
Insights from recent episode analysis
Audience Interest
Podcast Focus
Publishing Consistency
Platform Reach
Insights are generated by CastFox AI using publicly available data, episode content, and proprietary models.
Most discussed topics
Brands & references
Total monthly reach
Estimated from 3 chart positions in 3 markets.
By chart position
- 🇫🇷FR · Society & Culture#5510K to 30K
- 🇧🇪BE · Society & Culture#783K to 10K
- 🇨🇿CZ · Society & Culture#192500 to 3K
- Per-Episode Audience
Est. listeners per new episode within ~30 days
4.0K to 13K🎙 Daily cadence·190 episodes·Last published 4d ago - Monthly Reach
Unique listeners across all episodes (30 days)
14K to 43K🇫🇷70%🇧🇪23%🇨🇿7% - Active Followers
Loyal subscribers who consistently listen
5.4K to 17K
Market Insights
Platform Distribution
Reach across major podcast platforms, updated hourly
Total Followers
—
Total Plays
—
Total Reviews
—
* Data sourced directly from platform APIs and aggregated hourly across all major podcast directories.
On the show
From 15 epsHosts
Recent guests
Recent episodes
#183 Villa Médicis 1/2. « A la Villa Médicis, on sait qu’on a un pouvoir magique, très français, un pouvoir de sidération. Parce que la beauté sidère »
Jun 11, 2026
Unknown duration
#182 Manu Payet, humoriste et acteur : « Sur scène, je ne me moque que de moi-même, je suis en totale liberté »
Jun 4, 2026
Unknown duration
REDIFF Spécial musique (3/3) Charlotte Gainsbourg : « Enfant, je n’avais pas le droit d’écouter certaines choses, Annie Cordy, Dorothée »
May 28, 2026
53m 09s
REDIFF Spécial musique (2/3) Pomme : « Je ne comprendrai jamais rien de ce qui passe à l’intérieur de moi »
May 21, 2026
47m 26s
REDIFF Spécial musique (1/3) Sébastien Tellier : « Le perfectionnisme, c’est quelque chose dont j’essaie de me libérer »
May 14, 2026
42m 08s
Social Links & Contact
Official channels & resources
Official Website
Login
RSS Feed
Login
| Date | Episode | Topics | Guests | Brands | Places | Keywords | Sponsor | Length | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 6/11/26 | ![]() #183 Villa Médicis 1/2. « A la Villa Médicis, on sait qu’on a un pouvoir magique, très français, un pouvoir de sidération. Parce que la beauté sidère » | Ses murs abritent depuis 1803 la plus vieille résidence française d’artistes, l’Académie de France à Rome, installée par Napoléon Bonaparte dans un monument d’architecture surplombant la capitale italienne : la Villa Médicis. C’est ce lieu mythique, qui a accueilli des milliers d’artistes, dont les célèbres Berlioz, Debussy et Balthus, que le « Goût de M » propose de découvrir au cours de deux épisodes, en visitant ses recoins, en racontant son histoire et, surtout, en sondant son goût.Dans cette déambulation, notre premier guide est le directeur de l’Académie de France à Rome, Sam Stourdzé, qui, depuis sa nomination en 2020, impulse un goût nouveau à la Villa, en faisant notamment dialoguer design contemporain et patrimoine. L’ancien directeur des Rencontres de la photographie d’Arles nous conduit dans le long escalier en colimaçon, jusqu’à la loggia, une terrasse intérieure ouverte sur les parterres et leur obélisque ; puis dans les chambres, rénovées par de jeunes architectes dans le cadre du vaste programme « Réenchanter la Villa ». C’est l’occasion pour lui d’évoquer son intention de « décloisonner les disciplines », pour s’adresser tant aux métiers d’art, qu’aux artistes travaillant sur la réalité virtuelle et aux chefs cuisiniers.Un rêve, une étape marquante dans la vie d’un créateur : la Villa Médicis offre à ses pensionnaires douze mois pour développer un projet créatif. Ainsi, chaque année, 16 artistes élisent résidence dans cette immense demeure. On croise dans ses couloirs l’écrivain Hugo Lindenberg, révélé en 2020 par le bouleversant Un jour ce sera vide et qui travaille ici sur sa prochaine fiction. Le romancier nous conduit à la bibliothèque et, installé près d’une fenêtre, fait la lecture d’une page de son futur livre, écrite le matin même. Dans les cuisines, nous rencontrons la cheffe Valentine Desmoulins, en pleine préparation d’une vignarola, « la recette printanière par excellence dans le Latium ». Sa présence dans cette institution est l’illustration même du renouveau voulu par Sam Stourdzé. Sa mission est double : nourrir les pensionnaires et le personnel et poursuivre un projet de recherche.Dans le second épisode de ce « Goût de M » consacré à la Villa Médicis, nous nous tournerons vers le jardin et ses 7 hectares, où se déploie le Festival des cabanes, jusqu’au 28 septembre. Nous irons encore à la rencontre de pensionnaires, pour entendre leurs expériences, leurs projets.---Cet épisode a été publié le 12 juin 2026. Crédit photo : Daniele Molajoli.Depuis sept saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la formation et les méandres du goût d’une personnalité. Créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal), préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Marjorie Murphy, et avec Guillaume Girault au son.Musique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/4/26 | ![]() #182 Manu Payet, humoriste et acteur : « Sur scène, je ne me moque que de moi-même, je suis en totale liberté » | Humoriste, acteur, réalisateur, animateur de radio, Manu Payet – Emmanuel, de son vrai prénom – s’interroge dans ses stand-up sur le temps qui passe, ce qu’il transforme dans nos goûts, comme dans son dernier spectacle, Emmanuel 2. L’acteur de 50 ans, qui a joué dans nombre de comédies, est à l’affiche de Deviens génial, de Léo Grandperret, en salle le 17 juin, où il incarne un professeur d’espagnol qui, pour se rapprocher de sa fille, se fait passer pour un professeur d’allemand et se retrouve embarqué dans un voyage scolaire.Manu Payet nous reçoit en fin de matinée, chez lui, un duplex à la vue dégagée, situé dans le 8ᵉ arrondissement de Paris, non loin de la gare Saint-Lazare. La journée s’annonce caniculaire. C’est dans cet appartement et son salon sobrement meublé que le comédien revient sur son enfance « pimentée », à La Réunion. Cette enfance dont il raconte aujourd’hui volontiers des fragments, pourvu qu’ils suscitent le rire.Dans cet épisode du « Goût de M », Manu Payet évoque sa mère, qui lui a transmis le goût du travail bien fait, et son père, directeur du fret d’Air France Océanie, qui préférait voir son fils reproduire les scènes drôles des films – souvent de Louis de Funès – plutôt que de les visionner à nouveau. Il se rappelle les cinq salles de cinéma de Saint-Denis et les films qui l’ont marqué, dont Greystoke (Hugh Hudson, 1984), avec un Christophe Lambert « génial ».L’humoriste liste les objets de son admiration, sous le signe du rock, de son « obsession » pour Kurt Cobain, chanteur et guitariste de Nirvana (« J’ai rencontré en Kurt Cobain le McCartney que j’attendais depuis que mon père m’avait fait découvrir les Beatles ») à son récent émerveillement face à la chanteuse espagnole Rosalia (« Son concert est, paradoxalement, le plus rock que j’ai vu dernièrement ») en passant par les comédiens qui l’ont inspiré, comme l’Afro-Américain Richard Pryor (1940-2005) ou le Français Albert Dupontel.---Cet épisode a été publié le 5 juin 2026. Crédit photo : Arno Lam/Charlette studio.Depuis sept saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la formation et les méandres du goût d’une personnalité. Créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal), préparé avec l’aide de Diane Lisarelli, de Marjorie Murphy et de Juliette Savard, et avec Emmanuel Beau au son.Musique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/28/26 | ![]() REDIFF Spécial musique (3/3) Charlotte Gainsbourg : « Enfant, je n’avais pas le droit d’écouter certaines choses, Annie Cordy, Dorothée »✨ | musicinterview+3 | Charlotte Gainsbourg | Le Monde57ᵉˢ Rencontres d’Arles+3 | 5 bis, rue de Verneuil, Paris | Charlotte Gainsbourgmusic+3 | — | 53m 09s | |
| 5/21/26 | ![]() REDIFF Spécial musique (2/3) Pomme : « Je ne comprendrai jamais rien de ce qui passe à l’intérieur de moi »✨ | musicfestivals+3 | Pomme | Le MondeLes Failles+3 | — | Pommemusic+7 | — | 47m 26s | |
| 5/14/26 | ![]() REDIFF Spécial musique (1/3) Sébastien Tellier : « Le perfectionnisme, c’est quelque chose dont j’essaie de me libérer »✨ | musicfestivals+3 | Sébastien Tellier | Le Goût de MLe Monde+2 | ParisLyon+1 | Sébastien Telliermusic+3 | — | 42m 08s | |
| 5/7/26 | ![]() #181 Ugo Bienvenu, réalisateur et auteur de BD : « L’IA est nourrie de fragments de la réalité qui n’ont rien à voir avec l’expérience du monde »✨ | animationart+3 | Ugo Bienvenu | Le MondeArco+2 | Galerie MartelParis+3 | Ugo Bienvenuanimation+3 | — | 48m 29s | |
| 4/30/26 | ![]() #180 Arthur Teboul, chanteur et poète : « A l’époque, j’écoutais Gala et les Spice Girls. Mon père mettait Depeche Mode et Radiohead, il y a une sorte de dissonance qui apparaît »✨ | musicpoetry+4 | Arthur Teboul | Feu! ChattertonEcole des Beaux-Arts de Paris+6 | AubervilliersSeine-Saint-Denis+1 | Arthur TeboulFeu! Chatterton+5 | — | 46m 06s | |
| 4/23/26 | ![]() #179 Swann Arlaud, acteur : « Cette société de consommation m’épuise. J’ai le bonheur de parfois jouer des personnages qui ont des costumes, dont je rachète une partie »✨ | filmacting+3 | Swann Arlaud | Palme d’orCésar+3 | AlaskaParis+1 | Swann ArlaudAnatomie d’une chute+6 | — | 54m 02s | |
| 4/16/26 | ![]() #178 Michel Bras, chef : « Je me lève tous les jours à 6 heures pour écouter mes abeilles, observer les papillons et commencer la cueillette »✨ | gastronomycooking+5 | Michel Bras | Le Monde | LaguioleAveyron+2 | Michel Brasgargouillou+5 | — | 43m 23s | |
| 4/9/26 | ![]() #177 Annette Messager, artiste : « J’ai remplacé Dieu par l’art. C’est un peu la même chose, c’est une croyance »✨ | artidentity+3 | Annette Messager | Musée de la chasse et de la nature | BerckPas-de-Calais | Annette Messagerart+5 | — | 49m 33s | |
Want analysis for the episodes below?Free for Pro Submit a request, we'll have your selected episodes analyzed within an hour. Free, at no cost to you, for Pro users. | |||||||||
| 4/2/26 | ![]() #176 Yamê, rappeur et chanteur : « Je suis un geek, j’accueille l’intelligence artificielle à bras ouverts. Même si l’artiste en moi se dit que c’est dangereux »✨ | musictechnology+3 | Yamê | Victoires de la musique | ClichyParis+1 | Yamêmusic+6 | — | 42m 01s | |
| 3/26/26 | ![]() REDIFF Spécial réalisatrices (4/4) Alice Diop : « Je refuse d’être le symbole de la réalisatrice noire qui réussit »✨ | women directorsfilm+4 | Alice Diop | Saint OmerLe Voyage de la Vénus noire | — | Alice DiopCésar+5 | — | 49m 28s | |
| 3/19/26 | ![]() REDIFF Spécial réalisatrices (3/4) Rebecca Zlotowski : « Dans les textes et au cinéma, je recherchais de l’amour, de la libido, de l’érotisme »✨ | women directorscinema+3 | Rebecca Zlotowski | Belle ÉpineGrand Central+2 | — | Rebecca Zlotowskiwomen directors+3 | — | 46m 09s | |
| 3/12/26 | ![]() REDIFF Spécial réalisatrices (2/4) Géraldine Nakache : « Le sens de l’humour, c’est la plus jolie forme des politesses »✨ | women directorsfilm industry+3 | Géraldine Nakache | Le MondeAcast+4 | — | Géraldine Nakachewomen filmmakers+5 | — | 43m 35s | |
| 3/5/26 | ![]() REDIFF Spécial réalisatrices (1/4) Valeria Bruni Tedeschi : « Le baiser est le thermomètre de l’amour »✨ | women filmmakersFrench cinema+3 | Valeria Bruni Tedeschi | Le Goût de MLe Monde+4 | — | César Awardswomen directors+3 | — | 39m 14s | |
| 2/26/26 | ![]() #175 Karl Fournier et Olivier Marty, architectes de Studio KO : « Le Maroc a été un laboratoire extraordinaire pour nous. Première maison, premier hôtel, premier musée… »✨ | architecturedesign+3 | Karl FournierOlivier Marty | Studio KOYves Saint Laurent | MarocLondres+4 | architectureStudio KO+4 | — | 57m 46s | |
| 2/19/26 | ![]() #174 Bastien Bouillon, acteur : « Le cinéma dans lequel je joue, le cinéma que j’aime et le cinéma que j’ai l’ambition de faire sont totalement différents »✨ | cinemaacting+3 | Bastien Bouillon | Valérie DonzelliLa Nuit du 12+3 | 5e arrondissement de Paris | Bastien BouillonCésar awards+3 | — | 49m 19s | |
| 2/12/26 | ![]() #173 Andrea Laszlo De Simone, musicien : « Je chante pour aider la musique à dire ce qu’elle est déjà en train de dire » | Andrea Laszlo De Simone, 39 ans, a signé ces dernières années quelques-uns des plus beaux disques venus de son pays, l’Italie : Ecce Homo (2012), Uomo Donna (2017), Immensità (2019). Inutile cependant de surveiller l’agenda des concerts pour espérer le voir sur scène : ce grand timide refuse, depuis 2021, de se produire en public. Il esquive également les interviews télévisées et ne recherche pas la célébrité. Il souhaite juste mener une vie normale et assumer ce qu’il considère comme sa fonction la plus importante : être père, en élevant ses deux enfants avec sa compagne.Sa musique tient du petit miracle, quelque part entre pop symphonique et grande tradition de la chanson italienne — des mélodies que l’on a envie de chanter à tue-tête, au volant d’une voiture ou au fond d’un café — et des vertiges plus existentiels, capables de toucher en plein cœur. En 2020, en pleine pandémie de Covid-19, sa chanson Immensità fut le titre le plus diffusé de l’année sur l’antenne de France Inter. En 2024, sa bande originale pour Le Règne animal, de Thomas Cailley, lui a valu le César de la meilleure musique originale. « Une expérience très émouvante. Je n’avais jamais pensé gagner, sinon je ne serais peut-être pas venu », explique cet homme qui fuit les feux des projecteurs. Son dernier album, sorti en 2025, s’intitule d’ailleurs Una lunghissima ombra (« Une très longue ombre »).Andrea Laszlo De Simone nous reçoit à Turin, dans le sous-sol de sa maison : un vaste studio de 80 mètres carrés, recouvert de tapis orientaux, où s’éparpillent claviers, guitares et sa chère batterie de 1964. Elevé par une mère professeure d’italien et un père photographe et communicant, le musicien parle longuement de son rapport à la création. A l’entendre, il serait presque devenu artiste par accident et dit avoir appris la musique de manière empirique. Fan de l’AS Roma et de Francesco Totti — « pas le plus technique, pas le meilleur, mais le plus intelligent » — il partage son goût pour les choses les plus simples : « les lasagnes, les pizzas et les longues promenades au bord de la mer ».-----Cet épisode a été publié le 13 février 2026. Crédit photo : Richard Dumas.Depuis sept saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la formation et les méandres du goût d’une personnalité. Créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal), préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et de Marjorie Murphy, avec Guillaume Girault au son.Musique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | — | ||||||
| 2/5/26 | ![]() #172 Mika, chanteur : « Physiquement, je peux vomir face à la violence. Je n’aime pas ça » | L’album s’intitule Hyperlove. C’est le septième disque de Mika, que l’on a découvert il y a presque vingt ans avec Life in Cartoon Motion, un premier opus qui contenait des tubes planétaires comme Relax, Take It Easy ou Grace Kelly. Des titres aux mélodies entêtantes, empruntant autant aux Beatles qu’à la musique classique. Adolescent tourmenté devenu chanteur surdoué, Mika, 42 ans, s’interroge dans ce disque électropop et dansant – son premier entièrement en anglais depuis My Name Is Michael Holbrook (2019) – sur la manière de trouver une croyance positive dans le monde moderne et sur la façon d’aimer mieux.Nous sommes allés à sa rencontre dans les locaux de son label, Universal, près de la place du Panthéon à Paris. Il y raconte la genèse de son album, ponctué d’interludes assurés par le réalisateur John Waters, qu’il décrit comme le « roi des freaks, roi de l’alternatif, là où le trash devient sublime et le doux devient terrifiant ». Dans son panthéon d’artistes figurent aussi Prince, Queen et Nina Simone, et surtout l’Américain Harry Nilsson, dont l’album Pandemonium Shadow Show (1967) l’a fasciné par ses accents pop psychédéliques. La même année sortait aussi Bobino 1967, disque d’une chanteuse française qu’il adule : Barbara, qui, selon lui, « métabolise sa tristesse avec la mélodie ».Dans cet épisode du Goût de M, le chanteur, de nationalités libanaise, américaine et britannique, évoque les lieux de son enfance : une grande maison à Paris, dans le 16ᵉ arrondissement, où sa mère, couturière, travaillait au milieu des machines à coudre, « avec des tissus de toutes les couleurs venant du monde entier : de la soie, de la Chine, des cotons de Damas, des laines de Côme ». Un environnement qui a nourri son goût pour le textile.Contraints de quitter Paris en raison de difficultés financières, la famille s’installe à Londres, où elle vit dans un bed and breakfast « à la Fawlty Towers », dans le quartier de Pimlico. Rare objet à ne pas avoir été saisi par les huissiers, le piano sur lequel Mika écrit ses premières chansons les suit. Un objet fétiche qu’il possède encore aujourd’hui, tout comme une mallette en cuir où il conservait ses cassettes étiquetées, ses premières compositions, soigneusement classées selon ses émotions.-----Cet épisode a été publié le 6 février 2026. Crédit photo : Sasha Cohen.Depuis sept saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la formation et les méandres du goût d’une personnalité. Créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal), préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et de Marjorie Murphy, avec Guillaume Girault au son.Musique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | — | ||||||
| 1/29/26 | ![]() #171 Hélène Darroze, cheffe : « Au milieu des années 1980, la cuisine, c’était une voie de garage. Ce n’était pas un métier qu’on faisait par passion » | C’est l’une de nos cheffes les plus étoilées, même si elle n’aime pas ce mot et lui préfère celui de cuisinière. A 58 ans, Hélène Darroze comptabilise six précieuses étoiles Michelin, décernées aux tables qu’elle dirige : Jòia et Marsan, à Paris, et le restaurant du palace The Connaught, à Londres. Elle est aussi, grâce à l’émission « Top Chef », sur M6, où elle officie comme jurée, l’un des visages les plus populaires de la gastronomie française.Elle nous reçoit au Marsan, son restaurant gastronomique situé rue d’Assas dans le 6ᵉ arrondissement de Paris, qui est baptisé du nom d’un territoire des Landes où elle est née. Un établissement qui rend hommage à ses racines, à son terroir et surtout à sa famille. Ayant grandi dans une famille qui tenait une auberge à Villeneuve-de-Marsan, Hélène Darroze nous parle de son enfance. Elle évoque ses souvenirs de vendanges, de chasse à la palombe et ce défilé quotidien de producteurs, de chasseurs, de pêcheurs et d’éleveurs. « L’un arrivait avec son saumon de l’Adour, l’autre avec des agneaux de lait, un autre encore avec des cageots de cèpes ou des bidons de lait. » Elle se souvient du potager, de la cage avec des ortolans, de la terrasse recouverte de chèvrefeuille – « ça sentait tellement bon » – et, dans le jardin, du hangar à charbon. Chaque matin, elle allait y chercher de quoi alimenter la cuisinière qui servait aussi à chauffer la maison.Elle ne songeait pas pour autant à faire de la cuisine son métier. Bonne élève, plus à l’aise avec les matières scientifiques que littéraires, elle décroche un baccalauréat scientifique. Elle s’inscrit d’abord en architecture, en médecine, avant d’intégrer une école de commerce. Ce parcours la mène dans les bureaux du chef Alain Ducasse. Le destin la rattrape : quelques mois plus tard, elle est en cuisine.Cliente régulière des puces, admiratrice de la plasticienne Prune Nourry et grande lectrice, Hélène Darroze cite La Vie devant soi, de Romain Gary, parmi ses livres marquants. « Je le trouve tellement contemporain, sur l’inclusion, le racisme, l’acceptation de l’autre et l’amour — l’amour filial sans lien de sang. Et ça, ça me parle énormément, moi qui ai adopté deux petites filles. »-----Cet épisode a été publié le 30 janvier 2026. Crédit photo : Matias Indjic.Depuis sept saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la formation et les méandres du goût d’une personnalité. Créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal), préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et de Juliette Savard, avec Guillaume Girault et Benoît Thuault au son.Musique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | — | ||||||
| 1/22/26 | ![]() #170 Miki, chanteuse : « On passe notre vie à oublier qui on est. Je pense que la mission de la musique, c’est de se reconnecter à soi » | A 27 ans, Mikaela Duplay, plus connue sous le nom de Miki, s’impose comme l’une des révélations musicales de l’année et l’un des phénomènes les plus fulgurants de la jeune scène pop française. En seulement trois ans, grâce à une poignée de singles percutants (Echec et mat, Cartoon sex, Particule…), des clips inventifs et un premier album abouti, Industry Plant, elle s’est affirmée comme une pop star en devenir. La critique est unanime, et les salles se remplissent en un clin d’œil : après trois dates à guichets fermés à l’Elysée-Montmartre, du 18 au 20 mars, elle se produira au Zénith de Paris le 18 novembre.Avec des chansons qui s’écoutent comme on lirait des autofictions contemporaines, Miki séduit par son propos cash et sans détour, inspiré de sa vie, de ses expériences et d’un univers riche, mêlant manga, jeux vidéo et une culture musicale éclectique, entre faite de rap, de chanson française et et d’électro.Nous la rencontrons dans son appartement du nord de Paris, où elle vit depuis un an. L’immeuble, moderne, offre de grandes baies vitrées donnant sur des arbres, une touche de nature qui lui tient à cœur. Au sol, des tatamis, un futon, une table basse et des coussins. Autour, des figurines de Neon Genesis Evangelion, une collection de casquettes - elle témoigne aussi de sa passion pour les maillots de foot, les vêtements à poches et de randonnée (« Mon magasin préféré, c’est Decathlon : c’est stylé et fonctionnel ! »). Dans sa bibliothèque, Albert Camus et David Foenkinos côtoient les mangas Boy’s Abyss et Nausicaä de la vallée du vent. Dans son home studio, des synthétiseurs Nord Wave et Korg SV2 renvoient à son admiration pour Vangelis et Ryuichi Sakamoto.Dans cet épisode du Goût de M, Miki évoque avec passion son rapport à la musique, de ses écoutes de rap américain (Nas, Mobb Deep, A Tribe Called Quest, J Dilla, Joey Badass, MF Doom) à la musique latine et sud-américaine, comme la bossa nova. Elle cite Vinicius de Moraes et João Gilberto, des artistes qu’elle a découverts grâce à son père, ingénieur en aéronautique. Sa mère, chargée de communication et d’origine coréenne, lui a transmis l’amour du pays du Matin-Calme et de sa culture. Elle se souvient des étés passés en Corée du Sud, bercée par le chant des cigales, et des heures passées dans le pyeonuijeom (épicerie) de ses grands-parents, un lieu qu’elle décrivait comme un « Disneyland ».------Cet épisode a été publié le 23 janvier 2026. Crédit photo : Kelly A. Koffi.Depuis sept saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la formation et les méandres du goût d’une personnalité. Créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal), préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et de Marjorie Murphy, avec Guillaume Girault au son.Musique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | — | ||||||
| 1/15/26 | ![]() [REDIFFUSION] #46 ANNE BEREST | Dernière semaine de rediffusion pour la « Spéciale Littérature » du « Goût de M ». Et pour clore cette série, nous vous proposons de réécouter l’épisode d’Anne Berest qui a publié en août 2025, Finistère, un roman avec lequel elle poursuit l’exploration de sa généalogie et des transmissions intergénérationnelles. C’est cette fois de la lignée paternelle qu’il s’agit, militante de gauche et paysanne, en Bretagne. Elle a également cosigné le scénario de « Vie privée », le dernier long-métrage de Rebecca Zlotowski avec Jodie Foster. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | — | ||||||
| 1/8/26 | ![]() [REDIFFUSION] #109 ERIC REINHARDT | Jusqu’au 23 janvier, « Le Goût de M » vous propose une série de rediffusions « Spéciale Littérature ». Cette semaine on vous propose de réécouter l’épisode d’Eric Reinhardt, dont l'ouvrage « L’imparfait » vient de sortir. Dans ce livre, l’écrivain dédie sa « nuit au musée », passée à la Galerie Borghèse de Rome, à la figure d’Hermaphrodite. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | — | ||||||
| 1/1/26 | ![]() [REDIFFUSION] #12 EDOUARD LOUIS | Jusqu’au 23 janvier, « Le Goût de M » vous propose une série de rediffusions « Spéciale Littérature ». On commence cette nouvelle année avec la rediffusion de l’épisode d’Edouard Louis, auteur de l’essai Que faire de la littérature ? Méditations et Manifeste, publié en octobre 2025. Une traversée de l’histoire de la littérature et une réflexion sur les impensées de l’Histoire à partir d’entretiens avec Mary Kairidi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | — | ||||||
| 12/26/25 | ![]() [REDIFFUSION] #22 LOLA LAFON | Jusqu’au 23 janvier, « Le Goût de M » vous propose une série de rediffusions « Spéciale Littérature ». Cette semaine, comme un écho à l’épisode de Pénélope Bagieu, on vous propose de réécouter l’épisode de Lola Lafon. Elles ont ensemble imaginé le roman graphique « La nuit retrouvée » sorti en novembre 2025. L’histoire d’une mère de famille qui confie à sa fille une histoire qui change totalement la perception qu’elle avait d’elle. Un livre vibrant sur la transmission, la liberté, les normes qui pèsent encore sur les désirs et les corps des femmes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | — | ||||||
Showing 25 of 198
Sponsor Intelligence
Sign in to see which brands sponsor this podcast, their ad offers, and promo codes.
Chart Positions
3 placements across 3 markets.
Chart Positions
3 placements across 3 markets.






















![[REDIFFUSION] #46 ANNE BEREST episode artwork](https://assets.pippa.io/shows/68db85df6d92c33f9c27f75f/1767616347702-7ee3982f-aecf-4d26-8ee5-f4d5609aac39.jpeg)
![[REDIFFUSION] #109 ERIC REINHARDT episode artwork](https://assets.pippa.io/shows/68db85df6d92c33f9c27f75f/1766155537807-a22d937e-5f08-4b7b-8dac-7cea8bb44553.jpeg)
![[REDIFFUSION] #12 EDOUARD LOUIS episode artwork](https://assets.pippa.io/shows/68db85df6d92c33f9c27f75f/1767616153172-e5329f09-8c31-4578-88b6-4187b0ae5cf8.jpeg)