
Fracture(s), le podcast cinéma de l'Institut français d'Algérie
by Institut Français d'Algérie Podcasts
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Second Line : cinéma algérien contemporain, diaspora et montage frénétique
May 3, 2026
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L'inconnu de la grande arche : architecture, pouvoir et cinéma
Apr 12, 2026
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Tin Hinan, la dernière nomade : voyage au cœur du Sahara
Mar 26, 2026
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La Mort de Danton : jouer pour exister
Mar 18, 2026
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Riverboom : filmer la guerre, vingt ans après
Mar 4, 2026
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| Date | Episode | Description | Length | |
|---|---|---|---|---|
| 5/3/26 | Second Line : cinéma algérien contemporain, diaspora et montage frénétique | Dans ce neuvième épisode de Fracture(s), le podcast cinéma de l’Institut français d’Algérie, Saddek, Narimene, Lyna et Samir proposent une analyse critique approfondie du film Second Line de Hamid Benamra, figure majeure du cinéma expérimental algérien.À partir d’une œuvre fragmentaire et sensorielle, construite autour d’un montage rapide et non linéaire, la discussion explore un cinéma fait de voix, de corps, de performances et de mémoires diasporiques. Le film traverse des espaces multiples - Algérie, Haïti, Guadeloupe, États-Unis - et interroge les liens entre histoire coloniale, identité noire, pratiques artistiques et création contemporaine.Mais au cœur du débat, une question centrale émerge : quelle est la place du spectateur face à un film aussi radical ? Entre fascination, rejet et incompréhension, les intervenants analysent un objet cinématographique qui bouscule les codes du cinéma d’auteur, joue avec les frontières entre documentaire, performance et art contemporain, et pousse à ses limites la notion même de récit cinématographique.À travers le rythme effréné du montage, l’usage omniprésent de la voix off, et une esthétique du patchwork visuel et sonore, Second Line apparaît comme une expérimentation extrême, où le cinéma devient à la fois sujet, outil et terrain de recherche.Un épisode incontournable pour les passionnés de cinéma algérien, de films expérimentaux, d’analyse filmique, de critique cinéma, et pour tous ceux qui s’interrogent sur les nouvelles formes de narration et la réception du spectateur.Venez découvrir le film et prolonger la réflexion avec Fracture(s), là où le cinéma ouvre des brèches et fait circuler la parole.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | |
| 4/12/26 | L'inconnu de la grande arche : architecture, pouvoir et cinéma | Dans cet épisode 8 de Fracture(s), le podcast cinéma de l'Institut français d'Algérie, la parole se tend, s’ordonne presque, à l’image du film qu’elle interroge — entre Saddek, Narimene et Lyna, réunis autour de L’inconnu de la Grande Arche, réalisé par Stéphane Demoustier. Ici, le cinéma se frotte à la matière dure du réel : celle d’un projet architectural, d’une vision confrontée aux rouages du pouvoir. Très vite, le débat révèle autre chose qu’un simple film sur l’architecture — le portrait fragile d’un créateur aux prises avec un monde qui négocie, plie, transforme. Les regards s’aiguisent, traquent les détails, scrutent la mise en scène, où chaque cadre semble penser. Entre admiration et tension, l’épisode explore ce point de bascule où l’art rencontre la contrainte, où l’œuvre se fissure, et avec elle, peut-être, celui qui l’a rêvée.Venez découvrir le film et prolonger la réflexion avec Fracture(s), là où le cinéma ouvre des brèches et fait circuler la parole.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | |
| 3/26/26 | Tin Hinan, la dernière nomade : voyage au cœur du Sahara | Dans cet épisode 7 de Fracture(s), le podcast cinéma de l'Institut français d'Algérie, la parole circule comme une braise entre trois regards — Saddek, Narimene et Lyna — réunis autour du film Tin Hinan, la dernière nomade, réalisé par Leïla Artese Benhadj. Le film, traversée lente du désert et des mémoires, promet une quête : celle d’une figure originelle, presque mythique, qui se dérobe à mesure qu’on la cherche. Mais très vite, le débat s’ouvre, s’échauffe, doute. Car derrière la beauté des paysages et le silence habité du Sahara, quelque chose résiste : une intention fuyante, un récit qui hésite, une parole qui semble parfois se parler à elle-même. Les voix s’accordent, se heurtent, s’interrogent : que reste-t-il lorsque l’image ne suffit plus ? Entre fascination et frustration, cet épisode explore les failles du film autant que ses éclats, et rappelle que la critique est aussi un geste vivant, inquiet, nécessaire. Venez découvrir le film et prolonger la réflexion avec Fracture(s), là où le cinéma ouvre des brèches et fait circuler la parole. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | |
| 3/18/26 | La Mort de Danton : jouer pour exister | Dans ce sixième épisode de Fracture(s), le podcast cinéma de l'Institut français d'Algérie, l’équipe analyse La Mort de Danton (2011) d’Alice Diop. Le documentaire suit Steve Tientcheu, jeune comédien d’Aulnay-sous-Bois, durant sa formation au Cours Simon, alors qu’il tente de trouver sa place dans une institution théâtrale marquée par des codes sociaux et raciaux implicites. À travers son désir d’incarner Danton, figure emblématique de la Révolution française, le film interroge la fabrication du regard, la violence institutionnelle et les stéréotypes qui façonnent les trajectoires artistiques. Un épisode qui questionne en profondeur les rapports entre identité, représentation et légitimité dans le milieu culturel, et qui met en lumière la force d’un cinéma documentaire à la fois politique et profondément humain.Venez découvrir le film et prolonger la réflexion avec Fracture(s), là où le cinéma ouvre des brèches et fait circuler la parole. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | |
| 3/4/26 | Riverboom : filmer la guerre, vingt ans après | Dans ce 5e épisode consacré au documentaire Riverboom (2023) de Claude Baechtold, l’équipe composée de Narimene, Saddek et Lyna, explore la puissance d’images tournées en Afghanistan en 2002 et redécouvertes vingt ans plus tard. Entre road trip inconscient en zone de guerre, réflexion sur le journalisme occidental, amitié, deuil et renaissance, les critiques interrogent la frontière entre vlog et cinéma, subjectivité et regard historique. Un échange vivant et nuancé qui éclaire autant le film que notre manière de regarder le monde.Venez découvrir le film et prolonger la réflexion avec Fracture(s), là où le cinéma ouvre des brèches et fait circuler la parole. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | |
| 2/18/26 | Cheb Hasni, je vis encore ! : entre archives et légende | Dans ce quatrième épisode de Fracture(s), le podcast cinéma de l'Institut français d'Algérie, Samir, Narimene, Lyna et Saddek plongent à Oran, au cœur des années 1990, autour du film Cheb Hasni, Je vis encore ! de Djamel Kelfaoui sorti en 2008, dont la date de projection est prévue le 25 février 2026 à l'Institut français d'Alger.À partir de l’ultime entretien filmé de Cheb Hasni, le podcast interroge un film fait dans l’urgence, entre hommage, archive et geste politique. Narimene, Saddek et Lyna débattent de la figure de Hasni, devenu mythe après sa mort, et des limites d’un récit unanimement admiratif. Le documentaire est pensé comme un objet de mémoire, traversé par la violence des années noires, la jeunesse algérienne et le raï comme forme de résistance. Un épisode où le cinéma se mesure à l’histoire, à l’émotion brute et à la nécessité de préserver des images avant qu’elles ne disparaissent. Le film Cheb Hasni, je vis encore ! de Djamel Kelfaoui sera projeté à l'Institut français d'Alger le mercredi 25 février 2026.Venez découvrir le film et prolonger la réflexion avec Fracture(s), là où le cinéma ouvre des brèches et fait circuler la parole. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | |
| 1/28/26 | L’Autre côté de la mer : entre exil et appartenance | Dans ce troisième épisode de Fracture(s), le podcast cinéma de l'Institut français d'Algérie, Samir, Narimene, Lyna et Saddek se penchent sur le film L’Autre côté de la mer de Dominique Cabrera sorti en 1997. Ils interrogent un film traversé par la mémoire coloniale, l’exil et la crise des appartenances.À travers le face-à-face entre un pied-noir resté en Algérie et un médecin franco-algérien en rupture avec ses origines, le film déploie une ambivalence rare, refusant toute position morale simple. La discussion met en lumière la puissance documentaire de la mise en scène, la circulation des identités et la présence obsédante de l’Algérie dans un récit pourtant situé en France. Un épisode dense et passionné, où le cinéma devient un lieu de fracture, de dialogue et de trouble durable. Le film L'autre côté de la mer de Dominique Cabrera sera projeté à l'Institut français d'Alger le mercredi 4 février 2026.Venez découvrir le film et prolonger la réflexion avec Fracture(s), là où le cinéma ouvre des brèches et fait circuler la parole.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | |
| 1/15/26 | Arco : espoir futuriste ou science-fiction en trompe-l’œil ? Décryptage du film d’Ugo Bienvenu | Dans ce deuxième épisode de Fracture(s), le podcast cinéma de l'Institut français d'Algérie, Samir, Narimene, Lyna et Saddek se penchent sur Arco, le premier long métrage d’animation d’Ugo Bienvenu, sorti en 2025, présenté au Festival de Cannes et projeté à l’Institut français d’Alger le 22 janvier 2026. À travers une discussion critique et approfondie, le film est interrogé comme un objet de science-fiction contemporaine, à la croisée de l’animation française, du cinéma jeunesse et des récits futuristes.En suivant le parcours d’Arco et d’Iris dans un futur marqué par les technologies omniprésentes, les robots et les bouleversements écologiques, cet épisode questionne la capacité du film à susciter l’émotion et à incarner ses personnages. Les intervenants reviennent sur la place centrale de l’enfance, les relations familiales dans un monde automatisé, la dépendance humaine aux machines et les paradoxes d’un récit qui oscille entre espoir affiché et pessimisme latent.Entre réflexion sur le futur de l’humanité, critique de la technologie, questionnement écologique et analyse esthétique, cet épisode propose un regard nuancé sur Arco, interrogeant son identité artistique, sa portée symbolique et sa capacité à se démarquer dans le paysage du cinéma d’animation français et européen. Une conversation exigeante qui invite les auditeurs à se faire leur propre opinion sur un film qui divise autant qu’il fascine.Le film Arco de Ugo Bienvenu sera projeté à l'Institut français d'Alger le jeudi 22 janvier 2026.Venez découvrir le film et prolonger la réflexion avec Fracture(s), là où le cinéma ouvre des brèches et fait circuler la parole.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | |
| 1/5/26 | El Sardines : l'émancipation féminine à travers le personnage de Zouzou, ingénieure audacieuse | Fracture(s) inaugure son passage de la page au son. Prolongement libre de la revue algérienne de critique de cinéma, le podcast ouvre un espace de discussion sans hiérarchie, où le cinéma devient un lieu de partage, de doutes et de fissures.Pour ce premier épisode, Narimene, Lyna et Sadek échangent avec Samir Ardjoum autour de El Sardines, série réalisée par Zoulikha Tahar et coécrite avec Kaouther Adimi. Au cœur de la discussion : Zouzou, femme scientifique confrontée à une pression sociale diffuse et persistante, notamment autour du mariage et des normes patriarcales.À travers l’analyse de la mise en scène, de la langue, des silences et des relations familiales — en particulier la figure maternelle — l’épisode interroge un patriarcat ordinaire, souvent invisible, et la manière dont le cinéma algérien contemporain s’en empare. Zouzou n’est ni héroïne idéalisée ni victime figée, mais un personnage complexe, traversé par des tensions sociales, intimes et politiques.Sans chercher à trancher, les échanges proposent une lecture sensible et critique de El Sardines, et invitent à repenser la représentation des femmes dans le cinéma algérien, entre émancipation, contraintes et résistances discrètes.La série El Sardines sera projetée dans les antennes de l’Institut français d’Algérie :Le 6 janvier à Tlemcen,le 10 janvier à Alger,le 11 janvier à Annaba,le 13 janvier à Constantine,le 17 janvier à Oran.Venez découvrir la série et prolonger la réflexion avec Fracture(s), là où le cinéma ouvre des brèches et fait circuler la parole.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — |
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