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L'épargne européenne, un trésor à reconquérir, avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir
Jun 26, 2026
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Comment la canicule perturbe la production de lait, avec François-Xavier Huard, président de la Fédération Nationale des Industries Laitières
Jun 25, 2026
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Changement climatique : des solutions rentables et à portée de main avec Antoine Denoix, directeur général d'AXA Climate
Jun 24, 2026
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Comment le secteur touristique s'adapte en temps de crise, avec Jean-François Rial, président-directeur général de Voyageurs du Monde
Jun 23, 2026
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Guerre au Moyen-Orient : les nouveaux défis géopolitiques et économiques avec Patrice Geoffron, membre du Cercle des économistes
Jun 22, 2026
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| 6/26/26 | ![]() L'épargne européenne, un trésor à reconquérir, avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils plongent au cœur d'un enjeu crucial pour l'avenir économique de l'Europe : la fuite massive de l'épargne des Européens vers les États-Unis. Alors que l'Union Européenne recense plus de 35 000 milliards d'euros d'épargne financière, près d'un quart de cette manne est aujourd'hui investie outre-Atlantique. Un constat alarmant qui soulève de nombreuses questions. Pourquoi les Européens semblent-ils si attirés par les marchés américains ? Quelles sont les conséquences de cette hémorragie pour l'économie européenne ? Et surtout, comment inverser cette tendance pour mobiliser cette épargne au service du financement de nos entreprises et de notre transition écologique ? L'invité, fin connaisseur des rouages des marchés financiers, livre un diagnostic sans concession. Il pointe du doigt les nombreux obstacles qui empêchent la construction d'un véritable marché unique des capitaux en Europe, entre cloisonnement réglementaire, fiscalité morcelée et manque d'attractivité des entreprises technologiques européennes. Un tableau sombre, mais qui n'occulte pas les pistes de solutions envisagées, comme la réforme du cadre réglementaire ou le soutien à l'innovation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/25/26 | ![]() Comment la canicule perturbe la production de lait, avec François-Xavier Huard, président de la Fédération Nationale des Industries Laitières | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François-Xavier Huard, président de la Fédération nationale des industries laitières. Alors que la France traverse une période de canicule sans précédent, les éleveurs laitiers font face à de nombreux défis pour préserver le bien-être de leurs troupeaux. L'invité explique que les fortes chaleurs, pouvant atteindre jusqu'à 40 degrés, perturbent grandement la production de lait. Bien que les baisses de rendement soient pour l'instant limitées à 3-5%, il craint que la situation ne s'aggrave si la canicule perdure, notamment avec un impact sur les naissances et la survie des veaux. Pour s'adapter, les éleveurs ont dû investir dans des équipements permettant de renouveler l'air et d'abreuver plus longuement leurs vaches. Mais au-delà de ces mesures d'urgence, il souligne la nécessité d'une réflexion plus globale sur l'adaptation de la filière laitière au réchauffement climatique, en particulier en ce qui concerne la gestion de l'eau, une ressource amenée à se raréfier. Le projet de loi d'urgence agricole, actuellement examiné au Sénat, est au cœur des préoccupations de la Fédération Nationale des Industries Laitières. François-Xavier Huard se dit inquiet de certaines propositions visant à rigidifier la contractualisation entre producteurs et distributeurs, craignant que cela ne nuise à la compétitivité de la filière, notamment sur le marché à l'export qui représente 40% de son activité. Il appelle à un meilleur équilibre dans la répartition de la valeur entre l'amont et l'aval de la filière, tout en rejetant fermement les discours anti-parlementaristes qui, selon lui, ne font que diviser le débat public. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/24/26 | ![]() Changement climatique : des solutions rentables et à portée de main avec Antoine Denoix, directeur général d'AXA Climate | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Antoine Denoix, le directeur général d'AXA Climate, pour explorer les enjeux cruciaux de l'adaptation au changement climatique. Alors que les catastrophes climatiques se multiplient, l'invité dévoile les résultats d'une étude choc : 43 millions d'emplois pourraient être détruits dans les pays à revenus faibles et intermédiaires d'ici 2050 si aucune mesure corrective n'est prise. Mais le message principal est résolument positif : l'adaptation est non seulement nécessaire, mais également rentable. En investissant 1 euro dans l'adaptation des infrastructures, on peut générer un retour sur investissement de 8 euros sur une dizaine d'années. Le défi est de convaincre les entreprises et les décideurs de se lancer dans cette voie. Antoine Denoix souligne que trop peu d'entre eux font actuellement ces calculs de résilience, se focalisant uniquement sur les bénéfices à court terme. Pourtant, les solutions sont à portée de main : il s'agit souvent de simples mesures de bon sens, comme l'élagage des arbres pour protéger les réseaux électriques des incendies. Il revient également sur le rôle crucial que peuvent jouer les assureurs dans cette transition, en envoyant les bons signaux et en favorisant l'adaptation douce, comme l'aménagement des horaires de travail. Mais il met aussi en garde contre les risques d'adaptation dure, comme le déplacement forcé de populations, qui représentent un défi bien plus complexe. Alors que la France traverse une vague de chaleur inédite, cet épisode offre un éclairage précieux sur les solutions concrètes et rentables pour s'adapter au changement climatique, tout en soulignant l'urgence d'agir dès maintenant pour protéger nos économies et nos territoires. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/23/26 | ![]() Comment le secteur touristique s'adapte en temps de crise, avec Jean-François Rial, président-directeur général de Voyageurs du Monde | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Jean-François Rial, président-directeur général de Voyageurs du Monde, l'un des leaders du tourisme haut de gamme en France. Alors que le secteur touristique fait face à de nombreux défis, de la crise économique au dérèglement climatique, Jean-François Rial partage son analyse perspicace sur les tendances qui impactent l'industrie du voyage. Tout d'abord, l'invité souligne l'effet néfaste de l'instabilité géopolitique mondiale sur les réservations de voyages. Depuis le début de la crise entre l'Iran, les États-Unis et Israël, le secteur connaît un net ralentissement, avec des réservations en berne. Cette inquiétude géopolitique, combinée à la hausse des tarifs aériens et à la crainte d'une pénurie de kérosène, freine considérablement la demande des voyageurs. Le dirigeant de Voyageurs du Monde observe également que le changement climatique modifie les habitudes des vacanciers, qui se tournent de plus en plus vers des destinations plus fraîches, comme le nord de l'Europe, au détriment des destinations méditerranéennes traditionnellement prisées. Cependant, il souligne que cette tendance reste encore modérée, les vacances estivales restant un moment fort pour le secteur. Mais au-delà de ces évolutions conjoncturelles, Jean-François Rial met en lumière les transformations structurelles qui impactent l'industrie touristique. Selon lui, le surtourisme, favorisé par les réseaux sociaux, pousse les voyageurs à se tourner vers des expériences plus uniques et sur-mesure, au détriment des destinations les plus populaires. C'est d'ailleurs dans cette voie que s'est engagé Voyageurs du Monde, en proposant des voyages personnalisés, loin des sentiers battus. Enfin, le dirigeant aborde la question de la transition écologique du secteur. S'il reconnaît que les préoccupations environnementales sont présentes chez les voyageurs, il regrette qu'elles ne soient pas encore le critère principal dans le choix des destinations. Néanmoins, il est convaincu que l'instauration prochaine d'une taxe carbone sur le kérosène, ainsi que les conséquences du réchauffement climatique, vont contraindre le secteur à s'adapter durablement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/22/26 | ![]() Guerre au Moyen-Orient : les nouveaux défis géopolitiques et économiques avec Patrice Geoffron, membre du Cercle des économistes | Stéphane Pedrazzi reçoit Patrice Geoffron, économiste, professeur des universités et spécialiste des questions énergétiques et climatiques. Ensemble, ils explorent les répercussions géopolitiques et économiques du conflit au Moyen-Orient, qui menace de perturber durablement l'approvisionnement pétrolier mondial. Patrice Geoffron, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie et des matières premières, éclaire d'abord les auditeurs sur les enjeux stratégiques autour du détroit d'Ormuz. Il explique comment la démonstration de force de l'Iran, capable de bloquer cette voie maritime cruciale, crée une menace permanente sur le marché pétrolier. Cette situation pousse les pays producteurs à envisager des solutions de contournement, comme le projet avancé des Émirats arabes unis. Mais au-delà des tensions géopolitiques, il analyse également l'impact économique de cette guerre sur la production et les stocks de pétrole. Bien que les dommages subis par certaines infrastructures pétrolières soient encore difficiles à évaluer avec précision, il estime que le retour à la normale prendra plusieurs mois. Cependant, la baisse de la demande mondiale, liée aux incertitudes économiques, pourrait paradoxalement faire baisser les prix. L'invité souligne aussi comment cette nouvelle crise accélère la transition énergétique, avec une électrification croissante des usages. Il considère que les efforts de décarbonation entrepris ces dernières années constituent une véritable 'police d'assurance' face à la volatilité des cours des hydrocarbures. Enfin, Patrice Geoffron revient sur les choix de la France, qui a renoncé cette année à mettre en place un bouclier tarifaire pour protéger les consommateurs de la hausse des prix. Selon lui, cela traduit une utilisation plus judicieuse des deniers publics, en évitant l'effet 'paracétamol' observé en 2022. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/19/26 | ![]() Microsoft, un acteur clé de la souveraineté numérique européenne, avec sa directrice générale en France Corine de Bilbao | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Corine de Bilbao, directrice générale de Microsoft France, pour aborder les enjeux de souveraineté numérique qui préoccupent l'Union Européenne. Alors que 80% des produits et services numériques utilisés en Europe proviennent de géants américains, la question de la dépendance technologique est au cœur des débats. L'invitée, à la tête de la filiale française du géant Microsoft, apporte un éclairage nuancé sur cette problématique. Bien que Microsoft soit une entreprise américaine, elle souligne que le groupe s'est profondément enraciné en France depuis plus de 40 ans, faisant travailler un écosystème de 10 500 partenaires et 80 000 personnes. Pour répondre aux préoccupations de souveraineté, Microsoft a notamment mis en place un cloud souverain en partenariat avec Capgemini et Orange. Elle revient également sur la place de la France dans la course à l'intelligence artificielle, un domaine où le pays se distingue avec une adoption massive par les entreprises et les salariés. Elle évoque les atouts de l'écosystème français en IA, avec des acteurs comme Mistral, tout en soulignant que Microsoft entend s'appuyer sur cet écosystème dynamique pour développer ses propres solutions. Au-delà des enjeux de souveraineté, Corine de Bilbao aborde la question de la cybersécurité, un sujet majeur alors que la France est le deuxième pays le plus touché par les fuites de données. Elle insiste sur l'importance pour les entreprises de disposer de plateformes sécurisées, un défi que Microsoft s'efforce de relever. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/18/26 | ![]() L'intelligence artificielle au cœur de la souveraineté européenne avec Olivier Nollent, PDG de SAP France | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Olivier Nollent, PDG de SAP France. Ce dernier nous plonge au cœur des enjeux stratégiques de l'intelligence artificielle et de la souveraineté technologique européenne. Présent au salon VivaTech, l'invité partage son analyse avisée sur les deux thématiques phares de l'événement : l'essor de l'IA à grande échelle dans les entreprises et la nécessité pour l'Europe de développer sa propre souveraineté dans ce domaine. En tant que représentant d'un fleuron européen des logiciels de gestion, il nous éclaire sur la transformation profonde que connaît son secteur face à l'arrivée de l'IA. Loin de voir cette révolution technologique comme une menace, il y voit au contraire une opportunité pour SAP de renforcer son expertise et sa valeur ajoutée auprès de ses clients. Grâce à sa connaissance approfondie des processus métiers, le groupe est en mesure de développer des agents IA spécialisés et adaptés aux besoins spécifiques de chaque entreprise, offrant ainsi une alternative aux modèles de langage généralistes et coûteux. L'actualité brûlante de la suspension par Anthropique de l'accès à ses derniers modèles d'IA à la demande des États-Unis illustre de manière saisissante les enjeux de souveraineté qui se jouent autour de cette technologie. Olivier Nollent souligne avec force la nécessité pour l'Europe de se doter de ses propres champions dans ce domaine, à l'image des efforts menés par SAP en collaboration avec Mistral en France. Au-delà des investissements dans les infrastructures de calcul, le dirigeant insiste sur l'importance cruciale de développer des logiciels et des modèles d'IA souverains, seuls garants d'une véritable indépendance technologique. Dans cette optique, il appelle à une mobilisation accrue de la France et de l'Allemagne, deux piliers de la souveraineté européenne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/17/26 | ![]() Les enjeux économiques de l'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, pour analyser les conséquences économiques de l'annonce d'un accord de paix entre les États-Unis et l'Iran. Alors que le conflit opposant ces deux pays durait depuis plus de trois mois, la perspective d'une désescalade a suscité de nombreuses réactions sur les marchés financiers. L'invité revient en détail sur l'impact de cette nouvelle sur les cours du pétrole, l'inflation et les décisions à venir des banques centrales. Les investisseurs semblent vouloir croire à cet accord, comme en témoigne la baisse des prix du baril de 17% depuis le début du mois de juin. Cette détente sur le front pétrolier devrait se répercuter rapidement à la pompe, avec une baisse estimée à 10 centimes dans les jours à venir. Un véritable gain de pouvoir d'achat pour les ménages français. Au-delà de cette embellie sur le front de l'énergie, il évoque également les perspectives de croissance mondiale. Selon lui, la fin du conflit permettrait d'écarter le scénario noir envisagé par l'OCDE, avec une hausse du PIB mondial de 3,1% en 2027 contre seulement 1,8% en cas de poursuite des hostilités. Mais l'accord de paix pourrait aussi avoir des répercussions sur la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. Alors qu'une hausse des taux semblait acquise avant cette annonce, la probabilité d'un statu quo s'est renforcée, passant de 20% à 50-55%. Une nouvelle rassurante pour les marchés. Enfin, François Monnier revient sur l'importance grandissante de l'intelligence artificielle, qui s'impose désormais comme le sujet central des investisseurs. Avec l'émergence de nouveaux acteurs comme Anthropic ou OpenAI, l'acronyme MANGOS tend à supplanter le célèbre GAFAM. Un signe que le paysage technologique mondial est en pleine mutation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/16/26 | ![]() H Company, un acteur de l'IA à la stratégie unique, avec son directeur général Gautier Cloix | Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Gautier Cloix, directeur général de H Company, une entreprise française spécialisée dans l'intelligence artificielle. Ensemble, ils explorent la stratégie innovante de cette pépite tricolore qui a choisi de se positionner sur un créneau prometteur mais encore peu investi : l'utilisation de l'IA pour automatiser les tâches répétitives dans les environnements numériques. L'invité explique comment H Company a réussi à se démarquer de la concurrence américaine, ultra dominante sur les grands modèles de langage. Plutôt que de chercher à les concurrencer frontalement, l'entreprise a préféré se concentrer sur des applications concrètes de l'IA, capables d'effectuer des tâches spécifiques dans les entreprises. Cette approche a permis à l'entreprise de devenir leader mondial sur cette technologie, sans avoir à subir la rude concurrence des géants américains. Gautier Cloix revient également sur les défis auxquels font face les entreprises européennes d'intelligence artificielle. S'il souligne que le financement n'est pas un frein majeur, il pointe du doigt les difficultés liées à la réglementation européenne morcelée, qui complique considérablement l'expansion à l'échelle du continent. Mais surtout, il regrette le manque d'utilisation de l'IA par les entreprises et les administrations françaises, qui préfèrent souvent se tourner vers des solutions américaines. Il partage également son analyse sur la guerre économique qui se joue autour de l'IA, illustrée par la décision récente d'Anthropic de restreindre l'accès à ses modèles pour les pays étrangers. Une situation qui, selon lui, valide la stratégie de H Company de développer des solutions compactes et indépendantes des grands modèles. Malgré les défis, il reste optimiste sur la capacité de la France et de l'Europe à s'imposer dans le domaine de l'intelligence artificielle. Grâce à leurs talents et à leur capacité d'innovation, il est convaincu que les entreprises tricolores peuvent créer des champions mondiaux, à l'image de H Company qui vient d'intégrer le prestigieux indice Next 40 d'Euronext. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/15/26 | ![]() La nouvelle ère des drones militaires avec Hadrien Canter, directeur général d'Alta Ares | Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Hadrien Canter, le directeur général d'Alta Ares, une entreprise spécialisée dans les systèmes de défense et les missiles intercepteurs. Alors que le salon Eurosatory, dédié aux équipements de défense, ouvre ses portes, il nous plonge au cœur des enjeux qui façonnent l'avenir des drones militaires en Europe. Tout d'abord, l'invité apporte des précisions sémantiques essentielles sur la différence entre drones et missiles intercepteurs. Il explique que le drone se distingue par son autonomie et sa capacité à être piloté, tandis que le missile est une munition à usage unique, guidée mais ne revenant pas en arrière. Cette distinction est primordiale pour comprendre les évolutions technologiques en cours dans ce secteur. Il souligne ensuite les progrès réalisés par l'Europe, notamment la France et l'Allemagne, pour rattraper le retard accumulé face aux États-Unis dans le domaine des drones. Il met en avant le rôle crucial joué par la guerre en Ukraine, qui a agi comme un révélateur des lacunes capacitaires, poussant les acteurs européens à accélérer leur développement de systèmes toujours plus performants. Un des défis majeurs consiste à concilier la sophistication des équipements militaires traditionnels avec la nécessité de produire en masse et à moindre coût, à l'image de l'industrie automobile. Hadrien Canter explique ainsi comment Alta Ares s'allie avec des constructeurs automobiles pour réduire les coûts et augmenter les volumes de production, un modèle qu'il qualifie d'"hybridité". L'intelligence artificielle occupe une place centrale dans les innovations apportées par Alta Ares. Il détaille comment cette technologie permet de réduire la charge cognitive des opérateurs, en assurant notamment la continuité de la mission en cas de brouillage des communications. Cependant, il insiste sur le fait que l'humain reste au cœur du processus décisionnel, validant toujours les choix de l'IA avant toute action létale. Enfin, l'invité aborde la question de l'avenir des avions de chasse en Europe, alors que les États-Unis annoncent une réduction substantielle de leurs capacités déployées sur le continent. Il y voit une opportunité pour les industriels européens de prendre leur place dans un écosystème en pleine mutation, où les drones autonomes joueront un rôle croissant aux côtés des appareils pilotés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
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| 6/12/26 | ![]() Janet Yellen : "les menaces sur la Fed m'inquiètent" réagit l'ancienne présidente de la Réserve fédérale américaine | Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Janet Yellen, l'ancienne présidente de la Réserve fédérale américaine et secrétaire au Trésor sous l'administration Biden, présente à Paris pour participer au World Investment Forum organisé par Amundi. Alors que l'économie mondiale connaît un ralentissement inquiétant en raison de la guerre en Ukraine, Janet Yellen évalue les risques de récession et les défis posés par la flambée des prix du pétrole, qui alimentent une inflation élevée, notamment aux États-Unis. Elle s'interroge sur la réponse de la Réserve fédérale, tiraillée entre la nécessité de relever les taux d'intérêt pour juguler l'inflation et les pressions politiques pour maintenir une politique monétaire accommodante. L'ancienne présidente de la Fed exprime également ses préoccupations quant à l'indépendance de la banque centrale américaine, face aux tentatives d'ingérence de l'administration Trump. Elle souligne toutefois le soutien parlementaire et populaire à cette indépendance, gage de la crédibilité de la politique monétaire. Au-delà des États-Unis, Janet Yellen aborde les défis posés par la montée en puissance de la Chine et ses ambitions commerciales. Elle plaide pour une approche coordonnée entre l'Europe et les États-Unis afin de faire pression sur Pékin pour qu'il modifie sa politique macroéconomique, jugée néfaste pour les pays développés. Enfin, Janet Yellen partage son point de vue sur les risques de bulle spéculative sur les valeurs technologiques, tout en soulignant les progrès potentiels de l'intelligence artificielle pour la productivité. Un épisode riche en analyses et en perspectives sur les grands enjeux économiques contemporains. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/11/26 | ![]() Quand les banques centrales naviguent à vue dans un monde en pleine mutation avec Vincent Mortier, directeur général adjoint d'Amundi | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Vincent Mortier, directeur général adjoint d'Amundi, le premier gestionnaire d'actifs européen. Alors que la Banque centrale européenne s'apprête à annoncer sa première hausse de taux depuis près de trois ans, il livre son analyse lucide sur les défis auxquels sont confrontées les banques centrales dans un contexte économique et géopolitique en pleine mutation. Alors que l'inflation galopante pousse la BCE à resserrer sa politique monétaire, l'invité met en garde contre les risques de récession que pourrait engendrer ce durcissement. Selon lui, la BCE serait en quelque sorte « prisonnière de sa propre doctrine », condamnée à remonter les taux à court terme avant de devoir les baisser à nouveau face à la dégradation de la conjoncture européenne. Au-delà de la politique monétaire, il décrypte les signaux inquiétants envoyés par les marchés obligataires, avec des rendements qui atteignent des niveaux plus vus depuis la crise de 2008. Un « rappel à l'ordre » adressé aux gouvernements, selon lui, pour faire preuve d'orthodoxie budgétaire face à l'envolée de l'endettement public. Mais l'entretien aborde également les défis géopolitiques auxquels sont confrontés les acteurs économiques, dans un monde marqué par la rivalité entre grandes puissances et la remise en cause des institutions internationales. C'est le thème choisi pour la 17e édition du World Investment Forum organisé par Amundi, que Vincent Mortier présente avec passion. Enfin, il revient sur les interrogations autour de la valorisation des marchés actions, toujours élevée malgré la dégradation de la conjoncture. Une forme d'optimisme qui pourrait cacher des bulles spéculatives, notamment sur les valeurs technologiques américaines. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/10/26 | ![]() Défense européenne : KNDS, un fleuron franco-allemand au service de la souveraineté avec Nicolas Groult, DG de KNDS France | Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Nicolas Groult, DG du groupe de défense KNDS. Ensemble, ils explorent les enjeux de la défense européenne et les défis auxquels fait face cette entreprise franco-allemande, véritable fleuron de l'industrie militaire. Alors que le projet d'avion de combat européen semble compromis, l'invité partage son point de vue sur cette situation délicate. Loin de se laisser abattre, il met plutôt l'accent sur les réussites de KNDS, qui a su tisser des liens étroits entre la France et l'Allemagne pour servir une ambition européenne commune. Au cœur de cette conversation, la notion de souveraineté prend une place centrale. Il explique comment KNDS, avec ses 11 000 collaborateurs répartis dans 8 pays européens, œuvre pour renforcer l'autonomie stratégique de l'Europe dans le domaine de la défense. Il évoque notamment le rôle crucial joué par le canon César, utilisé avec succès en Ukraine, ainsi que les innovations en matière de drones et de lutte anti-drone, des technologies clés pour le futur du combat terrestre. L'épisode met également en lumière l'importance du tissu industriel et des PME dans la réussite de KNDS. Avec plus de 2 000 fournisseurs, dont 1 300 PME, l'entreprise s'appuie sur un écosystème dynamique et diversifié, capable de répondre aux défis de la montée en cadence de la production. Enfin, Nicolas Groult aborde la question du recrutement, un enjeu crucial pour KNDS qui doit attirer de nouveaux talents, aussi bien des ingénieurs que des techniciens, pour relever les défis technologiques de demain. Il souligne l'importance de valoriser les métiers de la défense auprès des jeunes, afin de les convaincre de participer à cet effort de souveraineté. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/9/26 | ![]() Comment les entreprises peuvent-elles se protéger face à la menace des cyberattaques ? Avec Maï-Linh Camus, ancienne agente de la DGSE devenue PDG de Prisme Intelligence | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Maï-Linh Camus, ancienne agente de la DGSE devenue PDG de Prisme Intelligence. Ensemble, ils explorent les enjeux cruciaux de la cybersécurité pour les entreprises françaises. L'invitée partage son expertise unique, forgée lors de ses années au sein des services de renseignement. Elle alerte sur la recrudescence des cyberattaques, qui touchent désormais près de 1 000 entreprises par jour en France. Ces attaques peuvent avoir des conséquences désastreuses, allant jusqu'à la faillite pour certaines PME. La menace est d'autant plus grave que le contexte géopolitique mondial crée une instabilité propice à l'émergence de ces cybermenaces hybrides et insaisissables. Les attaquants ciblent les vulnérabilités des entreprises, cherchant à dérober des informations sensibles, du savoir-faire ou de l'argent. Maï-Linh Camus partage le témoignage poignant d'un de ses clients, victime d'une attaque l'ayant coûté 700 000 euros, sans qu'il ne puisse en identifier l'origine. Cette histoire illustre la difficulté croissante à remonter la piste des cyberattaques, qui se sont considérablement professionnalisées. Malgré ces défis, elle insiste sur l'importance pour les entreprises de développer une véritable culture du renseignement et de l'anticipation du risque. Elle souligne que l'État doit aussi montrer l'exemple, après les récentes attaques ayant touché des institutions publiques comme la NTS ou le ministère de l'Intérieur. L'essor du télétravail et la digitalisation accélérée des entreprises rendent également ces dernières plus vulnérables. Elle met en garde contre le maillon faible que représente l'être humain, appelant à une sensibilisation accrue des collaborateurs. Enfin, elle évoque les défis à venir, comme l'arrivée de l'intelligence artificielle et de l'ordinateur quantique, qui pourraient révolutionner les attaques comme les moyens de défense. Mais elle invite à garder son calme face à ces avancées technologiques, préférant une approche pragmatique et mesurée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/8/26 | ![]() Réindustrialisation : la France retrouve sa puissance manufacturière, explique Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire s'entretient avec Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO, pour explorer les enjeux de la réindustrialisation française. Alors que les perspectives de croissance sont revues à la baisse en raison du conflit en Iran, elle nous éclaire sur les deux scénarios possibles : un choc contenu ou un risque de récession. Malgré les incertitudes géopolitiques, les marchés financiers semblent plutôt optimistes, anticipant un scénario positif. Cependant, l'invitée souligne le décalage entre cette perception et la situation économique réelle, notamment autour du détroit d'Ormuz. Elle explique comment les prévisions de croissance ont été sous-estimées, notamment dans le secteur manufacturier, démontrant que la réindustrialisation n'est pas un coût mais bien un moteur de croissance. Loin d'être un simple retour en arrière, la réindustrialisation française se fait désormais avec l'intelligence artificielle et la robotique, générant des gains de productivité plutôt que des emplois de masse. Anne-Sophie Alsif met en garde contre les erreurs du passé, soulignant l'importance de ne pas reproduire la seule spécialisation dans les services au détriment de l'industrie. Dans ce contexte, la Banque Centrale Européenne se trouve face à un dilemme : relever les taux pour juguler l'inflation tout en évitant de freiner l'activité économique. Elle nuance cette analyse, expliquant que la hausse des taux devrait rester modérée, la Banque Centrale pouvant réajuster sa politique en fonction de l'évolution du conflit. Enfin, elle aborde la question de la souveraineté économique, devenue primordiale face aux enjeux géopolitiques. Elle souligne que la compétition entre les États-Unis et la Chine dépasse le seul aspect économique, chacun cherchant à assurer sa domination dans des secteurs stratégiques comme l'intelligence artificielle. Un changement de paradigme qui s'impose également à l'Europe, appelée à repenser sa stratégie économique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/5/26 | ![]() L'Europe à la conquête de sa souveraineté, avec François Monnier, directeur de la rédaction du magazine Investir | Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils plongent au cœur de la bataille pour la souveraineté européenne, une course qui allie l'urgence du sprint et l'endurance du marathon. Tout d'abord, ils reviennent sur les récentes annonces qui ont marqué cette course, à commencer par le sommet Choose France, qui a permis d'attirer 93 milliards d'euros d'investissements étrangers, un record. Mais au-delà de ces chiffres impressionnants, c'est toute la fragilité de l'Europe qui est mise en lumière, notamment dans des secteurs stratégiques comme la santé et la défense. François Monnier souligne ainsi que 80% des molécules de base essentielles pour la fabrication de médicaments sont produites hors d'Europe, rendant le continent vulnérable face à des crises sanitaires. De même, dans le domaine de la défense, la dépendance aux technologies et aux groupes américains est préoccupante, malgré le statut de la France en tant que l'un des principaux exportateurs d'armes. Mais ce n'est pas tout. Le retard européen est également criant dans des secteurs clés comme les semi-conducteurs, où l'Europe peine à rattraper son retard face aux États-Unis et à l'Asie. Pourtant, un domaine où l'Europe brille, c'est celui de l'électrification, avec des champions français comme Schneider Electric, Nexans ou encore Engie. Tout au long de l'entretien, François Monnier partage son expertise et son analyse, offrant aux auditeurs une plongée passionnante dans les enjeux de la souveraineté européenne. Un épisode à ne pas manquer pour comprendre les défis et les opportunités qui se dessinent pour le Vieux Continent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/4/26 | ![]() Détroit d’Ormuz : « le trafic n’est pas bloqué, mais il est très faible » indique le président de Kayrros, leader mondial de l’IA géospatiale | Aujourd'hui dans "Les Voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Antoine Rostand, le président de Kayrros, une entreprise pionnière dans l'utilisation de l'imagerie satellite pour le renseignement économique et militaire. Depuis une dizaine d'années, Kayrros développe des technologies de pointe qui permettent de suivre en temps réel l'activité dans des zones stratégiques comme le détroit d'Ormuz ou le Golfe Persique. Grâce à l'analyse de données satellites, l'entreprise est capable de mesurer avec précision le trafic maritime, de détecter les navires fantômes qui ont éteint leur transpondeur, ou encore de quantifier les dommages causés par les frappes militaires en Ukraine. Antoine Rostand explique comment ces informations sont devenues essentielles pour les traders de matières premières, les assureurs et les décideurs politiques, qui s'appuient sur les analyses de Kayrros pour prendre des décisions éclairées. Mais la technologie de l'entreprise a aussi de nombreuses applications dans le domaine de la transition énergétique et de l'adaptation au changement climatique, notamment pour le suivi des feux de forêt ou des émissions de méthane. L'invité revient également sur l'évolution du modèle économique de Kayrros, qui a dû s'adapter aux changements de priorités politiques, avec un intérêt croissant pour les applications militaires et de renseignement souverain, qui représentent désormais près de la moitié de son chiffre d'affaires. Cette diversification a notamment conduit à des opérations de rachat stratégique, avec la reprise de la branche militaire par Safran. Enfin, il nous donne un aperçu passionnant des prochaines innovations de Kayrros, qui compte tirer parti des progrès de l'intelligence artificielle pour automatiser toujours davantage l'analyse des images satellites et ouvrir de nouveaux champs d'application. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/3/26 | ![]() La DGFIP, le gendarme fiscal à votre service avec sa directrice générale Amélie Verdier | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Amélie Verdier, la directrice générale de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP). Loin de l'image austère du fisc, elle dévoile une administration en pleine transformation, soucieuse d'accompagner les contribuables et de leur offrir un service de qualité. Alors que la date limite approche pour la déclaration des revenus, l'invitée explique les enjeux et les nouveautés de cette campagne annuelle. Elle met l'accent sur le « droit à l'erreur », un dispositif récent qui témoigne de la volonté de la DGFIP de faire confiance aux contribuables et de les guider plutôt que de les sanctionner. Elle aborde également la question délicate de la fraude fiscale, soulignant que l'objectif de l'administration n'est pas de « matraquer » les citoyens, mais bien d'assurer l'égalité devant l'impôt. Un autre sujet majeur de l'entretien est la mise en place de la facturation électronique, qui révolutionne les pratiques des entreprises. Amélie Verdier détaille les enjeux de cette réforme, qui vise à lutter contre la fraude à la TVA tout en offrant aux entreprises une plus grande transparence et sécurité dans leurs transactions. Elle rassure également sur la protection des données et la souveraineté européenne des systèmes mis en place. Au-delà de ces aspects techniques, l'interview permet de découvrir une personnalité engagée, soucieuse de l'image et de la qualité de service de l'administration fiscale. Elle se présente comme une interlocutrice à l'écoute des citoyens et des entreprises, prête à recueillir leurs suggestions d'amélioration. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/2/26 | ![]() Ponant Exploration Group, le spécialiste de l'exploration haut de gamme avec son président Benoît-Etienne Domenget | Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Benoît-Etienne Domenget, le président du groupe Ponant Exploration. Spécialisé dans les croisières d'exception, l'entreprise se positionne comme un acteur majeur du voyage de luxe et d'exploration. L'invité revient tout d'abord sur la situation actuelle du secteur des croisières, marquée par un contexte géopolitique et sanitaire complexe. Malgré ces défis, le carnet de commandes de Ponant Exploration est au beau fixe pour les saisons à venir. Cependant, les voyageurs expriment un besoin accru de flexibilité, que la compagnie a su prendre en compte avec sa politique dite de "sérénité". Au-delà des enjeux conjoncturels, l'invité revient sur les fondamentaux de Ponant Exploration, axés sur l'exploration et la découverte. Plutôt que de se concentrer uniquement sur le confort des navires, Ponant met l'accent sur la qualité des destinations proposées, dans une logique d'exploration et de dépaysement total. La prochaine circumnavigation de l'Antarctique en 62 jours, une première mondiale, illustre parfaitement cette volonté d'emmener les voyageurs dans des contrées encore peu connues. Mais Ponant Exploration ne fait pas l'impasse sur les enjeux environnementaux. Benoît-Etienne Domenget, détaille les nombreuses initiatives mises en place pour réduire l'empreinte carbone de la compagnie, à travers le choix de carburants plus propres, la réduction de la vitesse des navires ou encore le développement d'énergies alternatives. Une démarche qui semble résonner auprès des clients, soucieux de l'impact de leurs voyages. Enfin, le président de Ponant Exploration revient sur la clarification stratégique menée ces derniers mois, visant à affirmer l'identité unique de la compagnie, tournée exclusivement vers l'exploration et la découverte. Un positionnement qui permet à l'entreprise de se démarquer dans un secteur en pleine effervescence, avec l'arrivée de nouveaux acteurs issus d'autres horizons. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 6/1/26 | ![]() Comment Paris-Saclay est devenu un outils de puissance pour la France avec Martin Guespereau, directeur général de l'EPA | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Martin Guespereau, le directeur général de l'établissement public d'aménagement (EPA) du plateau de Paris-Saclay, pour évoquer l'écosystème d'innovation dynamique qui se développe sur ce territoire. Au cœur de la semaine Choose France, l'EPA organise un événement réunissant 120 acteurs scientifiques, technologiques et économiques du plateau de Saclay. L'objectif est de mettre en relation ces différents acteurs, notamment des start-up innovantes, avec des investisseurs potentiels lors de rendez-vous d'affaires. L'invité explique que ce type d'événement permet de créer des synergies et d'accélérer l'émergence de nouvelles pépites technologiques, en complément de l'effet machine à café. Le plateau de Saclay concentre en effet un écosystème d'innovation unique en France, avec la présence de grandes écoles d'ingénieurs, d'organismes de recherche publics comme l'INRIA et le CNRS, ainsi que de nombreuses start-up de pointe. Cet ensemble forme un véritable pôle d'excellence, reconnu mondialement notamment dans des domaines comme les mathématiques, la physique ou l'intelligence artificielle. Malgré ce dynamisme, Martin Guespereau pointe les défis à relever, notamment pour permettre à ces jeunes pousses innovantes de passer à l'échelle industrielle et de se hisser au niveau des licornes américaines. Les investissements massifs réalisés par les pouvoirs publics, à travers des programmes comme France 2030 ou les initiatives européennes, visent à combler ce retard et à faire émerger de nouveaux champions français, notamment dans des technologies de rupture comme l'informatique quantique. Au fil de l'entretien, l'invité dresse un portrait optimiste de l'innovation française, soulignant la capacité de la France à se positionner sur des secteurs d'avenir et à rivaliser avec les géants mondiaux. Un épisode passionnant qui met en lumière la dynamique d'un écosystème d'innovation en pleine effervescence. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/29/26 | ![]() Quand la peur de rater une opportunité pousse les investisseurs à la folie avec François Monnier, le directeur du magazine Investir. | Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils décryptent les paradoxes des marchés financiers qui tiennent bon malgré les tensions géopolitiques, et explorent les ressorts psychologiques qui poussent les investisseurs à se ruer sur certains secteurs. L'invité explique d'abord ce phénomène de "FOMO" (Fear Of Missing Out) qui semble dominer les comportements des investisseurs, qu'ils soient particuliers ou professionnels. Plutôt que de se fonder sur une analyse rationnelle de la valorisation des actifs, de nombreux acteurs du marché sont aujourd'hui mus par la crainte de passer à côté d'une opportunité de gain. Cette dynamique les pousse à acheter sans réfléchir, uniquement parce que les cours montent, sans se soucier des fondamentaux. Le directeur d'Investir illustre ce mécanisme à travers plusieurs exemples historiques, comme la bulle internet des années 2000 ou la fièvre spéculative autour des cryptomonnaies. Dans ces épisodes, l'euphorie collective a conduit à des niveaux de valorisation complètement déconnectés des réalités économiques, avant que n'intervienne un brutal retour à la raison. Aujourd'hui, ce phénomène de FOMO semble à l'œuvre dans le secteur de l'intelligence artificielle, où l'on observe une véritable course aux investissements. François Monnier met toutefois en garde contre les risques de bulle, notamment autour des futures introductions en bourse de pépites de l'IA, dont les valorisations atteignent des niveaux stratosphériques. Au-delà de ces excès spéculatifs, l'invité souligne que la Bourse reste un marché d'anticipation, où les investisseurs cherchent légitimement à détecter les tendances porteuses. Mais il faut savoir garder la tête froide et ne pas oublier les fondamentaux, sous peine de se retrouver face à de douloureuses désillusions. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/28/26 | ![]() Hausse du prix du poulet : « On veut redonner du revenu aux éleveurs », justifie le président du groupe LDC Philippe Gélin | Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, Charles Bonnaire reçoit Philippe Gélin, le président du directoire du groupe LDC, propriétaire de marques emblématiques comme Marie ou Maître Coq. Ensemble, ils explorent les rouages de ce fleuron de l'agroalimentaire français, qui a su tirer son épingle du jeu face à une conjoncture économique difficile. D'emblée, Philippe Gélin souligne les bons résultats du groupe, avec un chiffre d'affaires en hausse de 15% et un résultat brut d'exploitation en progression. Il explique que cette performance est le fruit de la forte demande pour la viande de volaille, devenue la préférée des consommateurs français. Le marché de l'œuf connaît également une belle dynamique, permettant à LDC de diversifier ses activités avec succès. Mais au-delà des chiffres, l'invité révèle une stratégie ambitieuse visant à accompagner les éleveurs et à investir massivement pour accroître la production. Ainsi, 150 millions d'euros seront injectés d'ici 2026 afin de revaloriser le travail des agriculteurs et de financer de nouveaux poulaillers. Un effort indispensable pour répondre à la demande croissante et limiter les importations. Bien que confronté à l'inflation, notamment sur les coûts de l'énergie, le groupe LDC fait le choix de ne pas répercuter immédiatement ces surcoûts sur les prix de vente. Une décision stratégique pour préserver la relation avec ses clients et soutenir le pouvoir d'achat des consommateurs. L'entretien aborde également la question des tailles de poulaillers, un sujet sensible dans le débat public. Philippe Gélin se montre rassurant, affirmant que le modèle familial et de taille humaine sera préservé, au détriment des méga-structures. Il insiste sur l'importance de l'acceptabilité sociale de l'élevage, un enjeu majeur pour l'avenir du secteur. Cet épisode des Voix de l'économie offre un éclairage passionnant sur les défis et les ambitions d'un acteur majeur de l'agroalimentaire français, confronté à une conjoncture économique complexe mais déterminé à relever les défis de la transition écologique et de la souveraineté alimentaire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/27/26 | ![]() La Société Générale en pleine transformation : après 11 ans à sa tête, le bilan de son président Lorenzo Bini Smaghi | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Lorenzo Bini Smaghi, le président de la Société Générale, qui s'apprête à quitter ses fonctions après 11 années à la tête du groupe. L'invité dresse un bilan mitigé mais positif de cette décennie riche en changements pour la banque. Il revient sur la revalorisation de l'action Société Générale ces dernières années, fruit des efforts entrepris, et estime que le groupe est désormais en mesure de jouer un rôle de protagoniste dans la consolidation du secteur bancaire européen. L'économiste évoque également les défis auxquels font face les banques traditionnelles face à l'essor des néobanques et des banques en ligne, un modèle qu'il juge très rentable et prometteur pour l'avenir. Lorenzo Bini Smaghi ne cache pas son inquiétude face à l'écart de performance entre les banques européennes et américaines, qu'il attribue notamment à des différences de réglementation. Il plaide ainsi pour une simplification et un ajustement du cadre réglementaire européen, afin de permettre aux établissements bancaires de redevenir plus rentables et de mieux soutenir l'économie réelle. L'ancien président de la Société Générale s'exprime également sur les défis géopolitiques actuels, comme la guerre en Ukraine, et leur impact potentiel sur l'économie et les marchés financiers. Il met en garde contre une dissociation entre l'économie réelle et l'économie financière, qui pourrait se traduire par une récession à moyen terme. Enfin, il commente la décision du gouvernement français de faire appel à des économistes indépendants pour préparer le budget 2027, une initiative qu'il juge positive mais qui nécessitera un engagement politique fort pour être véritablement efficace. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/26/26 | ![]() Électrification, gaz et rénovation : les défis énergétiques de la France avec Jean-Pierre Clamadieu, président du groupe ENGIE | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Jean-Pierre Clamadieu, président du groupe ENGIE et président du conseil d'administration de l'Opéra de Paris. Ensemble, ils abordent les enjeux cruciaux de la transition énergétique française. Alors que le gouvernement souhaite accélérer l'électrification des usages, l'invité nuance cette ambition. S'il reconnaît les progrès réalisés, notamment dans les transports et l'industrie, il souligne les limites du tout-électrique, en particulier pour faire face aux pics de consommation hivernaux. Le gaz naturel reste en effet une énergie indispensable pour répondre à ces besoins ponctuels. Le dirigeant revient également sur la situation des réserves de gaz pour l'hiver prochain, dans un contexte géopolitique tendu. Malgré les incertitudes liées à la guerre en Ukraine et aux tensions avec l'Iran, il se veut rassurant sur la capacité d'ENGIE à approvisionner ses clients. Cependant, il insiste sur la nécessité de diversifier les sources d'approvisionnement pour éviter une dépendance excessive. Au-delà des questions énergétiques, il évoque également les chantiers de rénovation de l'Opéra Garnier et de l'Opéra Bastille, dont il préside le conseil d'administration. Bien que complexes, il se dit confiant dans la capacité de l'institution à tenir les délais malgré les défis techniques. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
| 5/25/26 | ![]() Rachat de Relais Colis : un coup de maître pour la livraison du dernier kilomètre avec Youssef Tagemouati, le directeur général de GLS France | Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Youssef Tagemouati, le directeur général de GLS France, qui vient de reprendre le réseau des 7500 points relais Relais Colis. Cette opération stratégique permettra à GLS de s'imposer comme un acteur majeur de la livraison du dernier kilomètre en France. L'invité revient tout d'abord sur l'histoire de Relais Colis, une marque française emblématique qui a révolutionné le concept de livraison en points relais il y a près de 40 ans. Malgré sa notoriété auprès du grand public, l'entreprise traversait des difficultés et a dû être placée en redressement judiciaire. C'est dans ce contexte que GLS, l'un des principaux acteurs européens de la livraison, a décidé de reprendre les rênes de ce réseau stratégique. Au-delà du rachat de la marque, l'enjeu pour GLS est de devenir propriétaire de ce maillage de 7500 points relais répartis sur tout le territoire français. Une acquisition décisive, alors que les livraisons hors domicile représentent déjà 40% à 45% du marché français et devraient atteindre 50% d'ici 2030 à l'échelle européenne. Grâce à cette intégration verticale, GLS pourra désormais maîtriser l'ensemble de la chaîne de valeur, de la collecte à la livraison, et ainsi proposer une expérience client plus fluide et réactive. Youssef Tagemouati souligne également les défis de la satisfaction client dans un secteur très concurrentiel, où la qualité de service est un enjeu majeur. Avec cette reprise, GLS pourra s'appuyer sur les outils d'expérience client développés par la start-up TousFactors, récemment acquise par le groupe. Une façon de renforcer la visibilité et la réactivité face aux attentes des consommateurs, tout en améliorant la gestion des retours. Enfin, l'épisode aborde la question cruciale de la transition écologique dans le secteur de la livraison. GLS s'est fixé pour objectif d'électrifier 25% de sa flotte de livreurs dès cette année, en accompagnant ses partenaires sous-traitants dans cette démarche. Un engagement fort pour réduire l'empreinte carbone d'une activité fortement consommatrice en énergie. Cet entretien offre un éclairage unique sur les enjeux stratégiques, opérationnels et environnementaux qui façonnent l'avenir de la livraison du dernier kilomètre en France. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | — | ||||||
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