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«L'insulte» d'Anthony Vincent ou transformer la cicatrice des injures en force collective
Jun 24, 2026
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Les voix oubliées de l’esclavage : 27 témoignages inédits en français
Jun 23, 2026
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Littérature : Dimitri Delmas raconte le palais du facteur Cheval
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| 6/24/26 | ![]() «L'insulte» d'Anthony Vincent ou transformer la cicatrice des injures en force collective | Pour son premier essai en solo, le journaliste et désormais écrivain Anthony Vincent s'attelle à décortiquer l'insulte et surtout à analyser comment les communautés dénigrées par les structures masculinistes, blanches et hétéronormées se réapproprient aujourd'hui, et ce depuis longtemps, les injures pour les transformer en symboles de regroupement et d'émancipation. Chaque insulte n'est pas qu'un simple mot. Même si, à la base, l'insulte est « un acte de langage bref, à visée offensive », cet acte prend quasiment toujours sa base sur un stigmate que l'auteur français définit comme le renvoi à « un statut social négatif, attribué et perpétué ». En effet, chaque insulte a une histoire. Et c'est cette histoire qu'il faut absolument connaître pour passer de l'injure à un élan de solidarité communautaire quasiment naturel, en se réappropriant le stigmate. Ce « retournement du stigmate », d'abord défini sociologiquement par Louis Gruel, l'un des disciples de Bourdieu, apparaît donc comme nécessaire et inévitable, puisque « les insultes que nous utilisons et/ou subissons nous situent socialement », explique Vincent dans son livre. En effet, parce que ces insultes marquent à vie ceux qui les reçoivent, elles leur permettent également de s'identifier, de se reconnaître, de se rallier et de se renforcer contre « l'ordre cishétéroblantriarcal et validiste », comme le constate le journaliste français. L'insulte : de l'injure à la solidarité se présente aujourd'hui comme un ouvrage transversal essentiel à la sociologie linguistique actuelle et questionne, malgré tout, la réappropriation du stigmate. « En retournant un mot stigmatisant, ne sommes-nous pas en train de réactiver la domination qu'il cristallise ? » Une question légitime qui se doit d'être posée, selon Anthony Vincent, puisque, premièrement, toute thèse sociologique se doit de faire face à sa propre réfutabilité, mais surtout parce que le risque de la réappropriation serait de figer les identités des communautés insultées et peut-être même de perpétuer un socle de domination. Néanmoins, pour Vincent, la réappropriation est inévitable, car la récupération d'une insulte vaut tout de même bien mieux que sa dépolitisation, « afin de transformer la cicatrice des injures en force collective », comme nous l'a dédicacé notre invité du jour. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup revient sur les origines et la signification d'une expression française bien connue, en complicité avec la lexicographe Sarah Decottignies des éditions Le Robert et les CM1 A de l'école Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris. Et, je peux vous assurer que, malgré la chaleur, Lucie « se porte comme un charme » aujourd'hui ! Invité : Anthony Vincent, journaliste, écrivain, animateur de podcasts et spécialiste mode. Son premier ouvrage en solo L'insulte : de l'injure à la solidarité est d'ores et déjà disponible aux éditions Les Liens qui Libèrent. Programmation musicale : Angèle avec son nouveau titre Dis-le. | — | ||||||
| 6/23/26 | ![]() Les voix oubliées de l’esclavage : 27 témoignages inédits en français | Le recueil Sous le règne du fouet rassemble les témoignages de 27 parcours de vie, anciens esclaves : 14 femmes et 13 hommes. Au cœur de la crise économique qui ravage les États-Unis au début des années 1930, le Federal Writers’ Project, une agence fédérale du New Deal, lance une entreprise de collecte de la voix des sans-voix dont l’ampleur n’a jamais été égalée : près de 2 300 témoignages d’anciens esclaves sont recueillis, transcrits et édités. Cette source inestimable et sans équivalent dans le monde restait jusqu’à ce jour largement inédite en français. Invitée : Elsa Queré, traductrice du recueil Sous le règne du fouet, une histoire orale de l'esclavage aux éditions Ici-Bas. Avec la préface de Françoise Vergès. Programmation musicale : L'artiste Fatoumata Diwara avec le titre "Fala" qui veut dire "orphelin" en bambara. | — | ||||||
| 6/22/26 | ![]() Littérature : Dimitri Delmas raconte le palais du facteur Cheval | Depuis plus d’un siècle, à Hauterives, dans la Drôme, dans le sud-est de la France, se visite le palais idéal du Facteur Cheval. Dimitri Delmas, illustrateur, designer et écrivain vient de publier J'avais bâti dans un rêve un palais, un roman consacré au facteur Ferdinand Cheval. Ferdinand Cheval est né en 1836 dans une famille modeste de la Drôme, à Charmes sur l'Herbasse, dans un petit village très rural. Après avoir quitté l’école à 13 ans, il devient boulanger, puis facteur en 1867 à Hauterives. C’est un homme ordinaire, discret, qui effectue chaque jour sa tournée à pied dans les campagnes autour de Hauterives. Il ne quittera jamais son département. En 1879, alors qu’il trébuche sur une pierre de forme étrange, il a une révélation : il décide de construire un palais, seul, avec ses mains et les pierres qu’il ramasse pendant ses tournées. Chaque soir, après ses longues journées de travail, Cheval se consacre à la construction de son Palais idéal. Est-ce un rêve ou une façon de fuir la dureté du monde ? Car il aura eu une vie douloureuse... marquée par des deuils. Armé d’une brouette, d’une pelle et d’une lampe à pétrole, il transporte des centaines de kilos de pierres qu’il façonne avec des outils rudimentaires. Il mélange ciment, chaux et fil de fer pour donner vie à un monument inspiré par les cartes postales, les magazines illustrés et ses propres rêves. Et tout cela dans une période marquée par la naissance du capitalisme, par l’industrialisation et le colonialisme. Son palais, mélange de grottes, de tours, de sculptures d’animaux et de motifs exotiques, devient une œuvre démesurée : 26 mètres de long, 12 mètres de haut et 10 mètres de large. Malgré les moqueries de ses voisins et les difficultés techniques, il achève son œuvre en 1912. Il décède en 1924. Le Palais idéal du Facteur Cheval se visite à Hauterives, dans la Drôme. Invité : Dimitri Delmas, auteur et illustrateur français. Son roman J'avais bâti dans un rêve un palais est publié aux éditions Actes Sud. Et la chronique Ailleurs nous emmène en Australie ou Jacques Bernard, créateur du Van du Livre, une librairie ambulante francophone qui parcourt l'Australie depuis 12 ans pour transmettre le goût des livres. Le livre La GRANDE histoire du Van du Livre est disponible à la commande sur son site. Programmation musicale : La Grande Sophie avec Philippe Katerine pour le titre Un duo avec moi. | — | ||||||
| 6/18/26 | ![]() «Les Habitantes» de Pauline Peyrade : un roman sur la nature et le vivant | Emily est une jeune femme qui vit seule avec sa chienne Loyse dans la maison héritée de sa grand-mère. C’est là qu’elle a grandi, quand son père est parti fonder une nouvelle famille. Un jour, une lettre arrive : elle doit vendre la maison, en indivision. Pauline Peyrade nous offre avec Les Habitantes l’histoire d’Émilie, une femme qui vit depuis toujours dans la maison de sa grand-mère, Moon. C’est là qu’elle a grandi, là qu’elle reste, comme si ce lieu faisait partie d’elle. Pas par nostalgie, mais parce que cette maison est un refuge, un monde à part où chaque détail compte : le bruissement des feuilles, le vol des insectes, la lumière sur l’étang. Pourtant, un jour, des lettres arrivent. On lui demande de vendre. Émilie se retrouve menacée de perdre, ce qui la rattache à la vie. L'autrice aura mis trois ans pour écrire Les habitantes. Pauline Peyrade n'aime pas les romans explicatifs : avec ce roman, elle n'avait pas en tête d'écrire de grands affrontements mais plutôt de raconter la vie d'une femme qui fait face à une violence systémique. Je ne voulais pas que l'écologie soit le sujet central du roman, mais plutôt une manière de l'écrire. Elle ne concentre pas l'intrigue sur le combat intrafamilial mais cherche à raconter un autre rapport au monde en lutte contre le patriarcat et le capitalisme. Elle reconstitue le lieu qui habite le roman : insectes, végétaux : par la lecture, on le ressent, on les rencontre, elle créé des présences dans le livre et raconter des histoires par les sensations. Invitée : Pauline Peyrade, écrivaine et dramaturge. Formée à l’écriture théâtrale, elle se consacre à des récits où les émotions et les relations humaines occupent une place centrale. Son premier roman, L'Âge de détruire publié aux éditions de Minuit remporte le prix Goncourt du premier roman en 2023. « Les habitantes » également publié aux éditions de Minuit, vient de remporter le Prix du Livre Inter 2026. Programmation musicale : l'artiste Étienne Daho en duo avec l'artiste Alan Stivell avec le titre « An hanv » (qui veut dire « L'été ») une chanson en hommage à Frank Darcel du groupe Marquis de Sade disparu en 2024. | — | ||||||
| 6/17/26 | ![]() Partir en livre ! Opération lecture avec Emmanuel Guibert, papa d'Ariol | Avec plus de 3 millions d’exemplaires vendus, Ariol le petit ânon le plus célèbre de la bande dessinée confirme son statut de héros des enfants et des familles. Emmanuel Guibert, auteur et dessinateur a été désigné comme parrain de la 12è édition de Partir en Livre. Ce n'est pas par hasard si Emmanuel Guibert a été choisi comme parrain de cette douzième édition de Partir en Livre qui aura lieu du 17 juin au 19 juillet 2026. Depuis tout petit, l'auteur et dessinateur est passionné de lecture. La lecture finit toujours par engendrer la lecture ! C'est une adresse du bonheur donc on y retourne. À l'initiative du CNL (Centre national du Livre), et sous l’impulsion du ministère de la Culture, le grand festival du livre pour la jeunesse a pour thème « Nos petits et grands héros » avec un clin d'oeil particulier au petit ânon Ariol dont le recueil Les vacances chez papy et mamie est paru le 10 juin 2026. Avec beaucoup d'humour et de subtilité, Emmanuel Guibert a fait de cet ânon, un véritable héros pour la jeunesse. On suit, depuis 26 ans, maintenant les aventures du petit âne bigleux, éternel élève de CM1 avec ses copains Ramono le cochon, Pétula, Batégaille ou Tiburge ! Un personnage que son auteur a voulu pour toutes les tranches d'âge. Emmanuel Guibert s'amuse également beaucoup avec les manières de parler et les accents et parsème ses scénarios de jeux de mots : « internet » devient par exemple « interbête ». Invité : Emmanuel Guibert, auteur et dessinateur français, né en 1964. Il s’est fait remarquer avec des œuvres comme La Guerre d’Alan qui relate les souvenirs d'un soldat durant la Seconde Guerre mondiale, Le Photographe (avec Didier Lefèvre et Frédéric Lemercier) ou des ouvrages jeunesse tels que les Sardines de l'Espace ou Ariol (avec Marc Boutavant), où il mêle une grande sensibilité humaine à une narration très maîtrisée. Merci à Lucie et Emile pour leur lecture. Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l’oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Être coiffé au poteau » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : L'artiste Minou avec le titre « Différent ». | — | ||||||
| 6/16/26 | ![]() Humour : vingt ans de la mort de Raymond Devos, qui sont ses héritiers? | Vingt ans après la disparition de l'humoriste Raymond Devos : y a-t-il des héritiers aujourd’hui dans ce domaine si particulier de l’humour absurde ? La Scala organisait une soirée spéciale Devos 2.0, ce lundi 15 juin 2026... Il y a 20 ans, disparaissait l’artiste Raymond Devos. Maître incontesté du jeu de mots et des absurdités du langage, il transformait les expressions du quotidien en situations loufoques où le sérieux basculait dans le burlesque. Qui sont aujourd’hui les héritiers de Devos ? Comment faire vivre ce patrimoine exceptionnel auprès de nouvelles générations sans céder à l’imitation ? Invités : - François Rollin, auteur, comédien, scénariste, metteur en scène, Prix Raymond Devos 2009, un prix qui récompense « une personne dont l’œuvre contribue au progrès de la langue française, à son rayonnement ou à sa promotion » - Geneviève Meley Othoniel, directrice de l’École Supérieure des Arts du Rire (ESAR) une école ouverte en 2024 qui forme des humoristes - Aliocha, étudiant humoriste à l'ESAR. Une soirée spéciale Devos 2.0 a eu lieu à la Scala le 15 juin 2026. Programmation musicale : L'artiste Voyou en duo avec Tuerie pour le titre « Hula Hoop ». | — | ||||||
| 6/15/26 | ![]() L’algospeak : réinventer la langue pour contourner la censure des réseaux sociaux | Connaissez-vous l'algospeak ? L’algospeak désigne un ensemble de mots codés, détournés ou modifiés que les internautes utilisent pour contourner les systèmes de modération automatisée des plateformes... Sur les réseaux sociaux, parler de « sekksse » plutôt que de « sexe » ou écrire « v1olence » pour évoquer la violence n’est pas une simple fantaisie, mais une stratégie pour déjouer la censure. En effet, YouTube, Instagram ou encore TikTok filtrent et masquent systématiquement les publications contenant des termes jugés sensibles ou enclins à heurter la sensibilité des internautes ! Comme l’argot des faubourgs du XIXè siècle, né pour échapper à la compréhension des autorités, l’algospeak – mot valise, contraction d’algorithm et speak – est un langage crypté (un cryptolecte) façonné par les utilisateurs des médias sociaux les internautes. Une ruse linguistique qui interroge : jusqu’où ira cette guerre des mots contre les machines ? Invitée : Anne Gensane, enseignante chercheuse en sciences du langage, Université d'Artois. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Dakar au Sénégal pour parler de la 9è édition du Festival International des Arts de la marionnette au Sénégal qui aura lieu du 16 au 21 juin. Organisé par l’association DJARAMA (un mot peul qui signifie à la fois « bonjour » et « merci »), ce festival a lieu depuis 2013. C’est un festival itinérant qui réunit des compagnies nationales et internationales : Sénégal, Guinée Bissau, Belgique, Canada, France. Le but est de faire réunir un jeune public à des spectacles parfois sans paroles. Avec Mamby Mawine, comédienne, directrice artistique du Pôle culturel Djaram'Arts, metteuse en scène et formatrice en théâtre jeune public. Programmation musicale : Les artistes Stromae et Tove Lo avec le titre « Des fleurs ». | — | ||||||
| 6/11/26 | ![]() Coupe du Monde : quand les intellos aiment le foot!✨ | footballphilosophy+3 | Stéphane Floccari | RFIPourquoi le football | GenèveFrance | footballphilosophy+5 | — | 29m 00s | |
| 6/10/26 | ![]() Que nous racontent les notes vocales?✨ | voicemaillinguistics+3 | Julie Glikman | RFI | — | voicemaillinguistics+3 | — | 28m 59s | |
| 6/9/26 | ![]() Être trans : en rire avec Lou Trotignon et en parler avec Sam Bourcier✨ | transidentityLGBTQIA+ archives+4 | Lou TrotignonSam Bourcier | Centre d'archives LGBTQI+Mérou | Scala de ParisCésure+1 | transidentityLGBTQIA++5 | — | 29m 00s | |
| 6/8/26 | ![]() Comment démasculiniser la langue française?✨ | languagegender+3 | — | — | — | French languagegender stereotypes+3 | — | 28m 59s | |
| 6/4/26 | ![]() Juger le patriarcat : le grand procès-théâtre imaginé par Chirinne Ardakani✨ | patriarchyfeminism+4 | Chirinne Ardakani | Holopherne doit mourirJudith décapitant Holopherne | Bible | patriarchyfeminicide+6 | — | 28m 59s | |
| 6/3/26 | ![]() «Au Liban, on ne vit jamais de vraie paix»: Souhaib Ayoub raconte la guerre dans «Le loup de la famille»✨ | warLebanon+4 | Souhaib Ayoub | Le loup de la famille | LibanTripoli | Lebanonwar+6 | — | 29m 00s | |
| 6/2/26 | ![]() Homère, l’Odyssée et nous : le regard de Christophe Ono-dit-Biot✨ | literatureHomer+4 | Christophe Ono-dit-Biot | L'Odyssée par l'OdysséeL'Odyssée | — | HomerOdyssey+5 | — | 28m 59s | |
| 6/1/26 | ![]() Simon Paré-Poupart nous raconte sa vie de vidangeur dans «Ordures!»✨ | waste managementsociology+3 | Simon Paré-Poupart | Lux ÉditionsOrdures! Journal d'un vidangeur+1 | MontréalCanada | garbage collectorMontreal+5 | — | 28m 59s | |
| 5/28/26 | ![]() «Feu de bois» un premier album pour la chanteuse Suzanne Belaubre✨ | musicalbum release+4 | Suzanne Belaubre | Feu de bois | MontréalQuébec | Suzanne BelaubreFeu de bois+5 | — | 29m 00s | |
| 5/27/26 | ![]() Dans «Clément», l'auteur Romain Lemire brise le tabou de l'inceste✨ | incestautobiography+3 | Romain Lemire | Clément | Port-RoyalParis | incestRomain Lemire+5 | — | 29m 00s | |
| 5/26/26 | ![]() «C'est si simple l'amour» de Charles Berling : un huis-clos sur les non-dits du couple✨ | theaterrelationships+3 | — | — | — | C'est si simple l'amourCharles Berling+6 | — | 29m 00s | |
| 5/25/26 | ![]() Roman: «L’école de la vie» quand une classe STMG explore l’écriture et les mots✨ | educationyouth+4 | — | L'École de la vie | banlieue parisienneFrance | high schoolwriting+5 | — | 28m 59s | |
| 5/21/26 | ![]() «Le procès d'une vie» : une pièce sur le combat de Gisèle Halimi pour le droit des femmes✨ | women's rightslegal history+4 | Barbara LamballaisKarina Testa | MolièresLe procès d’une vie | — | Gisèle Halimiabortion rights+5 | — | 29m 00s | |
| 5/20/26 | ![]() Amaury Da Cunha nous raconte son rapport au téléphone et à la voix dans «Touche Fantôme»✨ | telephonevoice+3 | Amaury Da Cunha | RFITouche Fantôme | Paris13è arrondissement de Paris | Amaury Da CunhaTouche Fantôme+5 | — | 28m 59s | |
| 5/19/26 | ![]() 80 ans de «Paroles», pourquoi tout le monde se reconnait dans la poésie anticonformiste de Prévert?✨ | poetryJacques Prévert+4 | — | Paroles | — | Jacques PrévertParoles+5 | — | 29m 00s | |
| 5/18/26 | ![]() Festival aux quatre coins du mot, Sonia Chiambretto : une littérature de la rencontre✨ | literaturepoetry+4 | Sonia Chiambretto | Festival Aux Quatre coins du motéditions de l’Arche+2 | La Charité-sur-Loire | Festival Aux Quatre coins du motSonia Chiambretto+5 | — | 28m 59s | |
| 5/14/26 | ![]() «Des hommes endormis», une pièce sur les relations de couple mise en scène par Ludovic Lagarde✨ | theaterrelationships+3 | Ludovic LagardeLaurent Poitrenaux | Athénée | — | theaterLudovic Lagarde+4 | — | 29m 00s | |
| 5/7/26 | ![]() «Ici sont les dragons», Ariane Mnouchkine raconte la montée des totalitarismes✨ | totalitarismesrévolution+5 | Ariane Mnouchkine | Goebbels | — | totalitarismerévolution russe+8 | — | 29m 00s | |
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