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Grive
May 10, 2026
59m 55s
#411
May 3, 2026
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2004 Partie 2/2
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| Date | Episode | Topics | Guests | Brands | Places | Keywords | Sponsor | Length | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 5/10/26 | ![]() Grive✨ | musicshoegaze+4 | Agnès GayraudPaul Régimbeau | La FélineMondkopf+2 | Club Onyx | GRIVEAgnès Gayraud+5 | — | 59m 55s | |
| 5/3/26 | ![]() #411 | • Live Kylesa/Unknown Awareness Cosmic Psychos/No Complications • News Wheobe/Sore Pro-Pain/Oceans Of Blood • Coup de coeur Neurosis/Untethered Ora Cogan/Bury Me • Oldies The Mekons/Teeth Pere Ubu/Modern Dance • Perdue de Vue Shift/In Honor of Myself Aspidistra/Happy Sunday Stories | — | ||||||
| 4/26/26 | ![]() 2004 Partie 2/2 | Idem/Dum Agree Laura Veirs/Icebound Stream Shannon Wright/With Closed Eyes Klub des Loosers/Sous le signe du V Madvillain/All Caps Stina Nordenstam/The End of a Love Affair The New Year/Plan B The Dillinger Escape Plan/Phone Home TTC/Dans Le Club (prod. Para One) Wovenhand/Sparrow Falls | — | ||||||
| 4/19/26 | ![]() 2004 Partie 1/2 | Beastie Boys/An Open Letter To NYC !!!/Pardon My Freedom Electrelane/Gone Under Sea Converge/Last light Mastodon/Blood And Thunder Julie Doiron/The Songwriter Luna/Buffalo Boots Scarling/Band Aid Covers the Bullet Hole Terror/Overcome The Organ/Brother | — | ||||||
| 4/12/26 | ![]() #408 | • Live Spicy Box/Plein Pouvoir à Ton Corps Corpus Delicti/Lorelei • News Deathcrash/Somersaults Failure/The Air's on Fire • Coup de coeur Lantlos/Solar Death Lucy Kruger & The Lost Boys/Adder • Oldies Biff Bang Pow!/Dark In Mind Mission Of Burma/That's How I Escaped My Certain Fate • Perdue de Vue An Albatross/Lysergically Yours, My Psychedelic Bride Kindergarten/Everything You Do | — | ||||||
| 4/5/26 | ![]() Constellation Records | Constellation Records naît en 1997 à Montréal, fondé par Ian Ilavsky et Don Wilkie. À cette époque, le rock alternatif connaît un succès mondial mais il est aussi de plus en plus récupéré par les grandes entreprises de l’industrie musicale. Créer un label indépendant au Canada revient alors presque à travailler en marge d’un marché largement dominé par les États-Unis et le Royaume-Uni. Montréal offre pourtant un terrain idéal pour ce type d’initiative. Les loyers restent accessibles, la ville est culturellement très diverse et de nombreux espaces industriels abandonnés deviennent des lieux de répétition, d’enregistrement et de création. Dans ce contexte, Constellation Records se développe comme un laboratoire musical, propice à l’expérimentation et à la liberté artistique. Dès le départ, le label choisit une indépendance totale : pas de partenariat avec des majors, pas de compromis artistique et une relation transparente avec les artistes. Cette éthique forte repose sur la confiance et la collaboration. Fait rare dans l’industrie musicale, aucun groupe du label n’a quitté Constellation pour rejoindre une grande compagnie, et les relations entre le label et ses artistes sont restées remarquablement stables au fil des années. Parmi les groupes emblématiques du label, Godspeed You! Black Emperor occupe une place centrale. Le collectif montréalais développe de longues compositions instrumentales intenses et cinématographiques qui refusent les formats commerciaux traditionnels. Leur album Yanqui U.X.O., publié en 2002, marque particulièrement les esprits avec un livret critique montrant les liens entre certaines grandes maisons de disques et l’industrie de l’armement. Ce geste illustre la dimension politique qui traverse une partie du catalogue du label. Même si Constellation est souvent associé au post-rock, son catalogue est en réalité beaucoup plus large. On y trouve du rock expérimental, du jazz contemporain, de la musique électronique et de nombreux projets difficiles à classer. Ce qui relie ces artistes n’est pas un style précis, mais une même exigence artistique : liberté de création, recherche sonore approfondie et goût pour les œuvres longues, pensées comme des albums à écouter dans leur intégralité. Avec le temps, Constellation Records est devenu bien plus qu’un simple label. Il s’inscrit dans un véritable réseau culturel à Montréal, reliant studios, lieux de concert et artistes. Le label accorde également une grande importance à l’objet physique : pochettes travaillées, livrets détaillés et fabrication souvent artisanale. À l’ère du streaming et de la consommation rapide, cette approche défend une manière plus attentive et engagée d’écouter la musique. Près de trente ans après sa création, Constellation Records reste fidèle à ses principes. Cette constance et cette indépendance en font aujourd’hui l’un des modèles les plus respectés de l’industrie musicale alternative. Do Make Say Think/Bruce E Kinesis Carla Bozulich/Prince Of The World Vic Chesnutt/Chain Godspeed You Black Emperor!/02 - 09-15-00 (Part Two) A Silver Mt. Zion/Horses In The Sky Sofa/The Fence Kee Avil/Remember Me Sandro Perri/Futureactive Kid, Part I Joni Void/Doppler Jessica Moss/Until All Are Free | — | ||||||
| 3/29/26 | ![]() Post-rock - Partie 2/2 | Deuxième émission consacrée au post-rock : l’explosion du genre dans les années 90 et ses multiples évolutions. À partir du milieu des années 90, le post-rock s’impose comme l’un des mouvements les plus créatifs de la musique alternative. Des groupes issus de différentes scènes musicales repoussent les frontières du rock et explorent de nouveaux territoires sonores. Des formations comme Mogwai, Tortoise, Labradford ou encore Stars of the Lid développent des univers où l’atmosphère et l’émotion prennent souvent le pas sur la structure traditionnelle du morceau. Le post-rock devient alors une musique de paysages sonores, capable d’être à la fois contemplative, minimaliste ou explosive. Certains groupes marquent profondément le genre par l’ampleur de leurs compositions. Godspeed You! Black Emperor crée des œuvres longues et cinématographiques comme Lift Your Skinny Fists Like Antennas to Heaven, tandis que Mono et Thee Silver Mt. Zion Memorial Orchestra mêlent cordes et guitares dans des fresques sonores hypnotiques. D’autres formations comme Explosions in the Sky ou This Will Destroy You popularisent les crescendos émotionnels devenus emblématiques du style. Avec le temps, le post-rock se diversifie et donne naissance à plusieurs courants : un post-rock épique basé sur les montées progressives, un post-rock atmosphérique centré sur les textures et les ambiances, mais aussi des approches plus expérimentales mêlant jazz, électronique ou métal. Des groupes comme 65daysofstatic, Red Sparowes ou Russian Circles illustrent cette évolution permanente. Aujourd’hui encore, le post-rock reste un territoire musical ouvert et en constante transformation. Chaque groupe, chaque album, chaque composition devient un espace d’expérimentation où la technique et la texture sonore servent avant tout une quête d’émotion et de liberté créative. Sigur Rós/Untitled This Will Destroy You/Threads Mogwai/Rano Pano Red Sparowes/The Soundless Dawn Came Alive As Cities Beganto Mark The Horizon. Explosions In The Sky/So Long, Lonesome Caspian/High Lonesome Mono/Cyclone Godspeed You Black Emperor!/Asunder, Sweet | — | ||||||
| 3/22/26 | ![]() Post-rock - Partie 1/2 | Première émission consacrée au post-rock : origines, définition et naissance d’un genre musical hors norme. Le post-rock est un genre aussi fascinant que difficile à définir. Malgré son nom, il ne s’agit pas d’un simple prolongement du rock mais plutôt d’une manière de le dépasser. Né des expérimentations musicales amorcées dans les années 60 avec des groupes comme The Velvet Underground, puis développé dans les scènes indépendantes des années 80 et 90, le post-rock s’éloigne progressivement des codes traditionnels du rock. Plus qu’un genre, c’est un état d’esprit. Les structures classiques – couplets, refrains et solos – laissent souvent place à de longues compositions instrumentales, construites autour d’ambiances, de textures et de crescendos émotionnels. La voix, lorsqu’elle est présente, devient parfois un instrument supplémentaire plutôt qu’un vecteur narratif. Définir le post-rock reste pourtant complexe tant les approches sont variées. On peut passer du minimalisme introspectif de Labradford à l’énergie brute de And So I Watch You From Afar, du jazz expérimental de Tortoise aux paysages sonores cinématiques de Sigur Rós. Tous partagent cependant une même volonté : repousser les limites du rock et explorer de nouvelles formes musicales. Les premières œuvres clairement associées au post-rock apparaissent à la fin des années 80 et au début des années 90. Talk Talk ouvre une voie nouvelle avec les albums Spirit of Eden et Laughing Stock, mêlant pop, ambient et musique classique. De son côté, Slint marque durablement l’histoire du genre avec Spiderland. Enfin, Bark Psychosis contribue à donner son identité au mouvement avec l’album Hex, souvent considéré comme l’une des premières pierres fondatrices du post-rock. Slint/Nosferatu Man Labradford/Sliding Glass Jessamine/Secret Bark Psychosis/A Street Scene Swans/I Was A Prisoner In Your Skull Movietone/Hydra Tortoise/Tin Cans & Twine Pelican/GW | — | ||||||
| 3/11/26 | ![]() #404 | • Live Unsane/Get off My Back Grive/Wait and See • News And also the trees/The Silver Key Dälek/Better Than • Coup de coeur Poison The Well/Thoroughbreds Jana Horn/All in Bet • Oldies The Ruts/Babylon's Burning Rollins Band/Disconnect • Perdue de Vue Fluffy/Black Eye Eiafuawn/Bees | — | ||||||
| 3/8/26 | ![]() 2003 Partie 2/2 | 400 Blows/The Root of Our Nature Cat Power/Werewolf Fog/What a Day Day Burst/Rain Cult of Luna/The Watchtower Grandaddy/The Go In The Go For It Smog/Ambition Killing Joke/Total Invasion Meanwhile, Back In Communist Russia../Cusp Sun Kil Moon/Lily And Parrots | — | ||||||
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| 3/1/26 | ![]() 2003 Partie 1/2 | Daughters/Fur Beach Arab Strap/The Shy Retirer Broadcast/Pendulum Envy/Distress Of Ignorance Eyvind Kang/I Am the Dead Chicks on Speed/We Don't Play Guitars Do Make Say Think/Horns Of A Rabbit Neurosis/Within Puppetmastaz/Stories Guided by Voices/My Kind of Soldier | — | ||||||
| 2/22/26 | ![]() Slash Records | À la fin des années 70, Los Angeles bouillonne. Une nouvelle génération rejette le rock classique, la culture dominante et le rêve californien. C’est dans ce climat qu’apparaît Slash, d’abord sous la forme d’un fanzine punk. Le magazine devient rapidement une voix essentielle de la scène locale, racontant les concerts, les groupes et la rue, sans filtre ni compromis. Très vite, l’équipe comprend qu’écrire sur cette musique ne suffit plus : pour qu’elle survive, il faut aussi l’enregistrer et la graver sur disque. En 1978, l’artiste Bob Biggs finance l’enregistrement d’un single du groupe The Germs. Ce geste marque la naissance officielle de Slash Records. Le label devient alors l’un des tout premiers à documenter la scène punk de Los Angeles, encore marginale, souvent mal comprise et parfois réprimée par la police. Slash ne cherche pas le succès commercial. Il capture un instant brut, chaotique, presque dangereux, une musique à l’image de son époque : urgente, violente et imprévisible. Très vite, Slash Records s’impose comme le cœur battant du punk californien. Le label publie des groupes aujourd’hui devenus cultes comme X, Fear, The Flesh Eaters ou The Gun Club. Chacun apporte sa propre vision du punk, qu’elle soit politique, sombre, poétique ou totalement incontrôlable. Slash devient un refuge pour les artistes qui refusent les règles et un repère pour un public en quête de nouveauté. Ici, on ne suit pas les tendances, on les provoque. Au début des années 80, un tournant s’opère avec le succès critique des albums Los Angeles et Wild Gift du groupe X. Grâce à eux, Slash attire l’attention de l’industrie musicale et signe un accord de distribution avec Warner Bros. Pour certains, c’est une trahison de l’esprit punk, pour d’autres une opportunité de faire entendre cette musique au-delà de l’underground. Le label élargit alors son catalogue en accueillant des artistes comme Violent Femmes, Los Lobos ou Dream Syndicate, tout en conservant une identité forte. Durant les années 80 et 90, Slash Records avance sur une ligne fragile. Le punk originel s’essouffle, les scènes évoluent et le label se transforme pour s’adapter aux réalités économiques. Certains y voient des compromis, d’autres une nécessité. Malgré tout, Slash continue de défendre des artistes singuliers, souvent à contre-courant. En 2000, Slash Records cesse officiellement ses activités, mais son influence demeure. Né d’un simple fanzine, le label a profondément marqué l’histoire de la musique alternative américaine, prouvant qu’un mouvement underground pouvait laisser une empreinte durable sans renier son identité. X/Johny Hit and Run Paulene Germs/Lexicon Devil The Dream Syndicate/That’s What You Always Say Fear/I Love Livin' In The City Faith No More/Kindergarten Green On Red/Blue Parade L7/Pretend We're Dead Steel Pole Bath Tub/The 500 Club Failure/Another Space Song Grant Lee Buffalo/Fuzzy | — | ||||||
| 2/15/26 | ![]() C/Z Records | Au début des années 80, Seattle n’est pas encore identifiée comme une capitale musicale. Pourtant, une scène underground intense est déjà en train de naître. Des groupes bruyants, inventifs et radicaux cherchent à s’exprimer, mais manquent de structures pour enregistrer leur musique. L’arrivée de l’ingénieur du son Chris Hanzsek, rejoint peu après par Tina Casale, va changer la donne avec la création du studio Reciprocal Recording. Rapidement, Reciprocal devient un lieu central pour les musiciens de Seattle. Accessible, collaboratif, ouvert à l’expérimentation, le studio accueille des groupes comme Green River, The Melvins, The Accused ou Soundgarden. C’est là que se façonne un son brut et singulier, et que se tissent les liens d’une scène encore invisible mais déjà très soudée. En 1985, cette dynamique mène à la création du label C/Z Records. L’objectif est simple : enregistrer, produire et diffuser la musique des groupes locaux, sans se soumettre aux contraintes commerciales traditionnelles. C/Z fonctionne avant tout par passion, avec l’envie de documenter ce qui se passe à Seattle à ce moment précis. Cette volonté se concrétise avec la compilation Deep Six, enregistrée en 1985 et publiée en 1986. Le disque réunit Green River, Soundgarden, Malfunkshun, Skin Yard, The Melvins et The U-Men. Chaque groupe y impose son identité, entre lourdeur, urgence, théâtralité et chaos maîtrisé. Malgré un mixage parfois inégal, l’ensemble capture une énergie authentique et devient un document fondamental pour comprendre l’émergence du grunge. Après Deep Six, C/Z Records doit composer avec des moyens limités et des tensions internes. Chris Hanzsek se retire progressivement de la gestion du label pour se recentrer sur le travail en studio, laissant une partie des opérations à Daniel House. Le label poursuit néanmoins son rôle de soutien et de diffusion de la scène locale. L’héritage de C/Z Records est avant tout culturel. Le label a permis à une scène encore confidentielle de laisser une trace durable, influençant profondément l’histoire du rock alternatif. Aujourd’hui, ses premières sorties sont considérées comme des documents essentiels, témoins de la naissance d’un son et de l’esprit indépendant qui animait Seattle au milieu des années 80. Green River/Your Own Best Friend The Gits/Cut My Skin It Makes Me Human Built To Spill/Three Years Ago Today Skin Yard/Reptile Coffin Break/No Respect Treepeople/Nod and Blink 7 Year Bitch/Cat's Meow Icky Joey/King Of Pinch And Roll Hammerbox/When 3 Is 2 Wreck/Well | — | ||||||
| 2/8/26 | ![]() #399 | • Live Jehnny Beth/Obsession Blonde Redhead/Before • News Memorials/Cut Glass Hammer Nothing/Toothless Coal • Coup de coeur Fatima/Primal Fiona Fiasco/Stacy - Pop Station • Oldies Mega City Four/Miles Apart Del The Funky Homosapien/Catch a Bad One • Perdue de Vue Strain/Here And Now Hated/Someone | — | ||||||
| 2/1/26 | ![]() 2002 | Anti-Pop Consortium/Ping Pong (the Return) Girls Against Boys/Basstation Interpol/Untitled Breach/Murder Kings and Killer Queens Meshuggah/Rational Gaze Low/In the Drugs Northern State/At The Party Necro/Circle of Tyrants Sigur Rós/Untitled The Notwist/Pilot | — | ||||||
| 1/25/26 | ![]() #397 | •Live À Terre/Paris Sous Les Tombes Laura Veirs/July Flame •News Sleaford Mods/The Good Life Ft. Gwendoline Christie & Big Special Doodseskader/No Laughter Left In Me •Coup de coeur HaywardxDälek/Asymmetric Sophia Hansen-Knarhoi/Crying In Pastel •Oldies Pink Turns Blue/Touch The Skies Danzig/Blood and Tears •Perdue de Vue Barbaro/Listen Mercyland/Chains | — | ||||||
| 1/18/26 | ![]() Mike Patton | Mike Patton est une figure majeure et totalement inclassable de la musique alternative et expérimentale. Révélé au grand public comme chanteur de Faith No More, il s’impose rapidement comme un artiste à part, refusant toute limitation de style ou de format. Très tôt, il développe en parallèle des projets radicaux et imprévisibles tels que Mr. Bungle, Fantômas, Tomahawk, Peeping Tom ou Lovage, où il pousse l’expérimentation sonore à l’extrême. Chanteur, compositeur, producteur et multi-instrumentiste, Patton utilise sa voix comme un véritable instrument. Il passe avec une aisance déconcertante du chant mélodique au cri, du rap au murmure, du rock au métal, du hip-hop au jazz ou à la musique électronique. Cette liberté artistique s’exprime pleinement à travers la création du label Ipecac Recordings, véritable laboratoire musical dédié aux projets les plus audacieux et hors normes. Au fil des années, Mike Patton multiplie les collaborations avec des artistes issus d’univers très différents, de John Zorn à Sepultura, en passant par Melvins, Dan the Automator ou X-Ecutioners. Entre performances scéniques imprévisibles, bandes originales, expérimentations sonores et provocations assumées, il construit depuis plus de trente ans une carrière unique, guidée par une imagination sans limite et une liberté totale. Mr Bungle/Everyone I Went To High School Faith No More/Ashes To Ashes Fantômas/Henry_ Portrait Of A Serial Killer Tomahawk/God Hates A Coward Björk/Where Is The Line The Dillinger Escape Plan/Pig Latin Kaada/Seule Carla Hassett/Julia ft Mike Patton The X-Ecutioner/!Get Up, Punk! Peeping Tom/Sucker (Feat. Norah Jones) John Zorn/Caligula Tētēma/Necroscape | — | ||||||
| 1/11/26 | ![]() #395 | #Live Ho99o9/Tapeworm (ft Greg Puciato) Eat-Girls/3 Omens #News Dry Cleaning/Cruise Ship Designer Clawfinger/Big Brother #Coups de coeur Converge/Love Is Not Enough Hilary Woods/Brightly #Oldies Gumball/All The Time Bohren & Der Club Of Gore/ Constant Fear #Perdus de Vue Chum/Stepping On Cracks Jack Frost/Every Hour God Sends | — | ||||||
| 12/21/25 | ![]() Bilan de l'année 2025 - Partie 2/2 | Fin du bilan de 2025 en deux parties avec cette fois-ci nos cinq albums de l'année. #05 Igorrr/Headbutt Bambara/Pray To Me #04 Shannon Wright/Weight of the Sun Maruja/Bloodsport #03 Deftones/Cut Hands Horsegirl/Switch Over #02 They Are Gutting A Body Of Water/Sour Diesel Matt Jencik & Midwife/Rickety Ride #01 Miltown/Unraveling The New Eve/Highway Man | — | ||||||
| 12/14/25 | ![]() Bilan de l'année 2025 - Partie 1/2 | Nous terminons l'année 2025, avec un bilan de l'année en deux parties avec nos 10 albums de l'année. 1ere partie de 10 à 6. #10 Backxwash/9th Heaven The Apartments/Death Would Be My Best Career Move #09 Model/Actriz/Cinderella Gridiron/Talk Real #08 Hangman's Chair/Kowloon Lights Anna von Hausswolff/An Oath #07 Facs/Wish Defense Deadguy/Barn Burner #06 Coroner/Sacrificial Lamb Maria Somerville/Projections | — | ||||||
| 12/7/25 | ![]() #392 | #Live Coilguns/Generic Skincare Frustration/Catching Your Eye #News Lotto/Sour Diesel Health/Thought Leader #Coups de coeur Anna von Hausswolff/Aging Young Women Automatic/Black Box #Oldies Tristeza/Golden Hill Shudder to Think/Hit Liquor #Perdus de Vue Cap'n Jazz/Little League Jejune/Greyscale | — | ||||||
| 11/30/25 | ![]() Pologne | Batushka/Yekteniya 6 The Feral Trees/For Tomorrow Maria Peszek/Modern Holocaust Mgla/Exercises in Futility III Past/Serce White Crosses/Dead Souls Lonker See/One Eye Sees Red Sunnata/Like Cogs in a Wheel, We're Trapped Between Waves of Distorted Time Tides From Nebula/Rhino Trupa Trupa/Dream About | — | ||||||
| 11/23/25 | ![]() Trip Hop | Le trip-hop naît à la fin des années 1980 à Bristol, ville métissée où se croisent influences jamaïcaines, funk et hip-hop. De cette effervescence urbaine émerge le “Bristol Sound” : une musique lente, planante et expérimentale, fusionnant hip-hop et électronique. Le terme "trip-hop" n’apparaît qu’en 1994 sous la plume du journaliste Andy Pemberton dans Mixmag, mais les racines du genre sont bien à Bristol, au sein du collectif The Wild Bunch, où évoluent Tricky, 3D, Daddy G ou Nellee Hooper, futurs Massive Attack. Inspirés par les sound systems jamaïcains, ils mêlent hip-hop, soul, funk, jazz et reggae pour créer un son urbain, atmosphérique et inédit. Le trip-hop se reconnaît à son ambiance sombre, mélancolique et cinématographique. On y trouve des breakbeats ralentis, des basses profondes, des samples (extraits de films, instruments acoustiques, textures électroniques) et des voix souvent féminines — Beth Gibbons, Shara Nelson, Martina Topley-Bird — qui apportent émotion et sensualité. C’est un hip-hop atmosphérique, centré sur les textures et les émotions plus que sur la danse. Le genre doit beaucoup à Massive Attack, Portishead et Tricky. Massive Attack pose les bases avec Blue Lines (1991). Portishead apporte une dimension cinématographique avec Dummy (1994). Tricky dévoile un univers plus sombre et minimaliste avec Maxinquaye (1995). Ces albums propulsent le trip-hop sur la scène internationale et influencent une génération d’artistes, de DJ Shadow à Morcheeba. À la fin des années 1990, le trip-hop devient un phénomène mondial. Il influence la pop, le rock alternatif et l’électronique. Björk en intègre les codes, tandis que des labels comme Ninja Tune ou Mo’ Wax soutiennent une scène downtempo inventive. Le genre se diversifie : certains glissent vers la pop ou la soul (Morcheeba, Zero 7), d’autres vers des atmosphères cinématiques (Rob Dougan, Archive). Il donne également naissance à des sous-courants comme l’illbient ou le post-trip-hop. Même si son âge d’or se situe entre 1991 et 2000, le trip-hop continue d’imprégner la musique contemporaine, de Lana Del Rey à FKA Twigs, The xx ou Tame Impala. On le retrouve dans de nombreuses bandes originales, de The Matrix à Luther. Aujourd’hui, il est considéré comme un héritage majeur de la culture électronique britannique : un pont entre hip-hop, pop expérimentale et musique électronique, et une esthétique intime, mélancolique et profondément humaine. Dj Shadow/Building Steam With A Grain Of Salt Massive Attack/Karmacoma Tricky/Ponderosa Aphex Twin/Flim Dr. Octagon//A Visit To The Gynecologyst Archive/Londinium Crustation/Hey Lamb/Gabriel Portishead/Plastic Esthero/Breath From Another | — | ||||||
| 11/16/25 | ![]() Marcel Wave | Direction le Royaume-Uni, entre Londres et le West Yorkshire, à la rencontre de Marcel Wave — un groupe qui réinvente le post-punk avec une mélancolie lumineuse. Autour de la chanteuse Maike Hale-Jones, les anciens de Sauna Youth et Cold Pumas signent "Something Looming", un premier album à la fois poétique et brutal, chronique d’une Angleterre en déclin mais toujours vibrante. Entre guitares nerveuses, orgues grinçants et voix habitée, leur musique évoque aussi bien The Raincoats que Stereolab, entre urgence punk et délicatesse pop. On les a rencontrés au festival des Pies qui Chicaillent : voici Marcel Wave, entre poésie urbaine et élégance post-punk. Bent out of Shape Barrow Boys Something Looming Peg Mudlarks Where There's Muck There's Brass Great British High St. Elsie Idles of March Stop: Continue Linoleum Floor Discount Centre Lights Of Piccadilly Something Looming BBC Radio 6 session Merci au festival Pies Pala Pop | — | ||||||
| 11/9/25 | ![]() Gus Englehorn | Entre conte surréaliste et rock déjanté, Gus Englehorn invente un monde à lui, à mi-chemin entre l’enfance et la folie douce. Originaire d’Alaska, ex-snowboardeur devenu musicien, il forme avec Estée Preda — artiste visuelle et batteuse — un duo aussi libre que singulier. Avec The Hornbook, son troisième album coproduit par Mark Lawson (Arcade Fire) et mixé par Paul Leary (Butthole Surfers), il traverse tout un siècle de rock à sa manière : lo-fi, étrange, poétique. Sur scène, c’est un clown poète, un troubadour moderne. On l’a rencontré au festival des Pies qui Chicaillent : bienvenue sur la planète Gus Englehorn. Thyme Roderick of the Vale Metal Detector The Whirlwind's Speaking Exercise Your Demons Sunset Strip Tarantula Terrible Horse Stay Little Patty Sees Her Soul Collarbone Sweet Marie One Eyed Jack Pt. III (Epilogue) Merci au festival Pies Pala Pop. | — | ||||||
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