation d'événements privés et professionnels. Alexandre Paepegaey, le cofondateur de cette entreprise, partage avec enthousiasme son parcours et les coulisses de ce projet entrepreneurial à succès. Il nous plonge dans l'univers de la plateforme qui permet de réserver des lieux adaptés pour organiser tout type d'événement, que ce soit un anniversaire, un after-work ou encore une soirée d'entreprise. Le cofondateur explique avec clarté le fonctionnement de cette solution, qui met en relation les organisateurs d'événements et les propriétaires d'établissements, principalement des bars et des restaurants. Il décrit également les avantages de cette plateforme pour les différents acteurs impliqués. Il souligne notamment comment Privateaser permet aux bars et aux restaurants de remplir des jours complémentaires, en dehors des services du midi, et ainsi de générer des marges supplémentaires grâce à ces événements privés ou professionnels. De leur côté, les organisateurs d'événements apprécient la possibilité de réserver facilement des lieux adaptés, tout en étant assurés de la qualité de l'accueil et des prestations offertes. Un autre point clé abordé dans cet épisode est l'importance accordée par la plateforme à la sécurité et à l'hygiène des établissements référencés sur la plateforme. Alexandre Paepegaey explique en détail les critères stricts qu'ils appliquent, notamment en termes de conformité aux normes de sécurité incendie et d'hygiène alimentaire, afin de garantir une expérience réussie et sans risque pour les organisateurs d'événements. On découvre aussi les ambitions de développement de l'entreprise, qui vise à étendre son offre à de nouvelles villes, tout en exploitant les possibilités offertes par l'intelligence artificielle pour améliorer la qualité de la présentation des lieux sur la plateforme. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/13/26 | ![]() Véhicules d'occasion : un marché en pleine mutation avec Sylvain Ritacco, directeur du réseau Simplicicar | Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi ?", Sylvain Ritacco, directeur du réseau Simplicicar, spécialisé dans la vente de véhicules d'occasion, nous plonge au cœur d'un marché en pleine effervescence. Alors que le prix des voitures neuves ne cesse d'augmenter, le marché de l'occasion connaît un essor remarquable. Il nous explique comment son entreprise, qui achète directement les véhicules aux vendeurs, offre une solution sécurisante et transparente aux acheteurs comme aux vendeurs. Contrairement à l'intermédiation, ce modèle économique permet de protéger l'identité et l'adresse du vendeur, tout en garantissant la qualité du véhicule acheté. Mais ce n'est pas le seul changement qui bouleverse le secteur. Le développement des voitures sans permis, notamment la Citroën Ami, a ouvert de nouvelles perspectives, séduisant aussi bien les seniors que les adolescents. Sylvain Ritacco nous confie son point de vue sur ce phénomène et sur la capacité de ces véhicules à trouver une seconde vie sur le marché de l'occasion. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/10/26 | ![]() L'eau minérale, une ressource naturelle à préserver avec David Merle, cofondateur et directeur général des eaux Bonneval | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit David Merle, le cofondateur et directeur général des Eaux Bonneval. Issu du secteur pétrolier, il a décidé de se lancer dans l'embouteillage et la commercialisation d'eaux minérales naturelles, un défi de taille dans un marché dominé par les grands groupes. Dès le début de l'entretien, David Merle explique le lien étroit entre ses deux carrières, soulignant que la gestion des ressources naturelles est au cœur de ses préoccupations, que ce soit dans l'industrie pétrolière ou dans le secteur des eaux minérales. Il brosse un portrait détaillé du marché des eaux en bouteille, évoquant les nouvelles tendances de consommation, notamment chez les jeunes qui privilégient de plus en plus l'eau du robinet. Mais l'invité ne mâche pas ses mots lorsqu'il s'agit de défendre la qualité et les bienfaits des eaux minérales naturelles. Selon lui, ces eaux extraordinaires, issues de sources protégées, offrent une hydratation pure et une richesse en minéraux inégalée. Il n'hésite pas à critiquer fermement le rôle du marketing dans la valorisation de l'eau en bouteille, rappelant que l'eau du robinet reste une ressource de qualité pour la civilisation. David Merle aborde aussi le scandale récent autour des eaux du groupe Nestlé, qui a remis en question l'appellation "eau minérale naturelle". Loin de se laisser abattre, il voit dans cet événement une opportunité de mettre en avant l'authenticité et la pureté des eaux produites par son entreprise, qui s'engage à protéger scrupuleusement ses sources. Au-delà des aspects techniques, il partage ses conseils pour aider les consommateurs à choisir la meilleure eau minérale en fonction de leur profil et de leurs besoins spécifiques, notamment en termes de minéralité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/9/26 | ![]() Lise, la nouvelle bourse européenne dédiée aux PME et aux ETI avec son fondateur Mark Kepeneghian | Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Mark Kepeneghian, le fondateur de Lise (Lightning Stock Exchange). Il nous dévoile les ambitions de cette nouvelle bourse européenne dédiée aux PME et ETI stratégiques. Ensemble, ils discutent de ce projet innovant qui vise à faciliter l'accès au financement pour les petites et moyennes entreprises en Europe. Marc Kepeneghian explique que Lise se concentre notamment sur les PME industrielles, en particulier celles de la base industrielle de technologie et de défense, qui ont été historiquement sous-capitalisées. Il souligne que la création d'une nouvelle bourse est un événement rare, qui ne se produit que tous les 5 à 10 ans. Lise se positionne donc comme une alternative intéressante aux modes de financement traditionnels, comme le private equity, en offrant aux entreprises la possibilité de se coter sur un marché plus adapté à leur taille et à leurs besoins. Un des enjeux évoqués est la simplification du processus d'introduction en bourse, souvent perçu comme trop complexe et chronophage pour les PME. Le fondateur explique que Lise a mis en place des règles et des procédures spécifiquement conçues pour faciliter l'accès à la cotation pour ces entreprises, avec notamment des délais et des contraintes allégés par rapport aux marchés traditionnels. Stéphane Pedrazzi aborde également la question de la liquidité, un enjeu crucial pour les investisseurs. Marc Kepeneghian souligne que la nouvelle bourse se distingue par son fonctionnement 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, permettant aux investisseurs de se positionner à tout moment, même en dehors des horaires d'ouverture des autres bourses. L'épisode se conclut sur les ambitions de Lise, qui vise à réaliser deux introductions en bourse par mois dans les 15 à 18 mois à venir, afin de dynamiser significativement le paysage boursier européen pour les PME et ETI. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/8/26 | ![]() Les formations aux métiers artistiques avec Sarah Princen-Cousin, directrice générale du groupe School of Arts | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Sarah Princen-Cousin, la directrice générale du groupe School of Arts, un ensemble de 12 écoles professionnelles spécialisées dans les métiers artistiques. Elle nous fait découvrir l'univers dynamique et exigeant de la formation aux carrières créatives, de la musique actuelle à la comédie musicale en passant par les arts visuels. Elle partage avec nous son expertise et sa vision d'une éducation artistique ancrée dans les réalités du marché du travail. Tout au long de l'entretien, la directrice générale démontre une connaissance approfondie des défis et des opportunités qui attendent les jeunes talents. Elle explique comment School of Arts s'efforce de les préparer au mieux, en leur offrant un corps professoral issu du milieu professionnel et en les accompagnant jusque dans leurs premiers pas sur le marché de l'emploi. La diversité des profils des étudiants est aussi abordée : loin des clichés, il ne s'agit pas seulement de jeunes attirés par la notoriété, mais bien de passionnés ayant déjà une solide expérience artistique. Sarah Princen-Cousin insiste sur l'importance de l'engagement et de la rigueur dans ces formations exigeantes. L'entrepreneuriat créatif est également au cœur de cette discussion, avec les projets d'expansion internationale de School of Arts et la volonté de toujours mieux répondre aux besoins du marché de l'emploi. Elle dévoile ainsi les coulisses d'un modèle éducatif innovant, qui allie excellence artistique et pragmatisme entrepreneurial. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/7/26 | ![]() Derrière les coulisses de CEWE, le leader européen de l'impression photo, avec Laurence Courtinat-Vernon, sa président pour l'Europe de l'Ouest et du Sud | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Laurence Courtinat-Vernon, la présidente de CEWE pour l'Europe de l'Ouest et du Sud. CEWE est une entreprise allemande qui s'impose comme le leader européen des produits photo imprimés, un marché en croissance de 2 à 3% par an malgré l'omniprésence du numérique. Elle nous explique avec enthousiasme les raisons de cette dynamique. Selon elle, la "fatigue numérique" et l'"obésité de photos" poussent les consommateurs à se tourner vers l'impression pour conserver leurs plus beaux clichés et se "replonger à l'envie pour un moment de détente". Le public est d'ailleurs multigénérationnel, avec une part importante des 25-40 ans. L'invitée nous dévoile également comment l'intelligence artificielle révolutionne le métier de CEWE en automatisant le tri des photos. Grâce à des critères objectifs comme la netteté, le cadrage ou la saillance, l'IA sélectionne les meilleures images, tout en laissant la possibilité à l'utilisateur de faire des ajustements manuels. Une innovation qui simplifie grandement le processus fastidieux du tri des photos de vacances. Elle annonce le lancement d'un service inédit permettant de réaliser des photos d'identité officielles directement depuis son smartphone, le tout dans le respect total de la confidentialité des données. Une fonctionnalité qui devrait séduire de nombreux utilisateurs, soucieux de la qualité et de la fiabilité de leurs documents administratifs. Cet épisode nous plonge dans les coulisses d'une entreprise qui a su s'imposer comme un acteur incontournable du marché de l'impression photo en Europe. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/3/26 | ![]() Optimiser sa déclaration d'impôts grâce à l'intelligence artificielle avec Mathis Hauville, cofondateur de TaxCut | Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi ?", Mathis Hauville, co-fondateur de TaxCut, entreprise spécialisée dans le conseil et l'optimisation fiscale, partage son expérience et les innovations de son entreprise. Il explique le fonctionnement de TaxCut, qui s'appuie sur une intelligence artificielle pour optimiser la déclaration d'impôts des particuliers de manière quasi-automatique. Le processus se déroule en trois étapes : un questionnaire pour recueillir les informations sur les revenus et la situation du contribuable, le dépôt des documents nécessaires, puis la déclaration d'impôts réalisée par un expert fiscal dans un délai de 48 heures. L'objectif est de permettre une optimisation fiscale en identifiant toutes les charges et déductions possibles. Mathis Hauville souligne que le service peut être entièrement automatisé pour 99 euros, ou inclure un rendez-vous avec un conseiller fiscal pour 129 euros. Une troisième offre à 199 euros propose également un audit fiscal et patrimonial complet. Il insiste sur l'importance de ne pas attendre la dernière minute pour faire sa déclaration, afin d'éviter les embouteillages. L'invité aborde aussi la responsabilité de TaxCut en cas d'erreur ou de redressement fiscal. Il explique que l'entreprise prend en charge la responsabilité de la déclaration, à condition que le contribuable ait fourni des informations exactes. Cela apporte une tranquillité d'esprit aux clients, qui n'ont plus à s'inquiéter des éventuelles erreurs. Mathis Hauville partage également son point de vue sur les contrôles fiscaux menés par l'administration, notamment sur l'impôt sur la fortune immobilière. Il souligne que même pour des contribuables de la classe moyenne supérieure, il est rare que les déclarations passées ne comportent pas d'erreurs. Cela montre l'importance de faire appel à des experts pour optimiser sa situation fiscale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/2/26 | ![]() COFREET : les secrets des étiquettes qui ornent nos vêtements avec sa secrétaire générale, Pascale Florant | Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi ?", Pascale Florant, secrétaire générale du COFREET (Comité français d'étiquetage pour l'entretien des textiles), nous plonge au cœur du monde méconnu des pictogrammes qui ornent nos vêtements. Depuis plus de 60 ans, le Comité œuvre pour normaliser et promouvoir ce langage universel, permettant aux consommateurs du monde entier de comprendre comment prendre soin de leurs textiles. Bien que 81% des Français affirment regarder ces symboles, Pascal Florent souligne qu'il reste encore du travail à faire pour que le grand public en maîtrise tous les subtils détails. Nous découvrons ainsi l'histoire fascinante de la création de ces pictogrammes, véritables marques déposées dont le COFREET est copropriétaire avec le GINETEX (Groupement International d'Etiquetage pour l'Entretien des Textiles). Notre invité nous explique comment ces symboles évoluent pour s'adapter aux nouvelles fibres et aux modes de vie changeants, offrant toujours plus de précision pour préserver la durabilité de nos vêtements. L'un des moments forts de cet épisode est lorsque Pascale Florant nous révèle l'existence d'une application mobile, "Mon Etiquette", qui permet aux consommateurs de décrypter facilement tous ces pictogrammes. Une véritable aubaine pour ceux qui peinent encore à les interpréter correctement. Mais le COFREET ne se contente pas seulement de créer et de diffuser ces symboles. L'association accompagne également les fabricants de vêtements pour s'assurer de leur bonne utilisation, dans le but de garantir un langage commun et compréhensible partout dans le monde. Un défi de taille, d'autant plus que certains marchés, comme les États-Unis et la Corée, n'ont pas encore adopté ce système normalisé. Enfin, la secrétaire générale souligne l'importance cruciale de conserver les étiquettes de nos vêtements, car 40% de l'impact environnemental d'un vêtement provient de son entretien. Une prise de conscience essentielle pour réduire notre empreinte écologique tout en prolongeant la durée de vie de nos textiles préférés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/1/26 | ![]() Nucléaire : des mini-réacteurs à base de sels fondus avec Nicolas Breyton, fondateur et président de Stellaria | Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", les auditeurs sont conviés à découvrir l'univers fascinant des mini-réacteurs nucléaires développés par Nicolas Breyton, fondateur et président de Stellaria. Loin des centrales nucléaires traditionnelles, ces SMR (petits réacteurs modulaires) offrent une solution innovante et flexible pour répondre aux besoins énergétiques de demain. Tout au long de l'entretien, Nicolas Breyton lève le voile sur les spécificités techniques de ces réacteurs modulaires, qui se distinguent par leur taille réduite et leur fonctionnement à base de sels fondus. Cette technologie de pointe permet une adaptation rapide de la puissance, offrant ainsi une alternative intéressante aux centrales à gaz ou à charbon. Mais au-delà des aspects techniques, l'invité aborde également les enjeux de sécurité et de sûreté inhérents à ce type de réacteurs, rassurant sur leur conception sécurisée, capable de résister à des événements extrêmes. Si le défi technologique semble en bonne voie, avec un prototype prévu pour 2031 à Cadarache, Nicolas Breyton ne cache pas les obstacles financiers auxquels Stellaria est confrontée. Face à la concurrence des énergies renouvelables largement subventionnées, le financement de ces mini-réacteurs nucléaires peine à trouver sa place, malgré leur potentiel à long terme pour assurer la souveraineté énergétique de la France et de l'Europe. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/31/26 | ![]() Merlin, l'entreprise aux enceintes connectées qui protège les enfants des écrans avec sa directrice générale Marie Mérouze | Dans cet épisode passionnant de 'Comment j'ai réussi ?', Marie Mérouze, la directrice générale de Merlin, nous fait découvrir son entreprise innovante qui propose une enceinte connectée dédiée aux enfants de 3 à 15 ans. Marie Mérouze nous explique comment Merlin a été conçu pour offrir une alternative saine et enrichissante aux écrans, tout en restant un outil pratique et apprécié des parents. L'enceinte Merlin permet aux enfants d'écouter une grande variété de contenus audio, de la musique aux histoires en passant par des documentaires, le tout sélectionné avec soin par une équipe éditoriale. Un des points forts mis en avant par l'invitée est la capacité de Merlin à stimuler l'imagination des enfants, contrairement aux écrans qui peuvent les "anesthésier". L'audio les pousse à rêver, à dessiner ou à jouer à côté, favorisant une utilisation plus active et épanouissante. Cependant, elle ne cache pas les défis liés à l'arrivée précoce des technologies dans la vie des enfants. Elle évoque ainsi la question de l'addiction numérique et la nécessité de trouver un juste équilibre, en veillant à ce que Merlin reste un outil au service du développement des plus jeunes, et non l'inverse. Un autre sujet abordé est celui de la durabilité du produit. Contre toute attente dans un monde où l'obsolescence est monnaie courante, Marie Mérouze révèle que 70 à 80% des enceintes Merlin vendues depuis le début sont encore utilisées aujourd'hui. Un véritable défi industriel que l'entreprise relève en proposant des solutions de réparation et de remplacement des composants. Enfin, elle partage sa position prudente concernant l'intégration de l'intelligence artificielle dans Merlin. Si celle-ci est utilisée en back-office, elle refuse catégoriquement que les enfants dialoguent directement avec une machine, préférant préserver ce lien humain essentiel. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/30/26 | ![]() Le marché de l'ameublement, entre tendances et défis avec Antoine Loredo de Kipli | Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi?", nous recevons Antoine Loredo, cofondateur de Kipli, une entreprise spécialisée dans la fabrication de mobilier utilisant des matériaux naturels. Ensemble, nous explorons les dynamiques du marché de l'ameublement, marqué par des évolutions contrastées ces dernières années. Tout d'abord, Antoine Loredo nous brosse un tableau nuancé de la situation actuelle. Après un boom pendant les périodes de confinement, le marché a connu des difficultés, notamment en raison du ralentissement de la construction. Aujourd'hui, la situation semble plutôt se stabiliser, même si certains défis persistent. L'un des sujets centraux abordés est l'évolution des tendances de consommation dans ce secteur. Autrefois, le renouvellement fréquent du mobilier était la norme, sous l'influence d'une grande marque suédoise. Cependant, Antoine Loredo nous explique que cette dynamique a été quelque peu bousculée par la crise sanitaire, avec un regain d'intérêt pour la qualité et la durabilité. Néanmoins, il souligne que ce changement de mentalité n'est pas encore totalement ancré dans les habitudes des consommateurs. Un autre aspect passionnant concerne l'importance du canal de distribution physique pour le mobilier. Antoine Loredo souligne en effet que pour des achats plus conséquents, tels que les canapés ou les lits, l'expérience en magasin reste primordiale. La possibilité de toucher, de tester les produits et de bénéficier des conseils d'experts est un élément clé dans la décision d'achat. Mais au-delà des tendances de consommation, ce qui fait la singularité de Kipli, c'est son engagement en faveur de la santé et du bien-être des utilisateurs. Antoine Loredo aborde ainsi la question de la pollution intérieure, un sujet encore trop peu connu du grand public, et explique comment Kipli a développé une gamme de meubles naturels pour y répondre. Un véritable défi de pédagogie et de sensibilisation du consommateur. Enfin, la fabrication locale et le recours à des matériaux naturels sont également des axes forts de la stratégie de Kipli. Antoine Loredo nous éclaire sur l'importance de ces critères pour les consommateurs, qui y voient une réassurance sans pour autant être prêts à payer le double. Cet épisode captivant nous plonge au cœur des enjeux du marché de l'ameublement, entre tendances de consommation, défis environnementaux et innovations. Une véritable fenêtre ouverte sur les coulisses d'une entreprise engagée, à découvrir sans plus attendre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
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