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La démission du Gouvernement
Jun 24, 2026
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La politesse
Jun 17, 2026
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La résilience de la Nation
Jun 10, 2026
1h 10m 37s
La chronique juridique à l’ère des médias et des réseaux sociaux
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21m 28s
La culture est-elle une affaire d'Etat
May 27, 2026
53m 59s
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| Date | Episode | Topics | Guests | Brands | Places | Keywords | Sponsor | Length | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 6/24/26 | ![]() La démission du Gouvernement | La démission du gouvernement mécanisme central du fonctionnement des institutions de la Ve République. Ce sujet présente une dimension à la fois classique et structurante dans l’analyse du droit constitutionnel. Il mobilise des notions essentielles telles que la responsabilité politique, la continuité de l’État ou encore la répartition des compétences au sein de l’exécutif. Il présente également un intérêt très actuel. Les épisodes récents, notamment en 2024, ont mis en lumière des situations de transition gouvernementale prolongée, caractérisées par une place accrue accordée à la gestion des affaires courantes. Ces séquences ont rendu plus visible un phénomène longtemps considéré comme marginal dans la pratique institutionnelle. Dans ce contexte, la question du statut du gouvernement démissionnaire fait aujourd’hui l’objet d’un intérêt renouvelé, y compris sur le plan normatif. En effet, une proposition de loi récente débattue au Parlement vise à mieux encadrer ce régime juridique largement issu de la pratique. Elle tend notamment à clarifier les compétences du gouvernement démissionnaire et à préciser les limites de la notion d’affaires courantes, afin de réduire l’insécurité juridique liée à l’absence de définition constitutionnelle précise. Derrière un acte en apparence simple, la remise de la démission du gouvernement au Président de la République, se pose ainsi une série de questions fondamentales : la nature de la responsabilité gouvernementale, le rôle du Président de la République dans la continuité de l’exécutif, et plus largement l’équilibre entre norme constitutionnelle écrite et pratiques institutionnelles. Dès lors, il convient de s’interroger sur la nature réelle de la démission du gouvernement sous la Ve République : s’agit-il d’un mécanisme juridiquement encadré par la Constitution, ou d’un ensemble de pratiques politiques stabilisées par l’usage institutionnel ? Pour répondre à ces questions, nous recevons les deux professeurs de droit public de la Prépa ENM de l’ISP : Jean-Paul Gélin et Grégory Portais. | — | ||||||
| 6/17/26 | ![]() La politesse | « Bonjour, S’il vous plait, Merci, Au revoir ! », la politesse s’apprend dès le plus jeune âge, elle relève autant de l’éducation que de l’instruction ce qui révèle son importance. La politesse est essentielle dans la cité, avec laquelle elle partage son étymologie. Elle est un standard, une norme voire une nécessité sociale. La politesse n’est pas qu’une affaire de « bonnes manières ». C’est aussi un objet sociologique, politique et philosophique qui interroge notre rapport à l’autre et à la hiérarchie. Elle est aussi un sujet de Culture Générale posé à l’occasion du Grand Oral de l’ENM en 2025. Mais la richesse du sujet n’apparaît pas au premier abord. Comme à chaque fois que je propose à nos intervenants de traiter un sujet de Culture Gé, je commence toujours par m’interroger sur ce que j’en aurais dit à la place des candidats. Et à évoquer la politesse comme sujet, j’avoue que j’aurais sans doute été rapidement à sec, si vous me permettez l’expression. Et pourtant, je l’ai dit, le sujet est d’une grande richesse. Et pour l’appréhender, j’ai le plaisir de recevoir Michaël Poyet, magistrat administratif, et professeur de droit public au sein de la Prépa ISP. | — | ||||||
| 6/10/26 | ![]() La résilience de la Nation✨ | resiliencenation+3 | éminents professeurs de Culture Gé | École Nationale de la MagistraturePrépa ISP | — | resiliencenation+3 | — | 1h 10m 37s | |
| 6/3/26 | ![]() La chronique juridique à l’ère des médias et des réseaux sociaux✨ | journalismlaw+4 | Anaële MAMAN | Université Paris 1 Panthéon-SorbonneRadio J+7 | — | legal journalismcurrent events+3 | — | 21m 28s | |
| 5/27/26 | ![]() La culture est-elle une affaire d'Etat✨ | culturestate involvement+5 | Samir Hammal | Prépa ISPPolice nationale | France | culturestate+5 | — | 53m 59s | |
| 5/20/26 | ![]() 10 questions sur les français de l'étranger✨ | Français de l'étrangerexpatriation+3 | Laure Pallez | think tankAssemblée des Français de l’étranger+1 | FranceSuisse+4 | Français de l'étrangerexpatriés+3 | — | 18m 18s | |
| 5/13/26 | ![]() La sécurité privée en France✨ | sécurité privéecoopération+4 | — | policegendarmerie+4 | — | sécurité privéepolice+5 | — | 32m 27s | |
| 5/6/26 | ![]() 10 questions sur la nouvelle DGAP✨ | Administration pénitentiaireDGAP+3 | Michael Sanchez | Direction Générale de l’Administration pénitentiaireÉcole Nationale de l’Administration pénitentiaire+2 | — | DGAPAdministration pénitentiaire+3 | — | 31m 21s | |
| 4/29/26 | ![]() Les cryptomonnaies✨ | cryptomonnaiesrévolution monétaire+3 | Antoine Neufman | — | — | cryptomonnaiesrévolution monétaire+3 | — | 37m 06s | |
| 4/22/26 | ![]() Les conférences des parties (COP)✨ | climate changeCOP conferences+4 | — | Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques | BelémChine+1 | COP30climate agreements+6 | — | 32m 49s | |
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| 4/15/26 | ![]() La vie privée, peau de chagrin de l'ère numérique✨ | vie privéenumérique+4 | — | ENMCRFPA | — | vie privéenumérisation+4 | — | 29m 00s | |
| 4/8/26 | ![]() 10 questions sur les terres rares✨ | terres raresgéopolitique+4 | Jérôme Calauzènes | Prépa ISP | ChineJapon+2 | terres raresgéopolitique+5 | — | 31m 35s | |
| 4/1/26 | ![]() 10 questions sur l'excuse de minorité✨ | responsabilité pénalemineurs+3 | Morgane Daury-Fauveau | Prépa ISP | — | excuse de minoritéresponsabilité pénale+3 | — | 33m 47s | |
| 3/25/26 | ![]() Faut-il recruter les fonctionnaires par concours ?✨ | fonction publiquerecrutement+4 | Vincent Mazzocchi | ministère de l’Éducation nationaleGouvernement+1 | — | fonctionnairesconcours+5 | — | 40m 40s | |
| 3/18/26 | ![]() 10 questions sur les relations entre la Chine et les Etats-Unis✨ | relations internationalesgéopolitique+5 | — | WashingtonPékin | ChineEtats-Unis+4 | ChineEtats-Unis+6 | — | 20m 10s | |
| 3/11/26 | ![]() L'influence des grandes affaires pénales sur le droit✨ | influence of criminal cases on lawmedia impact on legislation+3 | — | Lefebvre Dallozl’influence des grandes affaires criminelles sur le droit | — | criminal lawjudicial influence+3 | — | 53m 27s | |
| 3/4/26 | ![]() 10 questions sur la marine française, le porte-avion CDG et l’Europe de la défense✨ | marine françaiseporte-avion CDG+4 | Richard Wilmot-Roussel | Charles de Gaullemarine nationale+3 | — | marine nationaleCharles de Gaulle+4 | — | 41m 18s | |
| 2/25/26 | ![]() Les femmes dans l'histoire de l'espionnage✨ | women in espionagehistory+3 | Antoine Neufman | — | — | espionagewomen+3 | — | 31m 17s | |
| 2/18/26 | ![]() Interview de Yves Saint-Geours | C’est un invité exceptionnel que nous recevons aujourd’hui à l’ISP en la personne d’Yves Saint-Geours. Yves Saint-Geours bonjour. Les mots manquent pour décrire votre parcours. Vous êtes diplomate, ancien ambassadeur et actuel président du Conseil d’administration de l’institut pasteur. Emmanuel Macron vous a par ailleurs nommé l’année dernière co-président de la commission franco-haïtienne sur la double dette haïtienne. Tout au long de votre parcours, qui a débuté dans l’enseignement, vous avez multiplié les expériences jusqu’à acquérir une connaissance unique du fonctionnement de l’Etat. Vous avez notamment été conseiller au cabinet de deux ministres des affaires étrangères, mais aussi ambassadeur en Bulgarie, au Brésil et en Espagne. Vous avez également présidé l’établissement public du Grand Palais des Champs-Elysées. Agrégé d’histoire et diplômé d’études approfondies ibériques et ibéro-américaines, vous êtes par ailleurs un fin connaisseur de l’Amérique latine. Vous avez notamment écrit « La vie quotidienne en Amérique du Sud au temps de Bolivar : 1809-1830 » chez Hachette, ainsi que « L'Amérique latine de l'Indépendance à nos jours », chez PUF. Cependant, c’est une autre de vos multiples casquettes qui nous vaut de vous recevoir aujourd’hui. En effet, vous connaissez bien le monde judiciaire puisque vous avez été désigné par le président de la République comme membre du Conseil supérieur de la magistrature, fonction que vous avez exercée entre 2019 et 2022. Pendant quatre années, vous avez donc participé à la nomination des plus hauts magistrats du monde judiciaire, sillonné la France pour aller à la rencontre des juges et procureurs dans leurs tribunaux, participé activement à la déontologie et à la discipline des magistrats et surtout – car il s’agit de la mission première du Conseil – assisté le président de la République dans la préservation de l’indépendance de l’autorité judiciaire. Encore, un autre point de votre parcours hors norme nous intéresse particulièrement et intéressera tout particulièrement ceux de nos auditeurs qui passent les concours. En effet, à l’issue de votre passage au CSM, vous avez été pendant plusieurs années le référent de l’épreuve de connaissance et compréhension du monde contemporain du concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la magistrature. Dit plus prosaïquement, la dissertation de culture générale du concours de l’ENM, c’est vous ! Vous êtes la personne qui se cache notamment derrière le sujet de 2023 « être citoyenne et citoyen aujourd’hui » et celui de 2025 « Les océans et les mers ». Yves Saint-Geours, nous avons mille questions à vous poser, en vous remerciant tout d’abord à nouveau d’avoir accepté de répondre à l’invitation de l’ISP. | — | ||||||
| 2/11/26 | ![]() Scrutin proportionnel et scrutin majoritaire | Le droit de vote est une exigence démocratique, mais comment les électeurs sont-ils représentés ? Quels sont les différents modes de scrutin, leurs avantages et inconvénients ? Dans le scrutin proportionnel, les sièges sont répartis en proportion du nombre de voix obtenus par chaque liste, alors que dans le scrutin majoritaire la liste en tête remporte tous les sièges. Par principe, le débat sur le mode de scrutin se focalise sur les élections législatives. Mais il concerne aussi les autres scrutins : aux élections municipales c'est un scrutin mixte, proportionnel avec une prime majoritaire, qui prévaut depuis les élections de 1973 ; aux élections régionales, après la proportionnelle intégrale à partir de 1986, une prime majoritaire s'applique depuis le scrutin de 2004. Si la proportionnelle a toujours prévalu aux européennes, elle ne s'est pas toujours exercée dans le cadre d'une unique circonscription nationale. Quant aux départementales, le scrutin est certes majoritaire, mais pour élire non plus un mais deux candidats (un homme et une femme, parité oblige) depuis 2015... Bref, en matière de mode de scrutin, les multiples objectifs poursuivis (représentation des minorités, majorités stables) se traduisent par des évolutions particulièrement fréquentes, et tout particulièrement en France. Comment caractériser ces différents modes de scrutin ? Quelle est leur utilisation en France ? Parviennent-ils à concilier l’idéale représentation des différents courants d'opinion et la nécessaire stabilité gouvernementale ? et donc on connaît la fragilité ou le caractère désormais utopique. Pour traiter ces différentes questions et revenir une nouvelle fois sur un sujet donné dans le cadre des grands oraux des concours, je reçois aujourd'hui Benoît Quennedey, enseignant de droit public et de culture générale à la Prépa ISP. | — | ||||||
| 2/4/26 | ![]() Le rôle de l'Etat et du droit dans la lutte contre les défaillances des entreprises | Longtemps le failli a été considéré comme indigne, indigne de poursuivre une activité commerciale. Ce temps est révolu, non seulement les défaillances d’entreprises ne sont plus honnies, sauf banqueroute, mais en sus notre économie prend en charge ces défaillances pour en limiter les effets sur l’entreprise en difficulté, ses salariés, ses partenaires et clients, voire sur la société en général. Ici, le droit devient un vecteur de l’économie et de la politique. Derrière ce mouvement, se dessine une idée portée par l’économie libérale de marché mais aussi une facette de l’état providence. L'Etat veille et doit veiller à la "santé des entreprises" parce que la santé des entreprises est souvent synonyme de santé de l’économie française en général. Un constat qui se fait dans des temps exceptionnels comme pendant l’état d’urgence sanitaire instauré en raison de l’épidémie de Covid-19, mais aussi dans des temps plus communs, comme présentement. Constamment, l’on ambitionne d’améliorer la prise en charge des défaillances d’entreprises par le droit et l’Etat. Les réformes législatives se multiplient sans satisfaire. Pour envisager donc la difficile question du rôle du droit et de l'État dans la lutte contre les défaillances des entreprises, j’ai le plaisir de recevoir Jacob BERREBI, l’habituel animateur des podcasts de l’ISP, qui pour une fois sera l’interviewé. | — | ||||||
| 1/28/26 | ![]() 10 questions sur l'office du juge administratif | En 2023, les tribunaux administratifs fêtaient leurs 70 ans d'existence. En 2029, le Conseil d’Etat fêtera les 230 ans de sa création depuis qu’il a été créé en 1799 par Napoléon Bonaparte. Que d’évolutions depuis lors ! Le magistrat de l’ordre judiciaire est un personnage connu du monde du droit et au-delà. Nous le connaissons bien au sein de la Prépa ISP évidemment. Mais le rôle, les missions, les compétences et les pratiques du juge administratif nous sont moins familiers, malgré l’importance prise en droit français par le droit public, et par celui qui en est le premier artisan. C’est la raison pour laquelle nous avons souhaité vous proposer ce podcast sur l’office du juge administratif et ses évolutions récentes. Et pour ce faire, nous avons le plaisir de recevoir Michaël Poyet, magistrat administratif, et auteur d’ouvrages en droit administratif et en procédure administrative contentieuse et modes amiables de résolution des différends, édités chez Lextenso-LGDJ, et enseignant dans ces matières au sein de la Prépa ISP. | — | ||||||
| 1/21/26 | ![]() La Cour des comptes a-t-elle encore une utilité ? | Quel point commun existe-t-il entre François Barbé-Marbois, Pierre Joxe, Philippe Seguin, Didier Migaud ou encore Pierre Moscovici ? Tous ont occupé les fonctions de Premier Président de la Cour des comptes. Une institution traditionnellement considérée comme essentielle bien que le plus souvent méconnue du grand public, si ce n’est des juristes et économistes eux-mêmes. Son rôle, ses compétences et pouvoirs, il est vrai, ne sont connus que de certains spécialistes, de quelques connaisseurs des sciences politiques et des acteurs de l’Etat. Pourtant, régulièrement, l’on cite dans les médias et le discours politique le rapport annuel de la Cour des comptes, souvent pour dénoncer l’utilisation, la mauvaise utilisation des deniers de l’Etat et l’état pathologique de nos finances publiques. Dans le débat public, ses détracteurs sont plus nombreux que ses admirateurs. La Cour des comptes serait une institution qualifiée de poussiéreuse ; ses recommandations seraient sans effets. Elle ne serait qu’un instrument politique, une antichambre destinée à préparer et justifier en amont les réformes du Gouvernement. Sa partialité serait connue, comme son absence d’indépendance nuirait à son objectivité. Face à cette opinion commune, la question de l’utilité de la Cour des comptes peut légitimement se poser notamment dans ce contexte budgétaire actuel particulièrement dégradé que nous avons déjà évoqué. Pour aborder la question nous accueillons Vincent Mazzocchi, Avocat inscrit au Barreau de Paris, Docteur en droit public et intervenant au sein de la Prépa ISP. | — | ||||||
| 1/14/26 | ![]() Les addictions | Le terme même d’addiction est relativement moderne. C’est un vocabulaire usité en médecine au XXème siècle, plus sûrement d’ailleurs en France dans la seconde moitié de ce siècle. Cela lui donne naturellement une connotation médicale, se dessine l’idée de pathologie, mais aussi l’idée d’un problème de société, qu’il faut chercher à résoudre. Le terme renvoie aussi plus simplement à l’idée de dépendances, et en cela y réfléchir ouvre d’autres perspectives : une vision historique, humaine, individualiste, une perception parfois moins sévère ou lourde comme la passion, l’excès ou simplement le besoin. C’est un prisme pour regarder la société, certains en profiteront pour la juger, juger l’autre, mettre en évidence la déliquescence, la dépravation des temps modernes, oubliant que les dépendances, et les addictions constituent un problème de tous les temps, fortement documentés et illustrés à tous les niveaux de la société. Certes, immédiatement l’on pense à la drogue comme exemple, aux junkys, aux salles de shoot, aux seringues… une image sévère, on oublie, la sympathie que l’on a à l’égard de Sherlock Holmes, le héros de Arthur Conan Doyle, qui aimait prendre de la cocaïne, de la morphine ou encore de l’héroïne, Sherlock Holmes junky. Charles Beaudelaire aussi évoquait dans son œuvre « les paradis artificiels » et sa relation très étroite avec les drogues. On parle de hashish ou encore de l’opium. La drogue n’est pas la seule substance addictive que l’on trouve dans la littérature, on pense aussi à « L’assommoir » de Zola et les ravages de l’alcool dans le monde ouvrier, ou encore à l’addiction au sexe dans « Les jardins de l’ogre » de Leila Slimani. Les addictions touchent toutes les populations jusqu’aux célébrités, j’apprécie beaucoup pour ma part, un artiste, Macklemore qui a fait parler de lui s’agissant de consommations de drogues : on pense à son titre « Otherside », traduit en ces termes « l’autre côté », ses paroles évoquent la consommation de produits addictifs. Le film « le dernier pour la route » : film français de Philippe Goudeau, sorti en 2009 avec François Cluzet qui raconte le combat contre l’alcool. François Cluzet a confessé qu’il était un ancien alcoolique, avoir pu interpréter son propre rôle à certains égards, cela faisait écho à sa propre histoire. Les addictions touchent des personnes politiques, quand le pouvoir n’est pas lui-même considéré comme une addiction, en lien avec le syndrome de l’hubris. D’autres dépendances sont tout aussi connues et sont aujourd’hui considérées comme problématiques : l’addiction aux jeux, aux réseaux sociaux, au travail et même aux sports ou à l’effort physique (on a pu dire de votre serviteur il y a quelques années, que j’étais work addict et c’était sans doute réalité). Bref, le sujet des addictions est vaste et complexe, sociétale, politique mais aussi directement en lien avec l’humain, l’individu. Un sujet indissociable d’autres maux de notre temps. Pour envisager ce thème d’envergure donc, j’ai le plaisir de recevoir Charlotte Lepaisant, CPIP et intervenante au sens de la Prépa ISP. | — | ||||||
| 1/7/26 | ![]() La montée en puissance de la police municipale | Bienvenue dans ce nouveau podcast consacré à un phénomène majeur du paysage sécuritaire français : la montée en puissance des polices municipales. Leur rôle s’est profondément transformé en vingt ans : plus nombreuses, mieux équipées, plus visibles, elles occupent désormais une place centrale dans la coproduction de la sécurité aux côtés de la police et de la gendarmerie nationales. Mais cette montée en puissance soulève aussi des questions : sur le coût, la formation, la coordination avec l’État et les limites de leurs prérogatives. Pour en parler, nous recevons Antoine Neufman, spécialiste des politiques publiques de sécurité. | — | ||||||
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