
Décodeur de la Communication
by Laurent FRANCOIS | Agence Maverick
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Communicant & Manager avant tout | Thibault Leflot, resp pôle communication, SCP | Ep 212
Jun 2, 2026
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Responsable Communication : cette fonction Essentielle et pourtant méconnue | Katia Luccin, Engie | Ep 211
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| 6/2/26 | ![]() Communicant & Manager avant tout | Thibault Leflot, resp pôle communication, SCP | Ep 212 | On parle souvent stratégie, contenus ou marques lorsqu'il est question de communication. Plus rarement management. C'est désormais chose faite avec Thibault Leflot, responsable du pôle communication de la SCP.De l'OM à Zidane, des expériences hors normesAvant d'évoluer dans le monde de l'eau, Thibault construit son parcours dans le sport. Il rejoint l'Olympique de Marseille au début de sa carrière. Là-bas, il participe à l'organisation des matchs de Ligue des Champions.Après avoir consacré son mémoire au développement du foot à 5, il provoque sa chance et entre en contact avec les proches de Zinedine Zidane. Il participe alors à l'aventure Z5, les centres de football créés par l'ancien champion du monde.Construire une marque sans dépendre de son icôneChez Z5, le défi est immense : comment développer une marque forte lorsqu'elle porte le nom de l'une des personnalités les plus connues de la planète ?Pour Thibault, l'enjeu consiste à trouver le bon équilibre. Utiliser la puissance médiatique de Zizou sans rendre la marque dépendante de son image.Son image est utilisée avec parcimonie, uniquement lors de moments stratégiques. Un principe qui guidera également le développement de Z5.Au-delà de la légende, Thibault retient le professionnalisme et le niveau d'exigence de Zinedine, soucieux de comprendre précisément comment son image était utilisée dans chacun de ses partenariats.Le management comme passionAujourd'hui à la SCP, Thibault assume pleinement une définition peu commune du métier : il se considère autant manager que communicant.Sa mission ? Permettre à chaque membre de son équipe d'exprimer pleinement son potentiel. Donner de l'autonomie, accompagner la progression des collaborateurs et veiller à ce que chacun passe un maximum de temps dans sa « zone de génie ».Pour y parvenir, il a mis en place une méthode simple mais exigeante : des points hebdomadaires individuels, un suivi régulier des objectifs et une attention permanente portée à la charge de travail et au bien-être de ses équipes.Son rôle consiste aussi à protéger ses collaborateurs. Savoir ralentir certains projets, prioriser, simplifier et parfois dire non pour préserver l'essentiel.Le plus beau métier du mondeLorsqu'on lui demande quel conseil il donnerait à un jeune communicant, Thibault ne cache pas son enthousiasme. Pour lui, la communication est un métier d'avenir avec un impact concret sur la performance des organisations.La clé réside dans la curiosité, la préparation et la capacité à comprendre les mécanismes qui se cachent derrière les messages.Car ce qu'il aime le plus dans son métier n'est pas seulement la diffusion d'une campagne. C'est tout ce qui précède : comprendre les enjeux, analyser une situation, construire une stratégie puis voir un projet prendre vie.Une vision du métier qui résume parfaitement cet épisode : la communication n'est jamais uniquement une affaire de messages. C'est avant tout une aventure humaine et collective.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/30/26 | ![]() Responsable Communication : cette fonction Essentielle et pourtant méconnue | Katia Luccin, Engie | Ep 211 | Le responsable communication est partout dans l'entreprise. Pourtant, peu savent réellement ce qu'il fait.Dans cette deuxième partie* du Décodeur de la Communication, Katia Luccin, responsable communication chez Engie, revient sur un métier aussi essentiel que méconnu.Un poste au cœur de l'entrepriseLe responsable communication est à la croisée de nombreux univers : il travaille avec la direction, les métiers, les experts, les managers et les équipes opérationnelles. Son rôle : créer du lien entre tous ces acteurs et à faire en sorte que chacun avance dans la même direction.Cette position intermédiaire est complexe. Le communicant doit comprendre les enjeux stratégiques de son organisation tout en restant connecté aux réalités du terrain.Traduire la complexitéPour Katia, l'une des principales missions du resp com est de rendre accessibles des sujets parfois techniques.Énergie, forage, renouvelables, RSE, transformation des processus : tout au long de sa carrière, elle a dû apprendre des métiers très différents afin de pouvoir les expliquer simplement.Cette capacité d'apprentissage permanent constitue l'une des grandes forces du communicant.Faire entendre sa voixLe métier exige également une vraie force de caractère. Le responsable communication n'est pas là pour valider mécaniquement les demandes qui lui sont adressées.Son expertise consiste aussi à questionner, à challenger et parfois à dire non. Non pas par principe, mais parce qu'il est garant de la cohérence des messages, de l'image de l'entreprise et de l'efficacité des actions menées.Pour être entendu, il doit construire au fil du temps une relation de confiance avec les dirigeants, les experts et l'ensemble de ses interlocuteurs.L'humain avant les outilsL'intelligence artificielle transforme le quotidien des communicants. Mais pour Katia, l'essentiel restera ailleurs. Comprendre les comportements, accompagner le changement, écouter les résistances, expliquer les décisions : autant de missions qui nécessitent une véritable intelligence humaine. Et derrière chaque stratégie, il y a avant tout des femmes et des hommes.Un métier de passion et de curiositéQuel conseil donner à celles et ceux qui souhaitent devenir responsables communication ?Être curieux de tout. Aller à la rencontre des métiers. Comprendre les organisations. S'intéresser aux innovations sans oublier les fondamentaux.Le responsable communication est un professionnel qui apprend en permanence, qui se réinventer, s'attaque aux nouveaux enjeux et crée du sens.la première partie est ici : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/comment-engie-r%C3%A9ussit-sa-transformation-mondiale-katia/id1532638419?i=1000766333898🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/26/26 | ![]() Réussir dans un Secteur sans le Connaître, c'est Possible | Thibault Leflot, responsable com, SCP | Ep 210 | On dit souvent que les entreprises ont peur d'embaucher quelqu'un qui ne vient pas du secteur. Une fois n'est pas coutume, je reçois aujourd'hui Thibault Leflot, responsable communication de la SCP, la société du canal de Provence. Thibault revient sur son arrivée dans un univers radicalement différent et sur les défis passionnants qu’il y relève avec succès depuis trois ans.La SCP, une entreprise stratégiqueLa SCP joue un rôle fondamental dans la gestion de l’eau dans le midi depuis près de 70 ans. Mais comme l’explique Thibault, l’entreprise ne se limite plus, depuis longtemps, au Canal de Provence. Présente à l’international, capable d’intervenir sur des problématiques hydrauliques au Sénégal, au Sri Lanka ou encore sur le canal de Panama, la SCP dispose d’expertises extrêmement pointues dans la gestion de l’eau et l’ingénierie hydraulique.Repositionner une marque historiqueLorsque Thibault rejoint la SCP, l’un des grands enjeux est clair : mieux expliquer ce qu’est réellement l’entreprise. Derrière un nom très régional se cache en réalité un groupe aux missions bien plus larges. Avec ses équipes, il engage alors un travail de clarification de la marque. Nouvelle manière de présenter les activités, évolution du discours, simplification des messages, création d’un film de marque : tout est pensé pour rendre la SCP plus lisible et plus identifiable.Du Canal de Provence à la SCPDésormais, la société s'appelle la SCP. Une manière d’assumer une dimension nationale et internationale, tout en conservant l’héritage historique de la structure. Un exercice mené avec le CODIR et largement accompagné en communication interne.Pour rendre compréhensible son entreprise auprès du grand public, Thibault adopte la méthode KISS, keep it short and simple, qu’il applique aussi bien aux messages qu’aux projets.Le défi du managementAu-delà de la communication corporate, cet épisode parle aussi de management. À la tête d’une équipe de onze personnes, Thibault se définit autant comme manager que comme communicant. Pour lui, la performance d’une direction communication repose avant tout sur l’humain.Pour conclure cette première partie, mon invité partage sa vision d’un métier en pleine évolution. Selon lui, la communication est un métier d’avenir, capable d’avoir un impact très concret sur le développement des entreprises et sur la compréhension des grands enjeux contemporains. Un échange passionnant sur la transformation d’une marque, la gestion d’équipe et la place stratégique de la communication dans une entreprise engagée sur des sujets aussi essentiels que l’eau et le climat.PS : le film instit de la SCP : https://www.youtube.com/watch?v=74pvLa7pAVM🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/23/26 | ![]() Copier n’est pas Créer | Joe la Pompe | Les Archives | Joe La Pompe observe la publicité depuis plus de vingt-cinq ans. Et depuis tout ce temps, il traque ce que beaucoup préfèrent éviter de regarder : les idées déjà vues, les copies, les inspirations un peu trop appuyées. Derrière son pseudonyme et sa cagoule, l’ancien concepteur-rédacteur est devenu une figure incontournable de la culture publicitaire.Dans cet épisode du Décodeur de la com, il revient sur la naissance de son blog, devenu une référence mondiale, mais surtout sur une question essentielle : qu’est-ce qu’une idée originale aujourd’hui ?Copier ou coïncider ?Joe La Pompe le reconnaît lui-même : avec le temps, sa vision du plagiat a évolué. Au départ, il pensait qu’une publicité ressemblant à une autre relevait forcément de la copie. Aujourd’hui, il nuance. Entre hasard, influence inconsciente et véritable plagiat, la frontière est parfois mince.Mais une chose reste certaine selon lui : dans un métier qui prétend vendre de la créativité, ne pas vérifier si une idée a déjà été faite est une faute professionnelle. D’autant plus à l’heure où toutes les campagnes du monde sont accessibles en quelques clics.Une génération “copier-coller” ?L’un des passages les plus passionnants de cet échange concerne la nouvelle génération de créatifs. Joe La Pompe évoque une époque où l’originalité était un véritable graal. Désormais, il observe une culture du remix permanent, nourrie par les réseaux sociaux, les templates et les outils automatisés.Pour certains jeunes créatifs, reprendre une idée déjà vue n’est même plus un problème. Après tout, “si personne ne l’a vue, pourquoi ne pas la refaire ?”. Une logique que Joe comprend… sans forcément la cautionner.La publicité a-t-elle perdu son âme ?Au fil de la conversation, Laurent François et Joe La Pompe dressent aussi le portrait d’un métier devenu plus corporate, plus standardisé, parfois moins audacieux. Entre pression des awards, peur de choquer, multiplication des contenus et explosion des outils d’IA, la publicité semble avoir perdu une partie de sa folie créative.Et pourtant, Joe reste optimiste. Chaque jour encore, il découvre des campagnes capables de le surprendre. Preuve que tout n’a pas encore été inventé.Le vrai conseil aux jeunes créatifsLe conseil qu’il donne aux étudiants et aux jeunes talents est simple : osez être différents. Dans un univers où tout le monde finit par se ressembler, la singularité reste la meilleure arme.Ne pas copier. Ne pas suivre la mode. Ne pas chercher à faire “comme les autres”. Mais tenter d’apporter une vision, une personnalité, une culture. Bref, redevenir créatif au sens noble du terme.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/19/26 | ![]() Comment se lancer dans le E-commerce ? | M'Hamed Larbi | Les Archives | Comment se lancer dans le E-commerce ? M’Hamed Larbi, alias “Momo”, spécialiste du growth et du e-commerce, vous explique tout dans cette archive du Décodeur.Le e-commerce n’existe pas sans passionMomo insiste d'emblée sur un point essentiel : impossible de construire une marque durable sans passion. Derrière chaque projet qui fonctionne, il y a une vision, des valeurs et une envie sincère d’apporter quelque chose aux gens. Il explique que le consommateur finit toujours par sentir si une marque est sincère… ou opportuniste.La data au service de l’humainGrowth hacking, customer journey, rétention, cohorte… Momo maîtrise parfaitement le langage de la data. Pourtant, il le traduit toujours avec des exemples ultra concrets. Pour lui, analyser des chiffres revient simplement à observer le comportement des gens dans une boutique physique : attirer le regard, faciliter le parcours, donner envie de revenir.Il raconte notamment comment une marque pour laquelle il travaille a détecté un problème produit grâce à l’analyse des clientes qui ne rachetaient plus. Résultat : remboursement immédiat, amélioration du produit et transformation des clientes déçues en véritables ambassadrices. Une démonstration brillante de ce qu’est réellement une stratégie de long terme.Les étapes pour vous lancer dans le E-commerceApprendre à vendre sur des plateformes comme Vinted, Leboncoin ou eBayDévelopper une vraie logique de commerçantTrouver une passion et défendre une visionTester son produit dans la vraie vieÉcouter les retours clients et valider son conceptPasser ensuite au e-commerce avec des outils comme ShopifyUtiliser la data pour améliorer l’expérience clientConstruire une marque sur le long termeFidéliser sa communauté et transformer ses clients en ambassadeursUn parcours hors des casesMais cet épisode dépasse largement le simple sujet du e-commerce. Car le parcours de Momo est une leçon à lui tout seul. CAP, radio, médecine, infirmier à domicile, entrepreneuriat, startup, growth… rien n’était écrit d’avance. Et c’est justement ce qui rend son témoignage si puissant.À travers son histoire, il rappelle qu’aujourd’hui, les barrières à l’entrée dans les métiers du digital et de la communication ont explosé. On peut apprendre partout : sur YouTube, dans les livres, en testant, en se trompant. L’essentiel reste la curiosité, la régularité et la générosité.Et c’est peut-être ça, au fond, la grande force de cet épisode : montrer que derrière la performance, la technologie et les métriques, les plus belles réussites restent profondément humaines.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/16/26 | ![]() Audace, Management et Flair : c'est aussi ça être Dircom | Agnès de Ribet, dircom & marketing, Grant Thornton France | Les Archives | Aujourd'hui, Agnès de Ribet, directrice de la communication et du marketing de Grant Thornton France, revient sur son parcours. Elle dévoile les coulisses d’un métier qui ne se résume jamais à “faire de la pub”.Faire émerger une marqueQuand Agnès de Ribet rejoint Grant Thornton, cabinet d'audit international aux 2500 collaborateurs en France, l'entreprise communique très peu. Tout est alors à construire. Son ambition ? Faire de la marque un véritable levier de différenciation dans un secteur pourtant très normé. Pour elle, la communication ne doit jamais être déconnectée de la réalité de l’entreprise. Une marque forte n’est pas un vernis : c’est l’expression sincère d’une culture interne, d’un ADN et d’une vision portée collectivement.Avec son équipe, elle impose progressivement Grant Thornton là où personne ne l’attend. Audace, agilité, brand content, sponsoring culturel… la stratégie repose sur une conviction simple : on fait davantage confiance à une entreprise connue et incarnée qu’à une structure invisible.Le rôle essentiel du managementAu fil de l’épisode, Agnès insiste sur un point clé : sans soutien du top management, un directeur de la communication ne peut rien construire durablement. Sa relation avec le président de Grant Thornton repose avant tout sur une vision commune et une confiance mutuelle.Car chez Grant Thornton, la bienveillance n’est pas un slogan. C’est une pratique quotidienne. Et c’est précisément cette cohérence entre discours et actes qui, selon Agnès de Ribet, permet de fidéliser les équipes et de faire grandir une marque.Les qualités pour réussir dans la communicationPour réussir dans les métiers de la communication, Agnès cite plusieurs qualités essentielles : savoir écrire, être agile, faire preuve d’humilité… et garder de l’humour. Un communicant doit savoir s’adapter à ses interlocuteurs, comprendre les cultures et accepter que certaines idées ne soient pas toujours “time to market”.Mais au-delà des compétences techniques, elle rappelle surtout que la communication reste un métier profondément humain. Un métier stratégique, certes, mais qui exige avant tout de savoir écouter, comprendre et créer du lien.Enfin, impossible de ne pas sourire lorsqu’elle raconte son embauche chez Grant Thornton : passionnée par les parfums, elle reconnaît immédiatement celui porté par son futur dirigeant pendant l’entretien. Une anecdote savoureuse qui résume finalement assez bien son parcours : de l’intuition, de la sensibilité… et beaucoup de flair.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/12/26 | ![]() La Com Politique : derrière les Mots du Pouvoir | Gaspard Gantzer | Les Archives | Pendant plusieurs années, Gaspard Gantzer a été conseiller communication de François Hollande à l’Élysée. Dans cette première archive du Décodeur, enregistrée en plein Covid, il revient avec sur son parcours, sa vision de la com politique et les mutations du métier.De l’Élysée à l’agence de communicationRien ne prédestinait Gaspard Gantzer à devenir communicant. Formé à Sciences Po puis à l’ENA, il se destinait davantage à une carrière administrative ou politique. C’est Bertrand Delanoë qui lui ouvre les portes de la communication en lui proposant de rejoindre son cabinet à la mairie de Paris. Une expérience fondatrice qui changera totalement sa trajectoire professionnelle.Après plusieurs années au sommet de l’État, il décide en 2017 de quitter la politique pour entreprendre. Il crée alors sa propre structure, aujourd’hui baptisée Gantzer, spécialisée dans la communication des dirigeants et la gestion de crise.La com politique est indispensable à la démocratieLoin des clichés du “coup de com”, Gaspard Gantzer défend une vision particulièrement noble de la communication politique. Pour lui, elle est avant tout un lien entre les citoyens et leurs dirigeants. Dans une démocratie, explique-t-il, on ne gouverne pas par la peur mais par la confiance. Et cette confiance passe nécessairement par les mots, les messages et les récits.Selon lui, le plus grand communicant politique reste le général de Gaulle.La crise du Covid, un révélateur des forces et faiblesses de la com publiqueInterrogé sur la gestion du Covid, Gaspard livre une analyse nuancée. Il salue la force du premier discours présidentiel de mars 2020, capable de faire comprendre immédiatement aux Français la gravité de la situation. Mais il reconnaît également que le manque de transparence sur les masques, les tests ou les vaccins a progressivement fragilisé la confiance.Un regard particulièrement intéressant venant d’un homme qui a lui-même vécu la communication de crise au plus haut niveau de l’État, notamment pendant les attentats qui ont marqué le quinquennat Hollande.Com politique et com corporate : mêmes combats ?Les frontières sont aujourd’hui beaucoup plus poreuses qu’avant. Réseaux sociaux, crises permanentes, image des dirigeants, personal branding… les enjeux se ressemblent de plus en plus.Il insiste notamment sur l’importance de l’authenticité. Impossible, selon lui, de construire artificiellement un personnage. Un dirigeant doit assumer ce qu’il est réellement, ses passions, sa personnalité, ses convictions. C’est cette cohérence qui crée une image forte et crédible.Les conseils d’un communicant aux jeunes générationsEnfin, Gaspard adresse plusieurs conseils aux jeunes qui souhaitent travailler dans la communication. Pour lui, ce secteur reste un formidable terrain de créativité et d’opportunités. Stages, curiosité, culture générale, travail collectif et prise de risques : voilà les ingrédients essentiels pour réussir dans un univers en perpétuelle mutation.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/9/26 | ![]() La Pub, c'était mieux avant? | Jacques Séguéla, Mercedes Erra, Nicolas Bordas, Olivier Altmann, Catherine Michaud, Richard Gotainer | Ep 209 | La pub, c’était mieux avant ? Derrière cette question provoc, Jacques Séguéla, Mercedes Erra, Nicolas Bordas, Olivier Altmann, Catherine Michaud et Richard Gotainer racontent comment la publicité a changé et ce qu’elle a perdu en route.🤙 J'aimerais que vous aussi vous me disiez si, selon vous, la pub, c'était mieux avant. Envoyez-moi un whatsapp vocal de 2/3 minutes au 06 25 85 17 80 svp.L’âge d’or des années 80Pour Jacques Séguéla, les années 80 étaient celles du courage. Le courage des annonceurs, capables de valider des idées folles, et celui des créatifs, qui repoussaient les limites de la communication. À l’époque, les publicitaires parlaient directement aux dirigeants d’entreprise. Les décisions étaient rapides, sans une ribambelle d'interlocuteurs.Mercedes Erra partage ce constat. Elle évoque une époque où la communication était considérée comme stratégique et essentielle. Aujourd’hui, elle regrette des briefs déconnectés des réalités business et appelle à revenir aux fondamentaux : comprendre un produit, son prix, son goût, son histoire, avant même de chercher une idée créative.Des métiers qui font encore rêverMais contrairement aux idées reçues, Olivier Altmann refuse le cliché d’un métier devenu sans saveur. Oui, les conditions de travail ont changé. Oui, les agences ont subi les crises économiques. Pourtant, les jeunes continuent de vouloir faire ce métier.Ce qui a changé, selon lui, c’est surtout le rythme. Les campagnes se fabriquent désormais dans l’urgence. Les carrières sont moins fulgurantes. Mais l’envie de trouver des idées, elle, reste intacte. Et c’est peut-être là le véritable moteur du métier.Le retour nécessaire du courageCatherine Michaud et Nicolas Bordas insistent tous les deux sur une valeur devenue rare : l’audace. La pub actuelle leur semble parfois trop prudente, trop normée, trop interchangeable. Elle prend l’exemple des campagnes automobiles, devenues tellement similaires qu’on pourrait échanger les marques sans que personne ne s’en rende compte.Pour Nicolas Bordas, la solution tient en un mot : disruption. Non pas la rupture gratuite, mais la capacité à casser une convention pour créer quelque chose de nouveau. Il rappelle aussi que ce métier repose sur trois qualités fondamentales : la curiosité, la créativité et le courage.L'idée, le fondementLa conclusion de l'épisode se veut positive : Richard Gotainer défend la publicité simple au sens noble du terme. Une publicité qui ne cherche pas à compliquer le message mais à créer une connexion immédiate avec les gens.Puis Jacques Séguéla termine sur une formule dont lui seul a le secret. Face à l’intelligence artificielle, il rappelle qu’une machine peut produire des données… mais pas une idée. “Quand la neige fond, un annonceur répond que cela donne de l’eau. Un créatif répond que c'est le printemps.”Je compte sur vous, chers auditeurs, pour m'envoyer votre réponse par whatsapp vocal à la question : la pub, c'était mieux avant ?🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/5/26 | ![]() Comment Engie Réussit sa Transformation mondiale | Katia Luccin, Responsable Communication, Engie | Ep 208 | Responsable communication chez Engie, Katia Luccin est au cœur du réacteur de la transformation d'Engie, le géant de l'énergie. Dans cette première partie, elle nous embarque dans un terrain de jeu vertigineux : accompagner la transformation d’un groupe présent dans 30 pays. Un rôle où la communication est un levier stratégique.Comprendre avant de communiquerAvant de parler, il faut comprendre. Chez Engie, comprendre signifie s’approprier une machine complexe : métiers industriels, enjeux énergétiques, processus internationaux. Katia le rappelle : le communicant est, entre autres, un passeur capable de rendre intelligible ce qui ne l’est pas au premier regard.La communication au cœur du changementLe programme GET (Global Enterprise Transformation) vise à harmoniser les pratiques du groupe à l’échelle mondiale. Derrière cet objectif, un défi colossal : faire travailler ensemble des équipes issues de cultures, d’histoires et de méthodes différentes.La communication n’intervient pas en bout de chaîne. Elle est un outil d’accompagnement, presque un levier d’adhésion. Expliquer, rassurer, embarquer : voilà le triptyque.Cartographier pour mieux adresserPremier réflexe : identifier les parties prenantes. Qui sont-elles ? Quels sont leurs enjeux ? Le rôle de Katia consiste à construire des dispositifs adaptés à chaque public.Un plan de communication global est défini, mais il doit être ajusté localement. Car ce qui fonctionne en France ne fonctionne pas forcément au Moyen-Orient ou en Amérique du Sud.S’adapter sans perdre le capC’est là toute la subtilité du métier : trouver l’équilibre entre cohérence globale et adaptation locale. Fournir des outils, des kits, des messages… tout en laissant la place aux spécificités culturelles.La communication devient agile, presque vivante. Elle évolue au rythme des pays, des équipes et des résistances rencontrées.Dans cette première partie avec Katia, une chose est claire : la communication n’est pas un vernis. C'est un moteur. Chez Engie, elle accompagne la transformation en profondeur, au plus près des équipes. Et révèle un métier exigeant, stratégique… et profondément humain.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/3/26 | ![]() De l'OM à Zidane : Parcours d'un N° 10 de la Com | Thibaut Leflot, resp com de la SCP | Ext | Thibault Leflot dirige aujourd'hui le service communication de la SCP. Il revient sur son expérience dans la communication et le marketing sportif, notamment à l'Olympique de Marseille puis avec un certain ZZ, à savoir le grand Zinédine Zidane. Oui, oui, vous avez bien lu.Un rêve de communicant devenu réalitéEntrer à l’Olympique de Marseille quand on aime le football relève du fantasme. Pour Thibault Leflot, ce rêve devient réalité presque par accident… ou plutôt grâce à une opportunité provoquée. Parti d’un stage en marketing sportif, il saisit sa chance jusqu’à intégrer l’OM en pleine Ligue des Champions. Coordination des matchs, immersion dans l’intensité du haut niveau : une école de la rigueur et de l’événementiel grandeur nature.Provoquer la chance, encore et toujoursCe fil conducteur ne le quittera jamais. Son mémoire sur le foot à cinq devient un véritable levier professionnel. En identifiant une opportunité liée à Zinedine Zidane, il force la rencontre et transforme une expertise académique en carrière. Résultat : plusieurs années au cœur du projet Z5, entre marketing, communication et développement. Une démonstration concrète que la curiosité et l’audace peuvent ouvrir des portes inattendues.Zidane, une leçon de communicationTravailler avec une icône comme Zidane impose une réflexion stratégique rare. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, tout miser sur une star serait une erreur. Thibault Leflot l’explique : la force de Zidane réside dans la rareté de son image. Il faut donc l’utiliser avec parcimonie, sur des temps forts, pour construire une marque autonome. Derrière cette approche, une vision exigeante de la communication, où chaque prise de parole est pensée et maîtrisée.De la communication à la culture managérialeAujourd’hui à la SCP, le défi change de nature. Moins centré sur l’image, davantage sur l’humain. Thibault Leflot revendique une posture de manager autant que de communicant : aligner les équipes, donner du sens, permettre à chacun d’exprimer sa “zone de génie”. Une évolution logique qui rappelle que la communication ne se limite pas aux messages, mais s’incarne aussi dans l’organisation et le leadership.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
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| 4/28/26 | ![]() Dans les coulisses des Campagnes de Pub de la CNAM | Stéphane Fouquet, resp campagnes promo de la CNAM | Best Of | La Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM) fait partie des plus grands annonceurs du pays. Ces campagnes de pub, très colorées, que vous avez tous vu, on les doit, entre autres, à Stéphane Fouquet, qui dirige le département promotion de l'institution.Des campagnes qui changent les idées reçues« Mal de dos ? Le bon traitement, c’est le mouvement. » Rarement une campagne aura résumé avec autant de simplicité un changement de paradigme. Là où l’on pensait repos, la CNAM installe une autre vérité : bouger pour aller mieux.La force de cette campagne tient dans sa mécanique publicitaire. Une idée simple. Un message mémorisable. Une création puissante. Et surtout, une efficacité mesurée.Avec 20 points gagnés sur la compréhension du bon comportement à adopter, cette campagne n’est pas seulement réussie créativement. Elle produit un impact. C’est le signe des grandes campagnes.Quand la communication publique ose la grande publicitéLe retour de l’Assurance Maladie en télévision a marqué un tournant. Campagne sur les médicaments génériques, prise de parole sur le mal de dos, campagnes de prévention… La CNAM assume les codes de la publicité de marque : écriture publicitaire forte, territoire créatif cohérent, reconnaissance immédiate.Résultat : l’attribution des campagnes passe de 30 à plus de 50 %.Autrement dit, le public identifie enfin l’émetteur. Un enjeu fondamental quand on parle d’argent public. Et la preuve qu’une institution peut faire de la grande publicité.Des campagnes utiles… mais jamais tièdesCe qui frappe dans les exemples racontés par Stéphane Fouquet, c’est l’audace. Comme cette campagne sur la vaccination contre la grippe mettant en scène un virus presque personnage, irritant, intrusif, mémorable. Une idée presque “anti-institutionnelle” dans son ton.Et pourtant profondément stratégique. Parce qu’à la CNAM, la créativité n’est pas décorative. Elle sert l’efficacité.Les campagnes ne cherchent pas à faire joli. Elles cherchent à faire agir.La preuve que la communication publique peut être créativeCe Best Of démonte une idée reçue : la communication publique serait prudente, normée, peu inventive. C’est tout l’inverse. Entre sciences comportementales, contraintes médicales, validation d’experts et enjeux de compréhension massive, créer devient ici un exercice de haute précision. Et c’est justement cette complexité qui produit, parfois, de très grandes idées. Les plus belles campagnes ne sont pas toujours celles qui vendent. Ce sont parfois celles qui rendent service.Cet épisode avec Stéphane rappelle que la CNAM n’est pas seulement une institution. C’est aussi une marque qui produit des campagnes puissantes, utiles et parfois remarquables.Des campagnes qui font évoluer les comportements, progressent en efficacité et prouvent qu’en matière de publicité, l’intérêt général peut aussi être un terrain de création. Et si certaines des plus belles campagnes françaises venaient, tout simplement, du service public ?🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/25/26 | ![]() Cultiver son Réseau comme un Pro | Pierre Bergmiller, resp com digitale, eurométrople et ville de Strabourg | Best Of | Cultiver son réseau : un thème que nous n'avions jamais abordé dans le Décodeur de la com. Pierre Bergmiller, responsable communication numérique de la ville & Eurométropole de Strasbourg, partage ses réflexions sur l'importance de cultiver son réseau pro, le développement de la confiance en soi et les opportunités qu’un bon réseau peut offrir, notamment pour trouver un emploi.Pourquoi et comment développer son réseau ?Pierre insiste sur le rôle crucial du réseau pour élargir ses perspectives. Grâce à des échanges avec des collègues de différentes régions ou secteurs, il découvre de nouvelles pratiques et enrichit ses projets.À 2 reprises, il a trouvé des postes via son réseau, un atout qu’il juge essentiel pour détecter les offres d’emploi « cachées ». Pour ceux qui hésitent à se lancer, il conseille de solliciter son entourage existant et d’aborder des contacts en demandant leur avis sur un projet professionnel : « Les gens adorent parler d’eux », souligne-t-il avec humour.Confiance en soi et interactions en soirée professionnelleRéservé à ses débuts, Pierre a appris à aborder les autres avec le temps, notamment grâce au théâtre d’improvisation, qui lui a permis de gagner en assurance et d’affiner son écoute.Lors de soirées professionnelles, il privilégie une approche contextuelle : commenter le buffet, la musique ou poser des questions sur les projets des autres. Son astuce phare ? Préparer une présentation claire et concise en deux ou trois phrases, tout en cultivant sa curiosité naturelle pour engager des discussions sincères et enrichissantes.L'intelligence artificielle : une révolution à apprivoiserPierre aborde aussi l’intelligence artificielle (IA) comme un outil d’accompagnement, plutôt qu’un remplacement des humains. Dans son équipe, ChatGPT est utilisé pour simplifier les textes administratifs, rendant les démarches en ligne plus accessibles. Tout en saluant l’efficacité de ces technologies, il reste attentif à leurs limites, notamment écologiques. Pour lui, « l’IA, comme tout outil, nécessite une utilisation raisonnée pour augmenter la productivité sans dénaturer l’humain ».La musique comme source d’inspirationPassionné de musique, Pierre trouve dans cette activité collective une source d’apprentissage applicable à son métier. La scène et le travail en groupe l’ont aidé à gérer le trac et à renforcer son esprit d’équipe. Inspiré par des artistes comme les Beatles ou Wilko Johnson, il voit dans la musique un parallèle avec la communication : un moyen de créer des liens, de captiver un public et de faire vibrer une communauté.Un communicant engagé et curieuxPierre conclut en insistant sur l’importance de garder l’usager au centre des stratégies de communication, qu’il s’agisse de médias numériques, d’applications mobiles ou de projets événementiels. « La communication publique est un service public », rappelle-t-il, mettant en lumière la dimension humaine et collective de son métier.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/21/26 | ![]() De collègue à Dircom | Marion Loriot, dircom Le Mans Université | Best of | Prendre la direction de la communication d’une université à un peu plus de 30 ans n’est pas anodin. Dans ce best of du Décodeur, Marion Loriot revient sur les moments clés de son parcours, ses défis de légitimité et sa vision profondément humaine du métier. Une prise de parole lucide qui rappelle que la communication est avant tout une affaire de conviction, de pédagogie… et de courage.De collègue à dircom : réussir sans renier l’humainPasser de chargée de communication à directrice dans la même organisation est un défi à part entière. Marion a dû trouver sa place face à une équipe qui la connaissait déjà, tout en affirmant sa légitimité auprès des autres directions.Sa clé : un management basé sur l’écoute et la confiance.La légitimité, un combat silencieux mais permanentLe vrai défi ne venait pas de son équipe, mais du regard des autres directions. Marion a dû prouver qu’elle n’était plus seulement une exécutante, mais une stratège.Elle a appris à défendre ses positions, à argumenter, et à imposer la communication comme une fonction stratégique, capable d’éviter des crises ou d’orienter des décisions clés.La communication de crise, révélatrice de la valeur des communicantsLes crises ont été un accélérateur de reconnaissance. Qu’il s’agisse d’un incident technique ou d’une situation médiatique sensible, Marion a dû agir vite, structurer le message et rassurer les parties prenantes.Ces moments, physiquement et mentalement éprouvants, ont démontré l’importance du rôle de la communication. Ils ont aussi renforcé sa crédibilité en interne. La crise devient alors un révélateur : celui de la capacité du communicant à protéger l’institution.Communiquer sans se comparer : la force du positionnementFace à des universités plus grandes ou mieux dotées, l’Université du Mans a choisi un autre chemin : assumer sa singularité. Marion mise sur ses atouts distinctifs, notamment sa taille humaine et ses pôles d’excellence.La stratégie n’est pas de rivaliser, mais de se différencier. En valorisant l’expérience étudiante, la recherche et l’ancrage territorial, la communication devient un outil d’attractivité autant qu’un levier de fierté collective.Le relationnel, moteur profond du métierCe qui anime Marion au quotidien, ce n’est ni la visibilité ni les campagnes, mais l’impact humain. Voir une action porter ses fruits, sentir que le bon message a atteint sa cible, accompagner les équipes : c’est là que réside la satisfaction.La communication, dans sa définition la plus pure, est un métier de relation. Elle exige curiosité, confiance en soi et capacité à convaincre.Mais surtout, elle demande de croire en l’utilité de son rôle.Le parcours de Marion rappelle une réalité essentielle : devenir dircom ne consiste pas seulement à piloter une stratégie, mais à construire sa légitimité jour après jour !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/18/26 | ![]() Femmes de la Com et de la Tech : même Combat ? | Nelly Haudegand, DG de la Fondation Inria | Best Of | Dans ce Best of du Décodeur de la Communication, Nelly Haudegand revient sur un parcours rare : près de vingt ans comme directrice de la communication, notamment à l’Assurance Maladie, avant de devenir directrice générale de la Fondation Inria. Une trajectoire qui prouve qu’“dire-com un jour, dire-com toujours”. Car chez elle, la communication n’est pas une fonction : c’est une colonne vertébrale.L’empreinte d’une marque publiqueÀ l’Assurance Maladie, Nelly a contribué à façonner un style reconnaissable entre tous : des campagnes mêlant gravité et humour, pédagogie et créativité. Vaccination, Covid, lombalgie… l’institution a su parler juste, avec un ton incarné et responsable .Sa conviction : même dans le secteur public, la marque compte. Il faut oser une ligne, une identité, un récit. La communication n’est pas un accessoire. Elle est stratégique.De la santé au numérique : une continuitéSon passage à la Fondation Inria n’est pas une rupture mais une continuité. Le numérique était déjà au cœur de ses fonctions précédentes. À la Fondation, l’enjeu est d’accompagner la recherche en sciences et technologies du numérique et de créer des programmes à impact sociétal .Santé, environnement, démocratie : le numérique n’est ni neutre ni magique. Il doit être responsable, réfléchi, ancré dans un dialogue avec les sciences humaines.L'IA : fascination et vigilanceFace à l’essor des IA génératives, Nelly adopte une position nuancée. Oui, ces outils transforment les métiers – y compris ceux de la communication. Mais ils imposent une responsabilité accrue : impact environnemental, protection des données, biais algorithmiques.Le numérique doit être “engagé”, au service de l’humain et de la société . Pas une fuite en avant technologique.Tech pour toutes : briser le déterminismeLe combat le plus fort de ce Best of concerne la place des femmes dans la tech. Pour Nelly, l’absence des filles dans les filières numériques relève d’un déterminisme culturel puissant. D’où le programme “Tech pour toutes”, qui accompagne les lycéennes et étudiantes vers ces métiers, via des rôles modèles, du mentorat et un travail sur la confiance .Son ambition : faire sauter les plafonds de verre… dès la seconde.Raconter pour transformerAu fond, son conseil aux communicants reste le même : maîtriser l’art du récit. La communication est un métier de mots, d’artisanat, de justesse. Il faut savoir penser le temps court… sans jamais perdre le temps long.Car une bonne histoire ne maquille pas le réel : elle l’enracine et le projette.Ce Best of avec Nelly rappelle que communication et numérique ne s’opposent pas : ils se complètent. Dans un monde saturé d’outils et d’algorithmes, le récit, la vision et l’engagement restent irremplaçables. Et c’est peut-être là que se joue l’avenir de nos métiers.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/14/26 | ![]() Être Communicant, c’est comprendre notre monde | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 207 Kings & Queens | Seconde partie de l'épisode avec Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques de Limagrain.Alexandre vous explique les enjeux invisibles de l'agriculture et de la coopérative Limagrain, avant de se repencher sur son ancien métier de dircom qu'il a exercé, entre autres, chez Coca-Cola Europacific Partners.Comprendre pour mieux communiquerArriver dans le monde agricole sans en maîtriser les codes impose une humilité rare. Alexandre Poncet raconte son immersion : terrain, échanges avec les agriculteurs, apprentissage d’un vocabulaire technique… La communication commence ici, dans la compréhension fine du réel. Sans cette étape, impossible d’être crédible.L’innovation, un combat de long termeDans l’agriculture, innover prend du temps. Développer une semence peut nécessiter jusqu’à dix ans. Un rythme qui impose une vision stratégique et des investissements massifs. Dans ce contexte, des dispositifs comme le crédit impôt recherche deviennent des leviers clés de compétitivité face à des géants internationaux.Une agriculture sous pressionEntre concurrence mondiale, normes françaises plus strictes et incompréhension sociétale, les agriculteurs évoluent dans un environnement sous tension. La question des « clauses miroirs » illustre ce déséquilibre : produire en respectant des standards élevés, tout en affrontant des importations moins contraintes.L’eau, enjeu stratégique majeurLe dérèglement climatique bouleverse les cycles de l’eau. Pour les agriculteurs, la question n’est pas tant la quantité que la régularité. Les retenues d’eau apparaissent comme une solution, à la fois agricole, environnementale et territoriale. Un sujet éminemment politique… et communicationnel.De la fourche à la fourchette : valoriser les filièresLimagrain incarne une logique intégrée : produire, transformer, valoriser. Cette approche permet de mieux maîtriser la chaîne de valeur et de répondre aux attentes des consommateurs, notamment en matière de qualité et de santé.Communication : créativité et business partnerPour Alexandre Poncet, la communication repose sur deux piliers : la créativité et la compréhension du business. Le communicant ne peut plus être un simple exécutant. Il est un partenaire stratégique, capable d’accompagner les décisions et d’anticiper les crises.La communication révélée par la criseC’est souvent dans les moments de tension que la communication révèle toute sa valeur. Gestion des manifestations, anticipation des risques, coordination des équipes : la fonction devient centrale pour protéger la réputation et maintenir le dialogue.Un métier sur une ligne de crêteEntre confiance et défiance, les entreprises évoluent dans un équilibre fragile. Le rôle des affaires publiques est alors essentiel : capter les signaux faibles, comprendre les perceptions externes et éclairer les dirigeants.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/11/26 | ![]() Piloter un Projet de Com dans 30 Pays | Katia Luccin, Responsable Communication, Engie | Ext | Piloter la communication du programme de transformation d'Engie dans 30 pays n’est pas donné à tout le monde. Katia Luccin, responsable communication chez Engie, vous explique dans cet extrait la réalité de son métier où stratégie, cultures et agilité font son quotidien pour mener à bien le programme GET, ou global enterprise transformation.Une mécanique globale… aux réalités localesSur le papier, tout semble simple : un plan de communication, des outils, des messages clés. Mais dans la réalité, chaque pays impose ses propres règles. Culture, usages, maturité des équipes… rien n’est uniforme. Le rôle du communicant n’est donc pas seulement de produire, mais d’adapter en permanence. Ce qui fonctionne en France ne fonctionne pas forcément en Afrique du Sud ou au Moyen-Orient.Travailler avec des profils hybridesKatia collabore avec des responsables de la conduite du changement issus de tous horizons : finance, opérations, management… Des profils parfois éloignés de la communication, mais essentiels pour comprendre les résistances locales. Son rôle ? Traduire, simplifier, rendre intelligible. Faire en sorte que chacun s’approprie le changement, quel que soit son métier.Un marathon plus qu’un sprintTransformer une organisation de cette ampleur ne s’arrête jamais. Pendant que certains pays terminent, d’autres commencent. Le rythme est soutenu, parfois épuisant. Mais c’est aussi ce qui rend le projet stimulant : voir, étape après étape, des équipes s’approprier de nouveaux outils et de nouvelles façons de travailler.Accepter de lâcher priseL’un des apprentissages clés : accepter que la communication ne soit pas totalement maîtrisée. Certains pays s’approprient les outils, les détournent, les enrichissent. Comme au Pérou, où des codes graphiques locaux ont été intégrés. Une liberté nécessaire pour que les messages résonnent vraiment.Dans un contexte international, la communication ne peut plus être descendante et standardisée. Elle devient un exercice d’écoute, d’adaptation et d’humilité. Plus qu’un rôle de diffusion, le communicant devient un facilitateur du changement.🎯 Idées de titresCommuniquer dans 30 pays : mission (presque) impossibleLa com face au défi des culturesTransformation globale, adaptation localeLe vrai métier de communicant international30 pays, 30 façons de communiquerQuand la communication devient un marathonL’art de faire passer un message partoutCommunication et transformation : le test grandeur nature🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/7/26 | ![]() Trouver un job dans la Communication : le CV ne suffit plus | Ep 206 | Trouver un emploi dans la communication n’a jamais été aussi paradoxal : accessible en apparence, impitoyable en réalité. Derrière les candidatures en masse, une évidence s’impose : ce n’est plus le CV qui fait la différence, mais la manière dont on existe. Dans cet épisode du Décodeur, Christel de Foucault, Pierre Bergmiller et Samy Thuillier livrent 3 clés concrètes pour passer de chercheur… à trouveur d’emploi.La marque candidat : se vendre sans se trahirPour Christel de Foucault, la recherche d’emploi est avant tout une affaire de positionnement. Comme une marque, le candidat doit comprendre sa valeur, ses forces, ses soft skills, et surtout apprendre à les incarner.Le CV devient secondaire. Ce qui compte, c’est la perception. Comment je communique ? Sur quels canaux ? Quelle image je renvoie ?Mais surtout, elle rappelle une règle essentielle : il n’existe pas une seule bonne méthode. Dans la jungle des conseils, il faut faire son marché, garder ce qui résonne, et construire une approche alignée avec sa personnalité.Le réseau : accélérateur de trajectoirePierre Bergmiller en est convaincu : le réseau n’est pas un “plus”, c’est un levier décisif.D’abord pour apprendre. Échanger avec ses pairs permet d’élargir sa vision, de sortir de son silo. Ensuite pour évoluer. Deux fois dans sa carrière, c’est son réseau qui lui a permis de changer de job.Mais au-delà de la théorie, il donne une méthode simple : s’intéresser aux autres. Poser des questions, rebondir, observer. Le networking n’est pas une performance, c’est une conversation. Et pour ceux qui doutent : la confiance se travaille. Comme un muscle.Passer à l’action : apprendre, tester, progresserSamy Thuillier apporte la troisième pièce du puzzle : l’exécution. Dans les métiers de la communication, apprendre ne s’arrête jamais. Mais surtout, il faut faire. Tester, créer, lancer des projets, produire des résultats, même modestes.Car ce que recherchent les recruteurs, ce ne sont pas des connaissances théoriques, mais des preuves concrètes. Organisation, discipline, curiosité : ce triptyque devient un avantage concurrentiel. Et au cœur de tout, une conviction simple mais puissante : la confiance en soi se construit dans l’action.Trouver un emploi n’est pas qu’une question de CV. C’est une stratégie personnelle, un travail sur soi, et une capacité à créer des opportunités.Marque candidat, réseau, passage à l’action : trois leviers complémentaires qui transforment une recherche subie en dynamique choisie.Parce qu’au fond, trouver un job, c’est surtout apprendre à se rendre visible… et crédible.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/4/26 | ![]() Communication de Crise & Crise de Communication | André Stéphane Mahob | Ep 205 | Communication de crise… crise de communication. Dans cette seconde partie avec André-Stéphane Mahob, nous abordons la relation comme un véritable atout dans la com de crise.Pour acheter son livre "gestion de crise : faire la relation une stratégie", paru chez Gereso éditions : https://www.fnac.com/a22060207/Andre-Stephane-Mahob-Mbock-La-gestion-de-crise-une-question-de-confianceL’interne, premier rempart en temps de criseAvant même de parler aux médias, l’entreprise doit parler à ses collaborateurs. Pour André-Stéphane, un collectif interne soudé peut devenir un véritable bouclier en période de turbulence.Une entreprise qui entretient une relation forte avec ses équipes construit en réalité sa capacité de résilience. À l’inverse, un interne fracturé fragilise toute prise de parole externe. Fédérer en amont, c’est déjà désamorcer une partie de la crise.La com interne, outil d’anticipationLa communication interne ne sert pas uniquement à informer : elle crée une culture relationnelle. En développant proximité et confiance, elle permet d’anticiper les crises plutôt que de les subir.Dirigeants présents sur le terrain, échanges réguliers, écoute active : autant de pratiques qui renforcent l’engagement et réduisent les risques. Une entreprise alignée en interne est une entreprise mieux armée face aux attaques externes.Les love brands, un atout dans la com de criseToutes les marques ne sont pas égales face à la crise. Les “love brands” bénéficient d’un avantage clé : un capital émotionnel.Lorsqu’une relation forte existe avec les publics, la confiance prend le dessus sur la méfiance. Les clients deviennent plus indulgents, voire défenseurs de la marque. Ce “droit à l’erreur” ne s’improvise pas : il se construit dans le temps, à travers des expériences positives et cohérentes.Le temps long comme stratégieDevenir une love brand ne dépend ni du budget ni d’un coup marketing. C’est une affaire de constance.Les marques qui résistent aux crises sont celles qui tiennent une ligne claire dans la durée, tout en s’adaptant aux évolutions de leur environnement. La cohérence, plus que la puissance, devient alors un facteur clé de crédibilité.Recentrer l’humain dans la communication de criseFace à une crise, la tentation est grande de se réfugier dans un discours technique. C’est une erreur.Les publics attendent d’abord de l’empathie, de la clarté et de la sincérité.Les éléments de langage : utiles mais à manier avec précautionSouvent critiqués, les éléments de langage deviennent dangereux lorsqu’ils standardisent le discours au point de le déshumaniser.Bien utilisés, ils servent de repères. Mal utilisés, ils détruisent la crédibilité. La clé ? Les adapter à la personnalité du porte-parole et privilégier l’authenticité.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/31/26 | ![]() La Campagne de Marque de KPMG | Charlotte Gillardeau, directrice Marketing France | Ep 204 | Dans cet épisode du Décodeur de la com, Charlotte Gillardeau, directrice marketing de KPMG France, revient sur la très belle campagne de marque de KPMG : Make the DifferenceKPMG : une marque d’expertise… et de proximitéDerrière son image institutionnelle, KPMG revendique un positionnement clair : accompagner ses clients dans un monde complexe avec des solutions concrètes. Charlotte insiste sur un point clé : la proximité. Un maillage territorial fort et une culture d’échange sincère permettent d’ancrer la relation client dans le réel, loin des approches standardisées.“Make the Difference” : une plateforme de preuveLa campagne de marque repose sur une idée simple mais exigeante : démontrer. Exit les discours abstraits. Place aux cas clients, aux résultats tangibles, aux preuves. Ce positionnement traduit une évolution du marketing B2B : convaincre par l’impact, pas par la promesse.L’advocacy repensée : leaders, collaborateurs, expertsKPMG structure sa prise de parole autour de trois niveaux :les leaders, qui incarnent la visionles collaborateurs, qui racontent le quotidienles experts, qui parlent à leurs pairsCette approche permet de toucher des audiences variées, y compris celles invisibles du cycle d’achat, ces “shadow buyers” qui influencent sans s’exposer.Ingéniosité : l’alliance du tech et de l’humainLe mot-clé de la plateforme est clair : ingéniosité.Pour Charlotte, la différence se joue dans la capacité à combiner technologie et intelligence humaine. L’IA est un levier puissant, mais c’est l’humain qui donne du sens, adapte et transforme.Confiance : un actif stratégiqueLa confiance ne se décrète pas, elle se construit. Chez KPMG, elle repose sur la transparence, la co-construction et la qualité de la relation. C’est ce socle qui permet de bâtir des stratégies durables et pertinentes.Le marketing, avant tout un état d’espritAu-delà des outils, Charlotte rappelle l’essentiel : le marketing est un mindset. Comprendre son client, écouter ses besoins, s’adapter en permanence. Peu importe le secteur, cette logique reste universelle.Data et ROI : piloter pour progresserChaque action marketing doit être mesurée. Objectif : comprendre ce qui fonctionne, ajuster en temps réel et maximiser l’impact. Le marketing devient ainsi un levier piloté, crédible et directement connecté à la performance business.À travers cet échange, une conviction s’impose : le marketing n’est plus un support, c’est un moteur. Un moteur qui repose sur trois piliers indissociables : la preuve, l’humain et la compréhension fine du client. Dans un monde en mutation permanente, ce sont ces fondamentaux qui font réellement la différence.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/28/26 | ![]() Comment Redonner de la Valeur à l'image Employeur ? | André Stéphane Mahob | Ep 203 | Dans ce premier épisode avec André‑Stéphane Mahob, auteur de Gestion de crise, faire de la relation une stratégie (Gereso Éditions), une conviction s’impose : la communication employeur n’est plus un sujet secondaire.Le livre est ici : https://www.fnac.com/a22060207/Andre-Stephane-Mahob-Mbock-La-gestion-de-crise-une-question-de-confianceComprendre avant de communiquerAvant toute chose, il faut partir d’un principe simple : comprendre ce que veulent réellement les collaborateurs. Depuis la crise sanitaire, leurs attentes ont profondément évolué : quête de sens, équilibre de vie, autonomie. Pour André-Stéphane, la communication RH ne peut être efficace que si elle repose sur une réalité vécue en interne. Sinon, elle devient un miroir déformant… et dangereux pour l’entreprise.Le triptyque clé : identité, image, réputationL’un des apports majeurs de cet échange repose sur un modèle simple et puissant :Identité : ce que l’entreprise est vraimentImage : ce qu’elle montreRéputation : ce que les autres en disentLorsque ces trois dimensions sont alignées, l’entreprise devient crédible et attractive. Dans le cas contraire, elle attire… pour mieux décevoir. Et perdre ses talents.Attirer ne suffit plus : il faut savoir retenirLe vrai enjeu n’est plus uniquement le recrutement. C’est la fidélisation. Pourquoi rester dans une entreprise plutôt qu’une autre, à salaire égal ? La réponse tient souvent à des éléments invisibles : culture, management, liberté, projection. “J’attire qui je suis, je garde qui j’inspire” : derrière cette formule, une réalité forte. Les collaborateurs restent là où ils se projettent.La communication doit reprendre la mainAutre point clé : la communication RH ne peut plus être uniquement portée par les RH. Les recruteurs ne sont pas des communicants. Et sans storytelling, sans différenciation, sans promesse claire… impossible d’émerger. La direction de la communication doit donc jouer un rôle central : structurer le discours, identifier les avantages compétitifs, rendre l’offre employeur visible et désirableOser pour existerDans un marché saturé, une seule règle : sortir du lot. Le conseil d’André-Stéphane est limpide : faire preuve d’audace. Créer des campagnes mémorables, émotionnelles, incarnées. Mais au-delà de la com, tout repose sur la relation humaine. C’est elle qui crée l’attachement… et qui limite les départs.Cet épisode remet les pendules à l’heure : la communication RH n’est pas un gadget. C’est un pilier business.À l’heure où les talents choisissent autant qu’ils sont choisis, les entreprises qui gagneront seront celles qui aligneront discours et réalité… et qui sauront créer une relation durable avec leurs collaborateurs.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/24/26 | ![]() De Coca-Cola à l'Agriculture | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 202, Kings & Queens | Pour terminer la série Kings & Queens, place à Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques de Limagrain. Il vous explique, dans cette première partie, comment après 15 ans chez Coca-Cola, il a rejoint Limagrain, coopérative agricole qui compte, parmi ses marques, Jacquet ou encore Brossard.Limagrain, la coopérativeLimagrain n’est pas une entreprise comme les autres. Derrière ses marques connues du grand public se cache une coopérative agricole détenue par 1300 agriculteurs. Un modèle à part, fondé sur le long terme, la transmission et la création de valeur dans les territoires. Ici, pas de logique court-termiste : il a fallu parfois plus de 10 ans pour rentabiliser certains investissements. Une vision rare, presque à contre-courant.Agriculteurs : des entrepreneurs avant toutLoin des clichés, les agriculteurs décrits par Alexandre Poncet sont de véritables chefs d’entreprise. Vision stratégique, gestion des risques, adaptation permanente : leur quotidien est tout sauf figé. Avec, en toile de fond, une fierté forte — celle de nourrir la population. Un rôle essentiel, souvent sous-estimé, mais au cœur des enjeux économiques et sociétaux.Changer de monde pour mieux comprendrePasser de Coca-Cola à Limagrain, c’est changer de planète. Alexandre Poncet le reconnaît : il ne connaissait pas le monde agricole. Mais c’est justement ce défi qui l’a attiré. Découvrir un univers technique, exigeant, où l’humilité est indispensable. Comprendre avant d’agir. Écouter avant de parler. Une posture qui résonne avec les fondamentaux du métier de communicant.Souveraineté alimentaire : un enjeu stratégiqueDerrière les semences se joue un sujet majeur : la souveraineté alimentaire. La guerre en Ukraine, les tensions géopolitiques ou encore le retour du protectionnisme ont remis l’agriculture au centre du jeu. Produire, nourrir, sécuriser : autant de défis qui dépassent largement le cadre agricole pour devenir des enjeux politiques et stratégiques.Les affaires publiques au cœur du réacteurLe rôle des affaires publiques prend ici tout son sens. Comprendre les décisions politiques, anticiper les évolutions réglementaires, dialoguer avec les décideurs : un travail d’influence et d’éclairage, loin des clichés du lobbying. Un métier à la croisée du droit, de l’économie et de la communication, où la réputation de l’entreprise devient un levier clé.Cet échange avec Alexandre rappelle une chose essentielle : la communication ne se limite pas aux messages, elle s’ancre dans la compréhension fine des enjeux. Dans un monde instable, où agriculture, politique et économie s’entremêlent, le communicant devient un véritable partenaire stratégique. Et parfois, il faut changer de regard pour mesurer l’importance de ce qui nous nourrit.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/21/26 | ![]() KPMG France Réinvente l'Advocacy | Charlotte Gillardeau, directrice marketing, KPMG France | Extrait | Dans cet extrait du Décodeur de la com, Charlotte Gillardeau, directrice marketing de KPMG France, vous explique comment elle réinvente l'advocacy. Nous connaissons tous l'employee advocacy, qui donne la parole aux collaborateurs. KPMG France, sous la houlette de Charlotte et de ses équipes, pousse le bouchon beaucoup plus loin, au travers de 3 types d'ambassadeurs de l'entreprise. Et ça marche !Une stratégie d’advocacy à 3 niveauxChez KPMG, l’advocacy ne se limite pas qu'à encourager les collaborateurs à prendre la parole sur les réseaux sociaux. Elle repose sur une architecture claire en trois niveaux : les leaders, qui incarnent la vision et parlent de dirigeant à dirigeant ; les collaborateurs, qui valorisent leur quotidien et nourrissent la com employeur et, enfin, les experts. Cette complémentarité permet de couvrir l’ensemble du spectre d’influence.Les “shadow buyers” : ces décideurs invisiblesL’un des enseignements clés de cet échange réside dans l’élargissement du cercle de décision. Aujourd’hui, une partie significative des acheteurs n’est jamais directement adressée par les marques. Ces “shadow buyers” s’informent en amont, croisent les sources, et influencent la décision finale. D’où l’importance de multiplier les points de contact et de faire parler la marque au-delà des canaux traditionnels.Penser long termeDans cet extrait, Charlotte prouve que la performance repose sur une stratégie pensée à long terme. Rien de nouveau sous le soleil me direz-vous ? Oui... Peut-être. Mais aujourd'hui, les entreprises qui adoptent le temps long sont rares et rappelons que l’impact est synonyme de cohérence et de régularité.L’IA, un accélérateur à apprivoiserCet extrait ouvre sur les transformations en cours, notamment autour de l’intelligence artificielle. Loin des discours anxiogènes, Charlotte adopte une posture pragmatique : comprendre, tester, avancer étape par étape. L’IA ne remplace pas le marketing, elle en décuple les possibilités, à condition de l’intégrer, c'est le cas de le dire, intelligemment.Charlotte reviendra dans un premier épisode intégral où elle parlera de la campagne de marque de KPMG "Make the difference". Elle est basée sur 3 piliers que vous pourrez découvrir très prochainement. Vous avez de la chance, Charlotte en tant que toute première directrice marketing invitée dans le Décodeur, est une très grande professionnelle doublée d'un très grand sens de l'humain. En d'autres termes, c'est une super nana, comme le chantait Michel Jonasz !🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/17/26 | ![]() De la Tech au Handicap : le Choix du Sens | Sandra Gardelle, dircom et mécénat, Fondation des amis de l'atelier | Ep 201, Podcasthon | Pour ce 2e épisode à l'occasion du Podcasthon 2026, Sandra Gardelle, directrice de la communication et de la collecte de la Fondation des Amis de l’Atelier vous raconte comment la communication fait avancer la cause du handicap.🤙 Pour faire un don à l'association : https://dons.fondation-amisdelatelier.org/b/mon-don?_cv=1Donner du sens à sa carrièreAprès 10 ans dans les médias de la tech, Sandra ressent le besoin de sens. La naissance de son premier enfant et son goût pour la transmission la poussent à réinterroger sa trajectoire.Cette réflexion l’amène progressivement vers le secteur associatif, où elle découvre un terrain d’expression idéal pour conjuguer stratégie de communication et impact social. Un parcours qui illustre une réalité de plus en plus fréquente : les communicants cherchent à mettre leurs compétences au service d’une cause.La collecte de fonds, nouveau défi des associationsDans le secteur médico-social, les financements proviennent historiquement de l’État, via les agences régionales de santé et les collectivités. Mais ce modèle évolue. Les associations doivent désormais apprendre à diversifier leurs ressources.C’est dans ce contexte que Sandra développe une stratégie de mécénat et de partenariats avec les entreprises.L’objectif : créer des ponts entre secteur privé et secteur non lucratif afin de financer des projets concrets pour les personnes accompagnées.Convaincre les entreprises de s’engagerLe mécénat ne se résume pas à demander des dons. Il s’agit de construire des projets solides et d’identifier des partenaires dont les valeurs et les priorités rejoignent celles de la fondation.Grandes entreprises, PME ou acteurs locaux peuvent contribuer, que ce soit par des dons financiers, du mécénat de compétences ou du matériel. Ces contributions permettent par exemple de financer des équipements favorisant l’autonomie des personnes en situation de handicap ou des projets éducatifs et professionnels.La communication au service de la causePour mobiliser partenaires et mécènes, la communication joue un rôle essentiel. Magazine, réseaux sociaux, vidéos ou visites d’établissements : tous ces dispositifs visent à rendre visible une réalité souvent méconnue.Car montrer le handicap, expliquer les actions menées et donner la parole aux professionnels comme aux personnes accompagnées permet de créer une relation de confiance avec les partenaires et de sensibiliser le grand public.Un secteur de la communication encore sous-estiméContrairement aux idées reçues, la communication associative est aujourd’hui un métier structuré et professionnalisé. Elle offre même de nombreuses opportunités de carrière, notamment pour des communicants expérimentés en quête de sens.Le conseil de Sandra est simple : choisir une cause qui vous touche réellement.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/14/26 | ![]() Humanitaire : quand la Communication Sauve des Vies | Michèle Colombel, Dircom & fundraising, Mehad | Ep 200, Podcasthon | À l’occasion du Podcasthon 2026, je reçois Michèle Colombel, dircom et fundraising de l’ONG Mehad. Une ONG médicale encore peu connue en France mais très active dans des zones de guerre comme la Syrie, le Yémen ou l’Ukraine.Michèle vous dévoile les coulisses d’un métier où communication rime avec collecte de fonds et impact humanitaire. Un épisode qui rappelle que la communication peut aussi sauver des vies.🤙Pour soutenir Mehad : https://don.mehad.fr/soutenir/~mon-donUne ONG née de la guerre en SyrieMehad est née en 2011, lorsque des médecins ifranco-syriens décident d’aider les populations touchées par la guerre. L’ONG s’est depuis déployée dans plusieurs zones de conflit, en privilégiant un modèle très spécifique : travailler avec les professionnels de santé locaux, plutôt que déployer massivement des expatriés.Le fundraising, nerf de la guerre humanitaireLever des fonds est un impératif pour toute ONG. La règle est simple : si l’on ne demande pas, on n’obtient rien.L’objectif est de proposer au donateur de devenir acteur de la mission humanitaire. Un exemple : expliquer qu’une clinique mobile peut ouvrir grâce à l’engagement de quelques dizaines de personnes. Une manière concrète de transformer l’émotion en action.Faire exister des crises invisiblesL’un des défis majeurs de Mehad est d’intervenir dans des zones dont les médias parlent peu : Syrie, Yémen, Tchad ou certaines régions d’Ukraine.La communication joue alors un rôle essentiel : visibiliser ces crises oubliées et porter un plaidoyer humanitaire.Copywriting, storytelling et relations presse deviennent des outils pour transformer une réalité lointaine en cause qui touche chacun.Susciter l’émotion sans tomber dans le misérabilismeDans l’humanitaire, l’émotion est indispensable pour déclencher le don. Mais Mehad refuse les images misérabilistes. L’ONG privilégie des récits qui permettent au donateur de s’identifier à une situation concrète, tout en respectant la dignité des personnes aidées.Créer des images mentales plutôt que des images choc : un équilibre délicat entre efficacité et éthique.Construire une marqueContrairement aux géants humanitaires comme MSF, Mehad construit encore sa notoriété. La communication devient donc stratégique : expliquer son ADN, sa différence et convaincre les donateurs de soutenir une ONG encore peu connue.Pour les communicants, la leçon est claire : même dans l’humanitaire, la marque est un levier décisif d’impact.Oser : le conseil clé pour travailler dans la comEn fin d’épisode, Michèle partage un conseil simple mais puissant à celles et ceux qui veulent travailler dans la communication : oser.Oser postuler, oser tenter, oser se lancer, même quand on ne coche pas toutes les cases.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 3/10/26 | ![]() Créer une Marque Leader sans venir du secteur ? Même pas peur ! | David Bessis, dircom de Rubix France | Ep 199, les Gones de la com | Doit-on impérativement être un expert d'un secteur pour construire une marque leader ? Dans ce dernier épisode de la série Les Gones de la Com, co-présenté avec Jean-François Granat, David Bessis, directeur de la communication de Rubix, vous montre que seul le talent compte. Rubix, c'est une entreprise industrielle B2B qui réalise un milliard d’euros de chiffre d’affaires et leader sur son marché. Autant dire qu'il fallait recruter un vrai dircom pour créer la marque et la développer.Donner une identité à une entreprise industrielleLorsque David arrive chez Rubix, l’entreprise est en pleine transformation, issue de la fusion de plusieurs sociétés. La priorité : clarifier le positionnement et construire une véritable marque.Avec l’aide d’une agence et des collaborateurs, un travail de plateforme de marque est mené. De cette réflexion naît une signature simple mais puissante : “facilitateur de l’industrie”. Une manière d’exprimer la valeur ajoutée de Rubix : aider les industriels à se concentrer sur leur cœur de métier en leur apportant produits, services et expertise.La communication au service du businessDans un groupe B2B industriel, la communication ne peut pas être déconnectée de la réalité commerciale. Elle doit soutenir directement les équipes terrain.Chez Rubix, cela signifie équiper les commerciaux avec des outils, des messages et des contenus qui permettent de vendre autre chose qu’un catalogue de produits : une solution globale. La communication devient ainsi un levier pour transformer la posture commerciale et renforcer la promesse de valeur auprès des clients.Faire vivre une promesse en interneLa communication ne s’adresse pas seulement au marché. Elle doit d’abord être comprise et incarnée par les collaborateurs.Pour installer la signature “facilitateur de l’industrie”, l’équipe communication a misé sur la répétition, l’exemple et la cohérence du discours managérial. Peu à peu, la promesse s’ancre dans l’entreprise, jusqu’à être reprise spontanément par les collaborateurs eux-mêmes sur les réseaux sociaux ou dans leur relation client.Attirer les talents dans un secteur méconnuAutre enjeu majeur : la marque employeur. Dans un secteur industriel parfois peu visible, la communication doit aussi donner envie de rejoindre l’entreprise.L’objectif est clair : montrer que travailler au service de l’industrie est un métier utile, concret et porteur de sens. Une façon de révéler les opportunités d’un secteur encore trop sous-estimé.La communication, un métier profondément humainPour David, le conseil à ceux qui veulent se lancer dans la communication tient en un mot : la curiosité. Comprendre les métiers, écouter les collaborateurs, apprendre en permanence.Car derrière les stratégies, les campagnes ou les événements, la communication reste avant tout une affaire de rencontres et de transmission.🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-printPour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1 Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com !Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
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