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Q&A Sexualité : « Est-ce que tu t’es déjà sentie comme un pansement émotionnel pour ton partenaire ? »
Mar 28, 2026
Unknown duration
Q&A Sexualité : « Comment ne plus avoir honte de son body count après avoir subi des VSS ? »
Mar 27, 2026
Unknown duration
Q&A Sexualité : « Comment se préparer pour sa première fois et déconstruire ce qu’on nous vend dans les films ? »
Mar 26, 2026
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Q&A Sexualité : « Comment lâcher prise pendant le sexe ? »
Mar 25, 2026
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Avoir un fils m'angoisserait
Mar 6, 2026
Unknown duration
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| Date | Episode | Description | Length | |
|---|---|---|---|---|
| 3/28/26 | ![]() Q&A Sexualité : « Est-ce que tu t’es déjà sentie comme un pansement émotionnel pour ton partenaire ? » | On nous a programmé dès l'enfance pour être des éponges émotionnelles, des infirmières prêtes à panser les plaies des autres avant même d'avoir soigné les nôtres. Dans cette dynamique, on apprend aux hommes à prendre et aux femmes à donner, au point que nos désirs finissent par passer au second plan, voire par disparaître complètement. On tombe dans ce piège où l'on se sent enfin "importante" ou "aimable" uniquement parce qu'on devient la béquille d'un partenaire qui ne va pas bien. C’est le syndrome de l’infirmière poussé à l’extrême : on utilise son corps et son énergie comme un remède, tout ça pour combler un vide et se dire que si on aide, on ne nous quittera pas. Mais la réalité est brutale : pendant qu'on se sacrifie, la plupart des hommes ne nous voient pas comme une priorité absolue. On finit par se sentir coupable d'être insatisfaite alors qu'on a juste été le pansement d'un autre. Il est urgent de changer de perspective et de réapprendre à mettre nos propres désirs au centre. Ton plaisir n'est pas une monnaie d'échange pour obtenir de l'amour ou de la reconnaissance, et ton rôle n'est pas de porter le poids d'une vie qui n'est pas la tienne. | — | |
| 3/27/26 | ![]() Q&A Sexualité : « Comment ne plus avoir honte de son body count après avoir subi des VSS ? » | La honte autour du "body count" est un poison qu’il est temps de purger, surtout quand l’histoire intime a été marquée par des violences sexuelles. Après des VSS, deux trajectoires opposées se dessinent souvent : soit on finit par renier totalement sa sexualité pour se protéger, soit on va la chercher avec une sorte de faim pour reprendre le contrôle sur son propre corps et ses fantasmes. Dans tous les cas, il y a une règle d'or à graver : les agressions ne comptent pas dans ton body count. Ton compteur n'appartient qu'à tes choix, pas à ce qu'on t'a imposé. Il faut aussi changer la honte de camp, car pendant que les femmes culpabilisent, aucun mec ne baisse la tête pour son nombre de partenaires. Le plaisir féminin est encore trop souvent mal vu, étiqueté de "pute" dès qu'on ose se l'approprier, mais c'est un mensonge patriarcal pour nous garder sous contrôle. Reprendre sa sexualité après un trauma, c'est un acte de résistance, pas une raison de rougir. On n'est pas "sale" ou "trop", on est juste en train de se réapproprier un territoire qui nous a été volé. | — | |
| 3/26/26 | ![]() Q&A Sexualité : « Comment se préparer pour sa première fois et déconstruire ce qu’on nous vend dans les films ? » | Le cinéma nous a vendu un mensonge : celui d'une première fois forcément symphonique, et magique, alors qu'en réalité, c'est souvent maladroit, et pas très performant. Il faut briser cette pression de l'acte parfait pour les femmes de 25 ans qui craignent d'être "awkward" face à des partenaires soi-disant expérimentés. Avoir du kilométrage ne signifie pas s'y connaître ; beaucoup d'hommes accumulent les rapports sans jamais savoir ce qu'ils aiment vraiment ni comment donner du plaisir, se contentant trop souvent d'un ego flatté face à une femme moins expérimentée qu'eux. Pour ne plus être une simple figurante au service du plaisir masculin, la clé réside dans la réappropriation de son propre corps. Ça passe par la masturbation, la connaissance de ses zones érogènes et une communication sans filtre. L'objectif est de dynamiter ces attentes scénarisées qui nous enferment dans la déception et de comprendre que la seule expertise qui compte, c'est celle que l'on a de ses propres envies. | — | |
| 3/25/26 | ![]() Q&A Sexualité : « Comment lâcher prise pendant le sexe ? » | Si tu n'arrives pas à lâcher prise, c'est déjà parce qu'on apprend aux femmes que leur rôle premier est de prendre soin des besoins des autres. Donc on finit par s'oublier, même sous la couette. Au lieu de prendre notre pied, on mentalise : on scanne si le mec est content, si on est assez performante, belle, sexy, si on coche toutes les cases... On devient spectatrice de notre propre plaisir parce qu'on a peur de perdre le contrôle. Et c'est normal, surtout si tu as vécu des traumatismes sexuels (VSS) qui font que notre corps reste en mode vigilance. Pour "s'éclater", il faut donc déconstruire l'idée que le plaisir est une faveur accordée à l'autre, et se réapproprier son corps comme un territoire souverain. Lâcher prise, ce n'est pas perdre le contrôle, c'est au contraire exercer son pouvoir personnel en s'autorisant à habiter pleinement ses sensations, avec la certitude que l'on reste maîtresse de ses limites à chaque instant.#podcast #sexualité #lacherprise #femmes #vss #survivante #témoignage #conseils | — | |
| 3/6/26 | ![]() Avoir un fils m'angoisserait | Dans un monde où les violences sexistes et sexuelles sont systémiques, beaucoup de femmes se posent la même peur silencieuse : et si mon enfant devenait un jour un oppresseur ?Je réfléchis à ce vertige particulier d’élever des enfants dans une société patriarcale qui apprend très tôt aux garçons à dominer et aux filles à se protéger. Comment éduquer autrement ? Comment transmettre dès l’enfance des notions essentielles comme le consentement, les limites, le respect des corps et des émotions, afin de réduire les violences qui structurent encore nos relations ?Être féministe, c’est aussi regarder lucidement la réalité de la parentalité : la charge mentale, l’inégale répartition du travail domestique, et cette situation trop fréquente où les femmes se retrouvent à porter presque seules la responsabilité d’élever les enfants — surtout quand le partenaire reste passif ou incompétent.Alors, faut-il faire des enfants quand on est féministe ? Peut-on élever des garçons qui ne reproduiront pas le patriarcat ? Et pourquoi cette question continue-t-elle d’angoisser autant de femmes ? | — |
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