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Réinventer le leadership à la française avec Henri Giscard d’Estaing, ex-président du Club Med et président de l'école du leadership de Paris
May 13, 2026
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L'IPFC, une solution pour protéger les créateurs face à l'intelligence artificielle avec son co-créateur Thomas Cohen
May 12, 2026
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Retraites : mensonges et vérités sur un système en crise avec Bertrand Martinot, économiste et expert associé à l'Institut Montaigne
May 11, 2026
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Guerre au Moyen-Orient : la danse complexe des marchés financiers face à la crise avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir
May 7, 2026
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L'énergie, le nouvel enjeu central de l'élection présidentielle de 2027 avec Pierre-Marie Perrin, directeur des Affaires Publiques du groupe Hellio
May 6, 2026
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| 5/13/26 | ![]() Réinventer le leadership à la française avec Henri Giscard d’Estaing, ex-président du Club Med et président de l'école du leadership de Paris | Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit Henri Giscard d’Estaing, ancien président du Club Med, qui a décidé de lancer une école du leadership à Paris. Alors que le leadership a été largement façonné par les modèles américains, il souhaite apporter une vision française et européenne à cette notion essentielle pour relever les défis de notre époque. L'invité explique en quoi le leadership se distingue du management traditionnel. Selon lui, il s'agit avant tout d'une méthode et d'un savoir-être qui permettent d'embarquer les équipes dans un projet de transformation, en donnant du sens et en s'adaptant aux aspirations des nouvelles générations. Un point central de son approche est le diagnostic partagé, qui doit précéder tout changement pour que celui-ci soit accepté et porté par l'ensemble des collaborateurs. Charles Bazet insiste également sur l'importance du feedback et de la dimension collective du leadership, à l'opposé d'un modèle trop individualiste. Alors que les jeunes générations peuvent parfois être réticentes à devenir managers, Henri Giscard d’Estaing est convaincu que le leadership peut redonner du sens et de l'engagement, à condition de savoir valoriser la progression et la rémunération de chacun. L'école qu'il a fondée vise ainsi à définir les contours d'un leadership à la française, en s'appuyant sur une approche académique menée en partenariat avec l'ESCP, mais aussi en recueillant le témoignage de dirigeants confrontés à des défis majeurs, comme Jean-Dominique Senard, le président de Renault. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/12/26 | ![]() L'IPFC, une solution pour protéger les créateurs face à l'intelligence artificielle avec son co-créateur Thomas Cohen | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit Thomas Cohen, co-créateur de l'IPFC, une nouvelle solution visant à protéger les artistes, créateurs et personnalités publiques face à l'essor de l'intelligence artificielle. L'invité dresse un constat alarmant : le monde de la création est actuellement dans un « chaos total », avec près de 40 millions de contenus générés chaque jour par l'IA, sans aucun cadre légal ni modèle économique pour rémunérer les créateurs. Face à cette situation, l'IPFC se présente comme une réponse pragmatique et simple, permettant de protéger les droits de propriété intellectuelle au moment même de la création du contenu par l'IA. L'enjeu est de taille : selon les estimations, 90% des contenus seront générés en tout ou partie par l'IA d'ici 2026. Thomas Cohen explique que l'IPFC vise à devenir un « pont » entre les créateurs et les outils d'IA, permettant une régulation du marché et une rémunération équitable des artistes. Déjà, une centaine de créateurs ont rejoint l'initiative, conscients de l'urgence de la situation. L'un des points clés de l'IPFC réside dans la protection du nom du créateur au moment du « prompt » adressé à l'IA. Cela permet de définir un cadre légal clair pour l'utilisation de la propriété intellectuelle, laissant le choix au créateur de monétiser ou d'interdire l'usage de son travail. Thomas Cohen révèle même que l'IPFC est en discussion avec l'une des trois plus grandes entreprises d'IA au monde pour mettre en place ce nouveau modèle. Au-delà des aspects juridiques, Thomas Cohen livre une vision ambitieuse, où créateurs et outils d'IA pourront tirer parti d'un cadre régulé, au bénéfice de tous. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/11/26 | ![]() Retraites : mensonges et vérités sur un système en crise avec Bertrand Martinot, économiste et expert associé à l'Institut Montaigne | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie, Charles Bonnaire reçoit Bertrand Martinot, économiste expert associé à l'Institut Montaigne et spécialiste des questions de retraites et d'emploi. A l'occasion de la publication de son livre "J'ai cotisé, j'y ai droit !", il déconstruit les idées reçues sur le système de retraite français et explorent les réformes nécessaires pour en assurer la pérennité. L'invité commence par analyser la phrase emblématique "J'ai cotisé, j'y ai droit", qui résume bien le malentendu autour du fonctionnement des retraites. Il explique que si cette affirmation est en partie vraie, elle comporte aussi une part de fausseté, car les cotisations ne servent pas à financer sa propre retraite mais celle des générations précédentes. De plus, le rendement des retraites diminue d'une génération à l'autre, rendant ce lien de plus en plus ténu. Le débat se poursuit sur les réformes successives des retraites, jugées trop timides et urgentes par l'invité. Celui-ci regrette que ces changements n'aient pas été étalés sur le long terme et n'aient pas réglé le problème en profondeur. La suppression de l'âge pivot, une idée régulièrement évoquée, est également écartée comme une fausse solution qui ne ferait qu'aggraver les difficultés. Bertrand Martinot insiste sur la nécessité de repousser l'âge légal de départ à la retraite, tout en permettant des départs anticipés pour certaines catégories de travailleurs pénibles. Il souligne aussi l'importance d'augmenter le volume global de travail et d'améliorer la qualité des emplois, afin de dégager les ressources nécessaires au financement des retraites. Enfin, l'expert met en garde contre les conséquences désastreuses d'un statu quo, qui conduirait à une forme de "RSA vieux" pour les retraités les plus modestes, tandis que les plus aisés pourraient compter sur leur épargne. Il insiste sur l'urgence d'agir pour préserver un système de retraites par répartition digne de ce nom. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/7/26 | ![]() Guerre au Moyen-Orient : la danse complexe des marchés financiers face à la crise avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir, pour décrypter les réactions des marchés financiers face à la crise géopolitique au Moyen-Orient. Alors que le détroit d'Ormuz reste fermé, les cours du pétrole connaissent des variations importantes d'un jour à l'autre, malgré une situation qui n'a pas fondamentalement changé. L'invité explique que les marchés sont avant tout un outil d'anticipation, réagissant aux moindres signaux de paix ou de conflit dans la région. Ainsi, l'annonce d'un possible accord de paix a provoqué une forte hausse des indices boursiers, notamment aux États-Unis où les valeurs technologiques tirent leur épingle du jeu. Mais cette euphorie boursière cache des réalités plus contrastées. Si les compagnies pétrolières comme TotalEnergies profitent de la flambée des prix, d'autres secteurs comme l'aéronautique, l'automobile ou la construction souffrent de cette crise. François Monnier analyse finement ces dynamiques sectorielles, soulignant que les krachs boursiers sont plus souvent liés à des crises financières qu'à des conflits géopolitiques. Il partage également ses prévisions sur l'évolution du prix du baril de pétrole. Selon lui, une détente est à prévoir dans les mois à venir, avec un retour à des niveaux inférieurs à 70 dollars, grâce à une offre abondante et une baisse de la demande poussée par l'électrification des économies. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/6/26 | ![]() L'énergie, le nouvel enjeu central de l'élection présidentielle de 2027 avec Pierre-Marie Perrin, directeur des Affaires Publiques du groupe Hellio | Dans cet épisode captivant des Voix de l'Économie, Charles Bonnaire reçoit Pierre-Marie Perrin, directeur des Affaires Publiques du groupe Hellio. Ensemble, ils analysent les résultats d'un sondage exclusif réalisé par l'IFOP, qui révèle que l'énergie est devenue l'un des enjeux majeurs de la prochaine élection présidentielle. L'invité partage des chiffres révélateurs : 89% des Français considèrent que la question énergétique sera centrale dans la campagne de 2027, et plus d'un Français sur deux déclare qu'il ne voterait pas pour un candidat proposant de bannir le nucléaire en France. Ce revirement de l'opinion publique s'explique notamment par les récents conflits internationaux, qui ont mis en lumière l'importance de la souveraineté énergétique. Mais l'enjeu n'est plus seulement environnemental, il est aussi économique. La transition écologique doit désormais répondre à un objectif de pouvoir d'achat, avec 27% des Français contraints de renoncer à leurs vacances et 8% de plus devant faire des choix sur leurs dépenses de santé. Pierre-Marie Perrin souligne la nécessité de trouver un équilibre entre ces deux priorités, en favorisant des solutions concrètes et pragmatiques. L'épisode explore également le regain d'intérêt pour le nucléaire, considéré comme la source d'énergie la plus intéressante par 42% des sondés, soit 10 points de plus en un an. Les Français y voient une solution locale, décarbonée et abordable, qui répond à leur préoccupation de souveraineté énergétique. Cependant, les énergies renouvelables restent essentielles et doivent être développées en complément du nucléaire. Enfin, ils abordent la question de la rénovation énergétique des bâtiments, un sujet crucial pour atteindre les objectifs de transition écologique. Pierre-Marie Perrin souligne les défis à relever, comme la nécessité de restaurer la confiance des Français dans les dispositifs d'aide et de lutter contre la fraude. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/5/26 | ![]() Axens, pionnier de la transition énergétique en Europe avec son PDG Quentin Debuisschert | Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire nous plonge dans les coulisses d'Axens, un acteur majeur de la transition énergétique en Europe. L'invité du jour, Quentin Debuisschert, PDG de cette entreprise, évoque les défis et les opportunités de ce secteur en pleine mutation. Axens, anciennement spécialisé dans le raffinage pétrolier, a amorcé un virage stratégique vers les technologies vertes. L'ouverture prochaine de leur usine de production de cathodes pour batteries électriques à Saint-Saulve, près de Valenciennes, en est l'illustration parfaite. Le CEO d'Axens explique les enjeux de cette nouvelle activité, qui vise à renforcer la souveraineté européenne dans un domaine où la Chine domine actuellement. Au-delà de la production de ces composants essentiels pour les batteries du futur, l'entreprise s'engage également dans le recyclage des batteries usagées. Un maillon clé pour boucler la boucle de l'économie circulaire des véhicules électriques. Quentin Debuisschert nous dévoile les innovations technologiques qui permettront de récupérer 100% des métaux contenus dans ces batteries, évitant ainsi les importations. L'électrification de l'économie est en marche, et Axens en est l'un des acteurs de premier plan. Bien que les ambitions européennes en matière de réduction des émissions de CO2 soient ambitieuses, L'invité souligne la nécessité d'une transition progressive, avec des objectifs clairs et un soutien public indispensable pour mener à bien ces projets industriels stratégiques. Enfin, le PDG d'Axens ne cache pas que son entreprise reste également active dans le secteur pétrolier, consciente que les carburants issus de la biomasse et le recyclage des plastiques auront aussi un rôle à jouer dans la diversification du mix énergétique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/4/26 | ![]() Business France face aux défis géopolitiques : un rôle central pour accompagner les entreprises françaises avec son directeur général Louis Margueritte | Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit Louis Margueritte, le directeur général de Business France, pour faire le point sur les répercussions de la guerre en Iran sur les entreprises françaises. Alors que sa prise de poste à la tête de Business France coïncide avec le début du conflit au Moyen-Orient, Louis Margueritte explique comment son équipe a dû faire face à de nombreux défis sécuritaires et opérationnels pour assurer la protection de leurs collaborateurs expatriés et le maintien des activités économiques. Malgré un certain attentisme initial, les fondamentaux des relations économiques franco-arabes restent solides, comme en témoigne le maintien d'événements phares tels que Vision Golfe aux Émirats Arabes Unis. Au-delà de cette crise géopolitique, l'invité évoque également les stratégies des entreprises françaises face aux mesures protectionnistes américaines. S'il reconnaît que certains secteurs comme le cognac ou la viticulture ont été durement touchés, il souligne que de nombreuses entreprises ont réussi à répercuter les droits de douane dans leurs prix, préservant ainsi leurs parts de marché aux États-Unis, un marché qu'il qualifie de "profond et liquide". Interrogé sur l'attractivité de la France, il met en avant des atouts majeurs comme la stabilité fiscale et le coût compétitif de l'énergie, notamment grâce au programme nucléaire en cours de développement. Il aborde également les enjeux budgétaires auxquels son organisation fait face, tout en soulignant la nécessité de préserver cet outil d'influence et de puissance économique pour la France. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/30/26 | ![]() L'ouverture des boulangeries et fleuristes le 1er mai : une victoire en demi-teinte ? Avec Dominique Anract, président de la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Dominique Anract, président de la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française. Au cœur des discussions, le projet de loi controversé permettant aux boulangeries et fleuristes d'ouvrir et de faire travailler leurs salariés le 1er mai, une décision qui soulève de nombreuses questions. L'invité partage son point de vue sur cette mesure, évoquant à la fois la satisfaction de voir son secteur bénéficier d'un assouplissement, mais aussi les réserves exprimées par le gouvernement, notamment par le ministre Gérald Darmanin. Il explique les enjeux et les défis auxquels font face les boulangeries, tout en soulignant la frustration d'autres commerces, comme les boucheries, qui ne sont pas inclus dans cette exemption. L'invité aborde également la position idéologique de certains acteurs politiques qui s'opposent à l'ouverture des commerces le 1er mai, malgré le volontariat des salariés et la double rémunération. Il souligne l'importance de trouver un équilibre entre les traditions et les réalités économiques, dans un contexte où la population a besoin d'être nourrie, même les jours fériés. Un autre sujet majeur de cet épisode est l'impact de la flambée des prix du pétrole sur le secteur de la boulangerie. Dominique Anract exprime ses inquiétudes face à cette situation, notamment pour les boulangers utilisant encore des fours à gaz ou au fuel, et évoque les pistes de solutions envisagées, comme l'électrification des équipements avec l'aide du gouvernement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/29/26 | ![]() Hausse des défaillances d'entreprises : une situation critique, mais nuancée par Thierry Millon, directeur des études du cabinet Altares | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thierry Millon, directeur des études du cabinet Altares. Ensemble, ils dressent un portrait nuancé de la situation économique actuelle, marquée par une hausse record des défaillances d'entreprises, mais aussi par quelques signes encourageants. Tout d'abord, Thierry Millon revient sur les chiffres alarmants communiqués par le cabinet Altares : 71 000 procédures de défaillances sur les 12 derniers mois, soit une augmentation de 6,4% au premier trimestre. Cependant, il relativise ces données, rappelant que la situation était déjà très tendue l'année dernière. Selon lui, il ne faut pas systématiquement prédire le pire, et il faut savoir prendre du recul pour analyser la situation de manière plus nuancée. Un élément positif qu'il souligne est la baisse du pourcentage de défaillances aboutissant à une liquidation judiciaire. En effet, la hausse des ouvertures de redressement judiciaire traduit le fait que les entreprises en difficulté s'adressent au tribunal suffisamment tôt pour bénéficier d'une période d'observation, permettant ainsi de préserver leur activité et leurs emplois, du moins dans un premier temps. Reste à s'assurer que ces redressements aboutissent à des plans de remboursement de la dette viables. L'invité évoque ensuite les défis liés à la détection précoce des entreprises en difficulté, soulignant que les signaux faibles sont plus difficiles à repérer pour les petites structures, qui représentent les trois quarts des entreprises défaillantes. Il souligne l'importance de se préparer à l'éventualité d'une difficulté plutôt que d'attendre que la situation se dégrade. La question du soutien aux entreprises en difficulté est également abordée. Bien que le Prêt garanti par l'État (PGE) ait été critiqué, il reconnaît qu'il a permis de maintenir de nombreuses entreprises et emplois pendant la crise sanitaire. Cependant, il met en garde contre le risque de prolonger artificiellement la vie d'entreprises qui, en temps normal, n'auraient pas survécu. Thierry Millon évoque également l'impact de la crise ukrainienne sur les investissements des entreprises, qui ont été gelés dans de nombreux secteurs, notamment dans l'informatique et les services aux entreprises. Ces investissements reportés risquent d'avoir des répercussions sur la croissance future. Enfin, il s'intéresse à l'impact de la crise sur la consommation des ménages, qui sont contraints d'effectuer des arbitrages, notamment en réduisant leurs dépenses dans la restauration ou en privilégiant les produits d'entrée de gamme dans l'alimentaire. Il souligne que les prévisions d'inflation de la Banque de France semblent sous-estimer l'ampleur de la hausse des prix, qui pourrait atteindre 4 à 5% selon certaines études. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/28/26 | ![]() Quand les inégalités persistent en France, l'alerte de l'INSEE avec son directeur des études Cédric Audenis | Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Guillaume Paul s'entretient avec Cédric Audenis, le directeur des synthèses économiques de l'INSEE. Celui-ci vient de publier un rapport alarmant sur la persistance des inégalités en France, malgré un système de redistribution efficace mais coûteux. L'invité explique comment l'INSEE a dû revoir à la baisse ses prévisions de croissance pour le premier semestre 2026, en raison notamment de l'impact de la guerre en Ukraine sur les prix de l'énergie. Bien que la croissance subsiste, elle se tasse, ce qui remet en question l'atteinte de l'objectif d'un acquis de croissance de 0,9% à l'été 2026. Au-delà de ces prévisions conjoncturelles, l'essentiel de l'entretien se concentre sur le rapport de l'INSEE concernant les inégalités en France. Cédric Audenis souligne que ce rapport vise à éclairer le débat public, en montrant que la redistribution bénéficie à une majorité de Français, mais qu'elle n'est pas encore équilibrée. En effet, le ratio de revenus entre les 10% les plus aisés et les 10% les plus modestes est encore très élevé, supérieur à 20 avant redistribution, et n'est ramené qu'à 3,7 après prise en compte des prestations sociales et des services publics. Il insiste sur le fait que ce système de redistribution, bien qu'efficace pour réduire les inégalités, est coûteux pour les finances publiques. Il laisse entendre que ce déséquilibre devra être comblé pour assurer la pérennité de notre modèle social, ce qui promet des débats animés dans le cadre de la prochaine campagne présidentielle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
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| 4/27/26 | ![]() Crédit immobilier : quelles perspectives dans un contexte économique tendu ? Entretien avec Pierre de Buhren, directeur général du Groupe Empruntis | Dans cet épisode, Guillaume Paul reçoit Pierre de Buhren, le directeur général du courtier en crédit immobilier Empruntis, pour faire le point sur la situation du marché du crédit immobilier en France. Alors que les taux d'emprunt avaient déjà commencé à remonter avant la guerre en Ukraine, on assiste désormais à une accélération de cette hausse, avec des taux moyens à 20 ans qui avoisinent les 3,40% contre 3,25% fin février. Pierre de Buren explique que cette évolution est en partie liée à la progression des taux de la dette française (OAT), mais que le mécanisme du taux d'usure, fixé par la Banque de France, joue un rôle de frein pour limiter cette augmentation. Il revient sur les conséquences de cette situation pour les ménages, notamment les plus âgés, qui peuvent se voir refuser des dossiers de crédit du fait du plafonnement du taux d'usure. Il souligne cependant que les courtiers comme Empruntis s'efforcent de trouver des solutions pour leurs clients, même si cela demande parfois plus d'efforts qu'auparavant. Malgré ce contexte tendu, l'invité estime que les taux restent à des niveaux encore relativement confortables et qu'il est donc préférable pour les ménages de ne pas attendre pour se lancer dans un projet immobilier. Il met en avant le rôle essentiel du logement, au-delà de la seule dimension financière, et encourage les auditeurs à saisir l'opportunité actuelle avant une éventuelle nouvelle hausse des taux. Le directeur général d'Empruntis aborde également la question du taux d'usure, qu'il juge trop rigide dans son mode de calcul trimestriel. Il plaide pour une mensualisation de ce taux, afin de permettre une meilleure réactivité face aux évolutions rapides du marché. Enfin, Pierre de Buhren souligne la résilience et l'engagement des banques françaises, qui maintiennent leur appétit pour le crédit immobilier malgré la conjoncture difficile. Un message rassurant pour les candidats à l'acquisition, qui peuvent compter sur un soutien du secteur bancaire dans leurs projets. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/24/26 | ![]() Reprise à la hausse de la bourse en temps de guerre au Moyen-Orient avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils explorent les paradoxes apparents qui animent les marchés boursiers, alors même que la situation géopolitique mondiale semble s'enliser au Moyen-Orient. Malgré les craintes et les angoisses suscitées par le conflit, l'invité met en lumière les raisons qui expliquent la bonne tenue des indices boursiers, en particulier le CAC 40 et Wall Street. Il révèle que la clé réside dans les révisions à la hausse des bénéfices de certaines entreprises, notamment dans les secteurs de l'énergie, du gaz et du pétrole. Ces secteurs ont vu leurs perspectives de croissance bénéficiaire revues à la hausse de manière significative, jusqu'à 35% en seulement deux mois. Cependant, le directeur d'Investir nuance ce tableau en soulignant que cette dynamique positive pourrait être gommée par la baisse des résultats dans d'autres secteurs durement touchés par la crise, comme l'aérien. Il met également en garde contre les signaux de ralentissement économique qui commencent à poindre, avec des révisions à la baisse des prévisions de croissance en Allemagne et en France. Au-delà des chiffres, l'invité partage l'incertitude qui plane chez les dirigeants d'entreprises, comme en témoignent les déclarations de Vinci et de LVMH. Cette incertitude quant à l'évolution de la situation géopolitique pèse sur le moral des chefs d'entreprise, malgré des publications trimestrielles plutôt positives dans certains secteurs. Enfin, François Monnier met l'accent sur l'importance cruciale du dividende pour les investisseurs de long terme, un élément trop souvent négligé mais qui représente généralement les deux tiers de la performance d'un portefeuille. Un sujet qu'il développe dans le prochain numéro d'Investir, à découvrir dès demain dans les kiosques. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/23/26 | ![]() La diminution du temps de travail chez les Français avec Anne de Guigné, journaliste au Figaro et autrice du livre "Les Français veulent-ils encore travailler ?" | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit la journaliste Anne de Guigné, autrice du livre "Les Français veulent-ils encore travailler ?". Elle partage son analyse éclairée sur les raisons pour lesquelles les Français travaillent de moins en moins. La journaliste met en lumière les paradoxes et les défis qui façonnent le rapport des Français au travail. Elle souligne notamment l'influence de la culture catholique et marxiste sur la perception du travail en France, qui oscille souvent entre épanouissement et aliénation. Cette vision très symbolique du travail contraste avec la réalité d'un monde en pleine mutation, marqué par la révolution numérique et l'intelligence artificielle. Anne de Guigné aborde aussi la responsabilité de la gauche politique dans la diminution du temps de travail en France. Selon elle, la gauche a longtemps fait de la réduction du temps de travail un horizon quasi unique du progrès social, sans toujours en mesurer les conséquences économiques. Cette politique a contribué à une désaffection des Français pour le travail, d'autant plus que le financement de la protection sociale repose en grande partie sur les prélèvements liés à l'activité professionnelle. L'invitée souligne également la rupture générationnelle qui s'opère, avec des jeunes de plus en plus réfractaires au lien de subordination au travail. Cette aspiration à plus d'autonomie se heurte souvent à la réalité des entreprises françaises, encore perçues comme plus hiérarchiques que leurs homologues anglo-saxonnes. Malgré ce constat, Anne de Guigné reste optimiste quant à l'avenir, voyant dans la révolution de l'intelligence artificielle une opportunité pour la France de repenser en profondeur son rapport au travail et de s'adapter aux attentes des nouvelles générations. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/22/26 | ![]() Les investissements directs étrangers en France avec Jérôme Souied, associé gérant au cabinet de conseil Kearney | Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Jérôme Souied, associé gérant au cabinet de conseil Kearney, à propos des dernières tendances en matière d'investissements directs étrangers en France. Malgré un contexte géopolitique et économique incertain, la France parvient à maintenir sa position dans le classement des pays les plus attractifs aux yeux des investisseurs internationaux. L'invité présente les résultats de la 18e édition du baromètre Kearney sur les investissements directs étrangers, une enquête réalisée auprès de 500 des plus grandes entreprises mondiales. Il explique que 88% de ces entreprises envisagent d'accroître leurs investissements à l'étranger dans les trois prochaines années, signe que la France reste une destination de choix. Cependant, l'analyste nuance ce constat en soulignant que certaines zones géographiques comme les États-Unis ou l'Allemagne voient leur attractivité se fragiliser, notamment à cause des incertitudes politiques et économiques. L'entretien aborde également la question de la souveraineté économique, un enjeu de plus en plus prégnant pour les États. Jérôme Souied estime qu'il faut trouver un équilibre entre l'accueil des investissements étrangers, garants de dynamisme économique, et le renforcement de la souveraineté, notamment dans des secteurs stratégiques comme les data centers. Il souligne les efforts du gouvernement français pour mieux encadrer les investissements directs étrangers tout en maintenant l'attractivité du pays. Au-delà des chiffres et des classements, cet épisode offre un éclairage sur les enjeux complexes auxquels sont confrontés les décideurs économiques, tiraillés entre l'impératif d'attirer les capitaux étrangers et la nécessité de préserver la souveraineté nationale. Une discussion riche et nuancée qui donne à réfléchir sur l'avenir de l'économie française dans un monde en pleine mutation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/21/26 | ![]() La transition énergétique, un défi urgent et ambitieux pour la France avec Jérémie Almosni, délégué général de France renouvelables | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Jérémie Almosni, le délégué général de France renouvelables. Ensemble, ils plongent au cœur des enjeux de la transition énergétique française, un défi de taille qui s'impose comme une priorité nationale. Alors que le gouvernement souhaite accélérer l'électrification du pays, notamment dans les transports et le logement, l'invité souligne l'urgence de cette situation. La crise énergétique de 2022 a déjà coûté cher aux Français, rappelant notre dépendance aux énergies fossiles. Pour y remédier, l'électrification s'impose comme une solution incontournable, avec le nucléaire comme colonne vertébrale. Cependant, Jérémie Almosni met en garde contre la tentation de miser uniquement sur le nucléaire, soulignant la nécessité de développer toutes les sources d'énergies renouvelables, du photovoltaïque à l'éolien offshore. Il explique que ces filières disposent déjà d'un solide tissu industriel en France, prêt à relever le défi. Mais pour y parvenir, il faudra des dispositifs réglementaires et financiers stables et attractifs. Les ambitions gouvernementales en matière d'électrification du parc automobile et de déploiement des pompes à chaleur pour le chauffage des logements sont également abordées. Bien que des progrès aient été accomplis, il estime qu'il faudra aller beaucoup plus loin, notamment en matière d'aides financières, pour permettre une transition écologique à grande échelle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/20/26 | ![]() L'URSSAF, un partenaire de confiance pour les entreprises en difficulté avec son directeur général Damien Lentile | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi accueille Damien Lentile, le directeur général de l'URSSAF. Alors que les défaillances d'entreprises ont augmenté de 6,4% au premier trimestre, il nous éclaire sur la situation économique actuelle et le rôle essentiel joué par l'URSSAF pour soutenir les entreprises en difficulté. Malgré un contexte économique incertain, marqué par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, l'invité nous rassure sur la résilience de l'économie. Les indicateurs de l'URSSAF, comme les taux d'impayés et les délais de paiement, ne montrent pas de hausse significative. Cependant, l'URSSAF reste vigilante et prête à intervenir pour aider les entreprises en difficulté. L'un des points forts de cet épisode est la mise en lumière du rôle de l'URSSAF, qui va bien au-delà de la simple collecte des cotisations sociales. Damien Lentile insiste sur l'importance d'être à l'écoute des entreprises et de leur apporter un soutien concret, que ce soit par l'octroi de délais de paiement, l'adaptation des cotisations ou la mise en relation avec d'autres partenaires. Il encourage les chefs d'entreprise à ne pas hésiter à contacter l'URSSAF en cas de difficulté, en dépassant l'image parfois intimidante de l'organisme. La lutte contre la fraude est également au cœur de cet entretien. Bien que les fraudes ne représentent que 1,5% des cotisations, l'URSSAF s'attache à les détecter de manière toujours plus efficace, grâce à des méthodes de ciblage statistiques et, peut-être bientôt, à l'intelligence artificielle. L'invité souligne l'importance de cette lutte pour préserver une concurrence loyale entre les entreprises. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/17/26 | ![]() L'intelligence artificielle, un nouvel actionnaire influent dans les assemblées générales avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir | Aujourd'ui dans "Les voix de l'Économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils explorent le phénomène de l'émergence de l'intelligence artificielle comme nouvel actionnaire influent dans les assemblées générales d'entreprise. Alors que les assemblées générales sont traditionnellement le théâtre de joutes entre dirigeants et actionnaires, un nouvel acteur s'est invité à la table : l'IA. Comme le révèle l'étude de la filiale de Publicis Kelsincy, dans près de la moitié des grandes batailles de procuration, les systèmes d'intelligence artificielle tels que Gemini, Claude, ChatGPT ou Perplexity ont voté en faveur des actionnaires activistes, au détriment des dirigeants. L'invité explique comment ces IA se renseignent pour prendre leurs décisions de vote : un tiers de leurs informations provient des communiqués de presse, un autre tiers des médias spécialisés, 20% des sites web des entreprises et 10% des régulateurs. Mais contrairement aux attentes, elles délaissent les présentations et dossiers fournis par les différents acteurs. Cette influence grandissante de l'IA dans les assemblées générales n'est qu'un aspect de la révolution en cours. Comme le souligne François Monnier, l'IA est devenue un véritable assistant opérationnel, capable d'analyser des données, de créer des documents et même de révéler des failles de sécurité, au grand dam des banquiers. Avec des acteurs comme Anthropic qui réalisent des performances économiques époustouflantes, l'IA est bel et bien en passe de bouleverser durablement le paysage économique. Cet épisode captivant vous plongera au cœur des enjeux de l'intelligence artificielle, de son rôle dans la gouvernance des entreprises et de son impact grandissant sur l'économie dans son ensemble. Ne manquez pas cette passionnante discussion avec François Meunier, une figure incontournable du monde de la finance. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/16/26 | ![]() S'engager pour le tourisme rural avec Clément Eulry, directeur général d'Airbnb France | Aujourd'hui dans " Les voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi accueille Clément Eulry, directeur général d'Airbnb France. Leur conversation explore les défis et les opportunités qui se profilent pour le secteur touristique français face à la hausse de l'inflation. Alors que les prix de l'énergie et des transports grimpent, Clément Eulry partage son analyse perspicace sur la façon dont les Français pourraient adapter leurs habitudes de voyage. Il évoque notamment la tendance grandissante vers des destinations plus rurales et locales, où les visiteurs peuvent profiter d'activités de plein air et de l'hébergement plus abordable offert par les locations Airbnb. Il révèle que 70% des réservations Airbnb par les Français se font en France, une proportion qui a même augmenté pendant la période d'inflation. Il explique que le potentiel des zones rurales est sous-exploité et que l'entreprise souhaite s'engager pour doubler l'impact économique positif du tourisme dans ces territoires. Il aborde également la relation parfois tendue entre Airbnb et certaines grandes villes, comme Paris, qui cherchent à encadrer davantage la location de meublés touristiques. Il souligne cependant que trois quarts des biens loués sur Airbnb à Paris sont des résidences principales, et que la plateforme souhaite travailler en étroite collaboration avec les maires pour trouver un équilibre. Certains chiffres sont aussi révélés par l'invité. En effet, Airbnb a collecté et reversé 210 millions d'euros de taxes de séjour aux communes en 2025, dont 70 millions dans les zones rurales. Clément Eulry partage également son point de vue critique sur l'interdiction des locations touristiques à New York, qui n'a pas eu l'effet escompté sur le marché du logement. Cet épisode offre un éclairage sur les enjeux du tourisme français face à l'inflation, et sur la manière dont Airbnb entend s'impliquer pour soutenir le développement du tourisme rural, au bénéfice de tous. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/15/26 | ![]() L’épargne des Français : « il faut être transparent et ne pas faire de fausses promesses » plaide Pascal Pouyet, DG du Crédit Coopératif | Pascal Pouyet, le directeur général du Crédit Coopératif, nous plonge au cœur des enjeux liés à l'épargne des Français. Alors que le gouvernement souhaite mobiliser cette épargne pour financer des projets stratégiques, tels que le nucléaire ou la défense, ilnous éclaire sur les défis et les inquiétudes de ses clients. Tout au long de l'entretien, Pascal Pouyet démontre son engagement envers la transparence et la proximité avec les sociétaires du Crédit Coopératif. Il explique comment l'argent déposé par les clients est utilisé pour soutenir l'économie sociale et solidaire, les entreprises locales et les associations culturelles, favorisant ainsi le « vivre ensemble ». Cette approche contraste avec les demandes de financement émanant de secteurs comme le nucléaire ou la défense, qui soulèvent des interrogations légitimes chez les épargnants. Pascal Pouyet aborde également les enjeux liés à l'inflation et à la hausse potentielle des taux d'intérêt, soulignant l'importance de rester à l'écoute des besoins des particuliers et des entreprises les plus touchées. Il évoque la nécessité de trouver un équilibre entre les différentes priorités, comme le logement social, l'environnement et le handicap, tout en s'adaptant aux nouvelles urgences économiques. Cet épisode offre un éclairage passionnant sur les défis auxquels sont confrontées les banques coopératives, qui doivent concilier les attentes de leurs clients avec les impératifs de souveraineté économique. Pascal Pouyet démontre sa volonté de mener une réflexion approfondie avec les sociétaires avant de prendre toute décision concernant le financement de secteurs sensibles comme le nucléaire ou la défense. Une conversation riche et nuancée, qui illustre la complexité des enjeux liés à l'épargne des Français. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/14/26 | ![]() Les enjeux de demain pour le secteur de l'assurance avec Jean-Philippe Dogneton, directeur général de la Macif | Aujourd'hui, dans les "Voix de l'Économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Jean-Philippe Dogneton, le directeur général de la Macif, filiale du groupe AEMA. Ensemble, ils explorent les défis auxquels le secteur de l'assurance est confronté face à l'augmentation des catastrophes naturelles et les réponses innovantes que la Macif met en place. Tout d'abord, l'invité dresse un constat alarmant de la situation : en 2025, les sinistres liés aux catastrophes naturelles ont atteint près de 5,5 milliards d'euros pour l'ensemble des assureurs, soit le double de ce qui était observé il y a dix ans. Et les projections pour 2050 sont encore plus inquiétantes, avec un triplement de ces coûts. Des événements extrêmes comme la grêle à Paris, qui a causé 50 millions d'euros de dommages à la Macif, illustrent la réalité à laquelle le secteur de l'assurance doit faire face. Face à cette situation, il explique que l'indemnisation n'est qu'un volet de la réponse. La prévention, l'anticipation et l'adaptation sont essentielles. La Macif s'engage ainsi dans des actions concrètes, comme la prise en charge du reste à charge des familles contre la bronchiolite et la grippe, afin de réduire la pression sur le système de santé. Au-delà des catastrophes naturelles, l'épisode aborde également la question de l'épargne des Français, qui atteint des niveaux records dans un contexte anxiogène. Stéphane défend avec conviction que cette épargne n'est pas improductive, mais au contraire finance l'économie réelle. Jean-Philippe Dogneton déplore les tentatives de culpabilisation de la part de certains responsables politiques, qui peinent à comprendre les motivations légitimes des Français. Enfin, il revient sur les défis de la transition écologique, notamment l'électrification du parc automobile. Il souligne les efforts nécessaires pour accompagner les Français dans cette transformation, tout en évitant de creuser les fractures sociales. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/13/26 | ![]() Démographie : « Il faut adapter notre économie à la fécondité et pas l’inverse, mais la lucidité n’est pas au rendez-vous » déplore l’économiste Thibault Prébay | Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thibault Prébay, économiste et auteur du livre "Démographie, la bombe tranquille". Ensemble, ils plongent au cœur des bouleversements démographiques qui façonnent notre société et notre économie. Thibault Prébay, spécialiste des marchés financiers, expose avec clarté et lucidité les enjeux de cette transition démographique silencieuse mais profonde. Il explique comment la baisse de la natalité remet en cause le modèle social bâti sur la solidarité intergénérationnelle, menaçant notamment l'équilibre des systèmes de retraite. L'invité souligne que les responsables politiques n'ont pas encore pris toute la mesure de ce phénomène, se concentrant principalement sur des politiques visant à relancer la fécondité. Mais Thibault Prébay va plus loin, affirmant qu'il faut plutôt adapter notre économie à cette nouvelle donne démographique, et non l'inverse. L'échec retentissant de la politique familiale menée par Viktor Orban en Hongrie illustre les défis de ce "réarmement démographique". L'invité explique que la baisse de la natalité s'accompagne également d'une forme "d'anti-darwinisme", avec une sélection naturelle qui favorise les individus les moins fertiles. Au-delà des conséquences économiques et sociales, Thibault Prébay aborde également les enjeux écologiques liés à cette transition démographique. Il propose des pistes pour imaginer un modèle économique viable sans croissance démographique, valorisant notamment les services non délocalisables et redéfinissant les indicateurs économiques. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/10/26 | ![]() Concerts de Céline Dion : « La demande est de 20 personnes pour 1 place, on n’avait jamais vu ça » réagit le PDG de Paris La Défense Arena | Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Frédéric Longuépée, le directeur de Paris la Défense Arena, pour nous plonger dans les coulisses de l'arrivée imminente de la star planétaire Céline Dion pour une résidence de 16 concerts. Avec près de 9 millions d'inscrits pour seulement 500 000 places disponibles, la demande pour assister aux concerts de Céline Dion est tout simplement phénoménale. Frédéric Longuépée explique en détail comment le format de la résidence, où les fans viennent à l'artiste au lieu de l'inverse, permet à Céline Dion de s'installer durablement à Paris et d'investir davantage dans une production scénique hors normes. La Défense Arena a en effet été pensée dès sa construction pour accueillir ce type d'événements d'envergure, avec ses huit salons et près d'une centaine de loges. L'enjeu de la sécurisation de la billetterie est également abordé, avec les défis posés par les attaques massives de bots qui tentent d'aspirer les billets pour les revendre. La Défense Arena a mis en place des dispositifs de pointe pour lutter contre ce phénomène et garantir des billets valables à tous les spectateurs. Frédéric Longuépée évoque aussi les retombées économiques considérables de cette résidence, estimées à 300 millions d'euros par la région Île-de-France, avec notamment 30% de spectateurs étrangers attendus. Un véritable coup de projecteur pour transformer le quartier d'affaires de La Défense en une destination culturelle mondiale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/9/26 | ![]() Immobilier : Une dynamique positive après un début d’année semé d’embûches avec Yann Jéhanno, le président du réseau Laforêt Immobilier | Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Yann Jéhanno, le président du réseau Laforêt Immobilier. Alors que le secteur immobilier a amorcé un rebond l'an dernier, il doit aujourd'hui faire face à de nombreux défis, entre contexte international tendu et hausse des taux d'intérêt. Le président partage une analyse fine et nuancée de la situation actuelle du marché immobilier français. Il explique comment les acquéreurs, devenus plus prudents, négocient davantage les prix avec des vendeurs qui ont dû revoir leurs attentes à la baisse. Cette dynamique se traduit notamment par un allongement des délais de vente, un indicateur révélateur de l'attentisme qui gagne les acheteurs. Malgré ces vents contraires, le président de Laforêt Immobilier reste confiant dans la capacité du marché à trouver son équilibre. Il souligne que l'immobilier demeure un placement privilégié pour de nombreux Français, qui sauront s'adapter aux nouvelles conditions, quitte à revoir leurs projets. L'épisode aborde également l'impact de la baisse de la natalité sur le marché du neuf, les promoteurs devant repenser la conception de leurs logements. Yann Jéhanno partage également son point de vue sur l'évolution attendue des taux d'intérêt, un sujet crucial pour les ménages souhaitant accéder à la propriété. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/8/26 | ![]() Les enjeux économiques et géopolitiques dans la région du Golfe avec Anne-Laure Kiechel, fondatrice du cabinet Global Sovereign Advisory | Aujourd'hui, dans les Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Anne-Laure Kiechel, fondatrice du cabinet Global Sovereign Advisory. Ensemble, ils explorent les enjeux économiques et géopolitiques qui secouent actuellement la région du Golfe, suite aux récents événements de conflit. Elle commence par brosser un tableau nuancé de la situation. Bien que les marchés financiers aient poussé un soupir de soulagement à la suite de l'annonce d'un cessez-le-feu en Iran, elle appelle à la prudence. En effet, les modalités exactes de cet accord restent encore à préciser, et le retour à la normale du marché pétrolier ne se fera pas du jour au lendemain. Anne-Laure Kiechel approfondit ensuite les répercussions de cette crise sur d'autres secteurs stratégiques, tels que le gaz et les engrais. Elle souligne notamment les risques de pénuries et de flambée des prix pour ces derniers, qui transitent également par le détroit d'Ormuz. Cela pourrait avoir de graves conséquences pour certains pays, notamment en Afrique et en Inde, qui dépendent fortement de ces approvisionnements. Au-delà des aspects économiques, elle aborde également les enjeux géopolitiques. Selon elle, cette crise pourrait offrir à la France l'opportunité de renforcer ses liens avec les monarchies du Golfe, qui chercheront à diversifier leurs partenariats en dehors des États-Unis. Toutefois, elle nuance l'idée d'une défiance totale de ces pays envers Washington, estimant que le dollar restera encore longtemps la monnaie de référence des échanges internationaux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 4/7/26 | ![]() L'innovation au service de la santé visuelle avec Amaury Dutreil, directeur général chez Krys Group | Aujourd'hui dans les Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Amaury Dutreil, directeur général chez Krys Group, numéro 1 du marché français de l'optique. Au programme, un tour d'horizon de l'évolution préoccupante de la myopie, notamment chez les jeunes, et des solutions innovantes pour y faire face. Il commence par dresser un constat alarmant : la myopie touche désormais près de 42% de la population française, et jusqu'à 80-90% dans certains pays d'Asie. Cette explosion s'explique en grande partie par les comportements de vie moderne, avec une exposition accrue aux écrans et au manque d'activités en plein air. Face à ce défi de santé publique, l'invité présente les avancées technologiques qui permettent de freiner l'évolution de la myopie, grâce à des verres correcteurs innovants. Krys Group se positionne également sur le créneau des lunettes connectées, offrant une expérience visuelle et auditive enrichie pour les utilisateurs, notamment dans un cadre sportif. Amaury Dutreil revient sur les enjeux de protection de la vie privée et l'acceptation de ces nouvelles technologies par le grand public. Il évoque également les perspectives d'intégration de fonctions de prothèses auditives au sein de ces lunettes multifonctions. Au-delà de ces innovations produits, il détaille les clés de la réussite de son entreprise, qui a su gagner 18,8% de parts de marché grâce à une stratégie ambitieuse d'ouverture de magasins et d'amélioration constante de l'expérience client. Un épisode riche en enseignements sur l'évolution du secteur de l'optique et les défis à relever pour préserver la santé visuelle de tous. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
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