
Jazzlive
Jazzlive c'est l'ambiance d'un club de jazz chez soi. Jazzlive c'est aussi des artistes et des concerts qui ont marqué l'histoire : Bill Evans au Village Vanguard, Art Blakey au Club Saint-Germain, Ella Fitzgerald à Berl...
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| 10/24/26 | DEUX SEMAINES À JAZZ SUR SEINE | Dans Jazzlive, on est bien placés pour le savoir, à Paris et ses alentours, le jazz c’est toute l’année, sans pause et sans limite. Grâce aux musiciennes et musiciens bien sûr, aux publics aussi sans qui tout ça n’aurait pas beaucoup de sens, mais aussi grâce à une constellation de lieux, et de gens merveilleux qui travaillent dedans, qui se lèvent très tôt et se couchent très tard pour accomplir une seule mission : créer les conditions de la rencontre, de la création, de la surprise aussi parfois, et en fin de compte, de la joie. Et je ne vous ai même pas encore parlé du réseau pour les rassembler tous. Paris Jazz Club, c’est une association loi 1901 pour soutenir ce travail quotidien et placer Paris et sa banlieue comme seconde capitale du jazz après New York. Ca donne une petite idée de la détermination des équipes qui déploient depuis les années 2000 une multitude de projets : un agenda pour recenser tous les concerts, un festival pour envoyer nos meilleurs espoirs aux Etats-Unis et leur montrer de quoi le jazz français est capable, sans oublier l’événement parisien de la rentrée : le festival Jazz Sur Seine. Et cette édition 2026 est pour le moins historique puisqu’on célèbre les 20 ans de l’association Paris Jazz Club et les 15 ans du festival. Un double anniversaire donc, et un carton d’invitation à la hauteur de l’événement. 33 lieux, 200 concerts et plus de 450 artistes.Alors évidemment, j’ai embarqué mon micro, et je l’ai traîné aux quatre coins de la capitale pour mettre quelques concerts en boîte. Ce soir, c’est la clôture du festival. Alors pour toutes celles et ceux qui n’ont pas pu avoir de place pour des derniers concerts de Jazz sur Seine, c’est ici que ça se passe. Au programme : la Résistance du saxophoniste Jacques Schwarz-Bart au Sunside, une plongée dans l’univers folk et onirique du premier album de Pierre Tereygeol, et le Blacktet du trompettiste Marquis Hill. Mais pour commencer, direction le Baiser Salé où nous retrouvons Noé Huchard et son trio, Young and Fine... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 49m 28s | ||||||
| 10/10/26 | CE SOIR ON SORT AU NÎMES MÉTROPOLE JAZZ FESTIVAL | Depuis 20 ans, dans le Gard, on fête l’automne au son du Nîmes Métropole Jazz Festival. Au-delà des lieux emblématiques de la Rome Française, chaque année, le jazz se promène pendant plus d’un mois à travers un territoire dont l’histoire est intimement liée au jazz, et ce depuis l’après-guerre. Entre le Jazz Hot de Nîmes, le Jazz Club et bien sûr, le Nîmes International Jazz Festival, qui accueillait dans les Arènes toutes les grandes stars américaines (mais pas que), le jazz ne cesse de fleurir dans la guarrigue. Cette année, c’est une édition un peu spéciale puisque le Nîmes Métropole Jazz Festival, qui a pris le relais en 2006, fête ses vingt ans. Pour cette édition anniversaire, le programmateur Stéphane Kochoyan et ses équipes ont imaginé une édition best of, pour mettre à l’honneur toutes celles et ceux qui ont croisé sa route et donné naissance à ce petit je ne sais quoi qui fait l’âme du Nîme Métropole Jazz Festival. Et, il y en avait du beau monde sur la liste des invités. Kyle Eastwood, Omar Sosa, Jowee Omicil, mais aussi le saxophoniste Kenny Garrett, pour sa quatrième fois à Nîmes depuis son premier passage avec Miles Davis dans les années 80. Au programme de cette émission : Roberto Fonseca, qui clôturait le festival sur la scène du Paloma en 2018, et qui faisait son grand retour le premier weekend de cette édition 2026 avec une Nuit Parisienne à la Havane, en duo avec le violoncelliste Vincent Ségal. Suivie d'une grande leçon de Pop Ka avec le trompettiste et maître des conques Franck Nicolas. Pour finir en beauté en rêvant en version live avec le sixième album de la saxophoniste Lakecia Benjamin : We Dream. Chères auditeurices, bienvenue à Nîmes! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 48m 25s | ||||||
| 10/3/26 | UNE SOIRÉE AVEC SULLIVAN FORTNER | Manon Brimaud & David Koperhant retrouvent Sullivan Fortner au New Morning pour un Jazzlive exceptionnel ! Un piano, trois micros et une heure pour entrer dans l’univers de l’un des pianistes les plus passionnants de sa génération, à l’occasion de la sortie de son nouvel album, Leave That InThere.Entre deux confidences, Sullivan Fortner s’installe au piano et joue quelques morceaux rien que pour nous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 22m 59s | ||||||
| 9/26/26 | TEXAS, PARIS - RUTHIE FOSTER AU DUC DES LOMBARDS | Et dire que Ruthie Foster a bien failli ne jamais trouver le chemin du Duc des Lombards. Elle était pourtant à l’affiche du club jeudi soir mais son GPS lui a joué un mauvais tour et l’a conduite jusqu’à une boutique de chaussures. Heureusement, il en faut beaucoup plus pour arrêter Mme Foster, et comme toujours, elle a retrouvé son chemin. Le voyage de sa vie commençait dans le Texas des années 60 et sous le regard bienveillant de ses grands-parents ‘Gran Ma and Papa’. En musique aussi, que ce soit sur la sono dernier cri de sa mère ou à l’église, accompagnée de toute sa famille. Une ouverture musicale et spirituelle qui l’a mené jusqu’au blues (ou plutôt, qui a mené le blues à la trouver, selon ses propres mots et à ne plus jamais la lâcher). Ruthie Foster, c’est aussi un talent brut qui met tout le monde d’accord. Jusqu’à son supérieur de l’armée qui, en l’entendant chanter lors d’une fête, lui a instantanément donné l’ordre de quitter les rangs pour remplir les salles. Et depuis, c’est ce qu’elle fait. Un premier album en 2009, un Grammy en 2024 et un album qui vient toujours de sortir : Just Say Yes.A découvrir dès 19h dans Jazzlive!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 43m 51s | ||||||
| 9/19/26 | LES 10 ANS DU ZOOT COLLECTIF | Depuis 10 ans, ils sont sur tous les fronts. Au début, c’était des vidéos dans le métro avec quelques copains mal réveillés et c’est allé jusqu’à un concert en symphonique avec Nathalie Dessay au théâtre des Champs-Elysée. A force de travail et à grands coups d’idées folles, le territoire du Zoot Collectif s’étend aujourd’hui à toute la capitale, avec quelques antennes à New York, Rio ou Londres, et, depuis quelques années, un QG dans le XIe arrondissement : les Zoot Studios. Évidemment, tout est fait à la mode du Zoot : à la main, au talent et surtout entre copains. Arrangement, composition, orchestration, enregistrement, sessions live, ateliers pour enfants, tournois d’échecs, label, et depuis deux ans, ils nous font carrément de la concurrence avec le Zoot Talk. Alors pour son dixième anniversaire, le Zoot a carrément organisé un festival. Ca fait déjà quelques années qu’ils font ça, mais là, disons qu’ils ont marqué le coup : 10 jours de festivals, 20 concerts et plus de 80 musiciens et musiciennes, répartis dans 10 lieux emblématiques du jazz à Paris. Au programme de ce Jazzlive d’anniversaire : des sorties d’album, des souvenirs de voyages, des façons peu conventionnelles de présenter un concert, et quelques projets qu’on connaît déjà mais dont on ne se lasse toujours pas sur TSFJAZZ... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 49m 49s | ||||||
| 9/13/26 | ELLA FITZGERALD NOUS RÉSERVE ENCORE DES SURPRISES | Le 7 février 1966, Ella Fitzgerald donnait à Stockholm l’un de ses plus célèbres concerts qui est devenu rapidement un album live de référence dans la discographie de celle qu’on surnommait la Première Dame du Swing. Mais nous, dans Jazzlive, on la retrouve la veille. Le 6 février 1966, pour un concert au faux airs de répétition, avec l’excitation des veilles de grands jours. A ce moment là, Ella et sa troupe sont au Danemark. A Copenhague pour être tout à fait précise, sur la scène du Falkoner Théâtre. Un club qui, depuis son ouverture en 1958, avait déjà vu défilé pas mal de grands noms du jazz américain. Stan Getz en 60, Art Blakey et ses Jazz Messengers en 62, et un an avant notre concert du soir : le Duke en personne, accompagné de son orchestre. Ce même orchestre qui, l’année suivante, suivait Ella Fitzgerald dans sa tournée européenne. Répétition générale de Stockholm, le concert qu’ils donnent ce soir de février 66 n'était pas destiné à être publié. Alors tout le monde se lâche dans une grande fête qui est restée dans les mémoires comme l’une des plus marquantes du Falkoner Théâtre. Dans les mémoires, et dans les archives du Jazzlive danois de l’époque, qui diffusait ce moment en direct à la radio et dont les équipes avaient eu la bonne idée de tout enregistrer. Et puis, plus de nouvelles. Jusqu’au 24 juillet dernier, date à laquelle le label britannique Gearbox Records, spécialisé dans la traque d’archives oubliées a enfin publié ce concert, fidèle à sa mission de “sauver des bandes que l’histoire avait presque condamnées à l’oubli”. Pas mal pour le premier album souvenir de l’année dans Jazzlive... Rendez-vous à 19h sur TSFJAZZ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 42m 57s | ||||||
| 9/12/26 | EN OFF À LA VILLETTE | Que fait le jazz après les concerts du In de Jazz à la Villette ? Manon Brimaud a mené l'enquête pour le premier Jazzlive de l'année! Au programme : Under the Radar à la Dynamo de Banlieues Bleues, afters à La Petite Halle et rencontres avec celles et ceux qui, dans la pénombre, gardent le jazz vivant. Rendez-vous à 19h! 🪩Merci aux artistes Jowee Omicil, Fabe Beaurel Bambi, Théo Ceccaldi, Alexis Valet, Béryl's Horn, Knats, Jeanne Michard, Tukan, et MadMadMad. Merci aux invitésXavier Lemettre, directeur et programmateur de Banlieues Bleues et la DynamoGabriel Bigot, programmateur de la Petite Halle de la VilletteAurore, Théo et Antonin de JazzcoreHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 53m 29s | ||||||
| 7/4/26 | Jazzlive perché AU PEILLON JAZZ FESTIVAL | Depuis hier soir, c’est officiel, c’est les grandes vacances. Il fait beau, il fait chaud (parfois même un peu trop), et surtout, c’est la fin de saison sur TSFJAZZ. Alors pour le dernier Jazzlive de l’année, avec Antonin à la réalisation, on a mis les petits plats dans les grands, notre studio mobile dans le train direction les Alpes Maritime et on a traversé la France pour vous faire vivre en direct la soirée d’ouverture du Peillon Jazz Festival. Celui que l’on surnomme à juste titre le plus perché des festivals. Peillon, c’est 40 habitants à l’année, des maisons toute en pierres agglutinées sur un bout de rocher, des dédales dans tous les coins et un paysage à couper le souffle. Nous par exemple, on a notre studio sous les oliviers, avec vue sur la vallée et la scène en contrebas. Je vous laisse imaginer l’organisation titanesque qu’il faut pour poser un festival dans un endroit comme celui-ci. Je vous laisse imaginer aussi la taille du grain de folie de ceux qui en ont eu l’idée, il y a six ans de ça : Alban Leloup et Thomas Layrac, fous amoureux fous de jazz et de cette espèce d’individus capables de soulever des montagnes. Ou de mettre des festivals de jazz dessus. Pendant trois jours, l’un des plus beaux villages de France verra défiler tous les grands noms du genre, du collectif The Getdown au pianiste cubain Harold Lopez Nussa, sans oublier Vincent Peirani. Et ce soir pour l’ouverture, c’est trois concerts pour le prix d’un et directement dans votre radio. On commencera la soirée avec le guitariste Hugo Lippi venu présenter son tout dernier album, le magnifique "Olha Maria" que vous avez peut-être déjà entendu sur notre antenne. On continuera la soirée avec la chanteuse américaine Krystle Warren qui a fait le déplacement spécialement pour Peillon, avant de clôturer la soirée sur la musique du trio du pianiste Eric Legnini, à savoir Rocky Gresset à la guitare et Thomas Bramerie à la contrebasse… Festival en altitude et jazz au sommet. Messieurs-dames, bienvenue à Peillon! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 4h 29m 53s | ||||||
| 6/19/26 | Adrien Moignard pour l'ouverture du Maisons-Laffitte Jazz Festival! | Et ce soir, Jazzlive vous ouvre les portes du Château de Maisons-Laffitte et de son parc, pour commencer ce weekend de fête la musique de la meilleure des façons : en plein air, entre amis et en 6 cordes. Celles du guitariste Adrien Moignard… Adrien Moignard, c’est avant tout un fan de rock et de blues. A 12 ans, comme beaucoup d’entre nous, il se saisit de la première guitare qu’il trouve et passe ses jours et ses nuits à apprendre l’instrument, tout seul dans sa chambre. Oui, Adrien Moignard fait partie de l’espèce fascinante de ceux qui apprennent tout seul, au rythme de leur cœur et de leurs passions : les autodidactes. Et c’est à l’adolescence qu’il découvre la passion d’une vie : le jazz manouche. Il change son jeu en écoutant en boucle les disques de ses deux idoles : Django Reinhardt et Stéphane Grappelli. C’est leur musique qui convainc le jeune guitariste de quitter son Sud natal pour monter à Paris. Enfin, dans ses environs. Montreuil, Saint-Michel ou Saint-Ouen, où il se fait tout de suite adopter par la communauté des musiciens manouches. Derrière son look de gadjo (comme on appelle les non-gitans), ils repèrent instantanément le virtuose et le bon copain. Très vite, Adrien Moignard devient l’une des figures majeures de la scène française. Dès 2008, il fait partie des cinq jeunes prodiges du collectif Selmer #607, du nom de la guitare de Django Reinhardt. Et ça, c’était que le début. Ces quinze dernières années, on a pu l’entendre aux quatre coins du monde, partageant la scène et le studio avec des pointures du genre comme la chanteuse Cyrille Aimée ou l’accordéoniste Richard Galliano. Et le mois dernier, Adrien Moignard sortait un tout nouvel album : “Miroirs”. Un disque en quartet, dans lequel le guitariste a mis tout ce qu’il était et tout ce qu’il aimait, en grand écart entre la musique de Babik Reinhardt, l’un des fils de Django, à celle du saxophoniste Charlie Parker, grand inventeur du bebop, et même celle de Jean-Jacques Goldman. Ce soir, Adrien Moignard est à l’affiche du concert d’ouverture du Maisons-Laffitte Jazz Festival. A ses côtés, Julien Cattiaux et Benji Winterstein à guitare, et le plus manouche des saxophonistes : Baptiste Herbin, bien sûr. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un petit coin de jardin, pour vous faire vivre ce moment en direct! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 29m 47s | ||||||
| 6/3/26 | La Nouvelle Orléans au Bal Blomet | Quand il était petit, il voulait être pianiste de saloon.Alors autant dire que sa chérie a tapé en plein dans le mille en offrant à notre héros du soir un voyage à La Nouvelle-Orléans. Ou plutôt, pour reprendre les mots d’Amaury Faye lui-même : « un pèlerinage ».Ils sont allés voir la maison de Jelly Roll Morton (l’un des pères fondateurs du jazz), ils sont allés voir défiler la légendaire parade de Mardi Gras, ont visité le Quartier français et ont, bien évidemment, écumé les clubs de jazz. Et notamment le mystérieux Bayou Bar. Introuvable sur Internet, niché dans l’hôtel Pontchartrain, et où se produit tous les mercredis un autre des protagonistes de cette histoire : le batteur Herlin Riley. Un enfant de la ville, issu d’une grande lignée de batteurs et dont le grand-père a joué avec un certain Louis Armstrong, au début du siècle dernier.C’est en sortant du set d’Herlin Riley qu’Amaury Faye et sa femme ont eu le déclic : ramener en France un petit bout de ce qu’ils venaient de vivre. Alors, de retour à Toulouse, où ils résident, ils montent une petite affaire familiale pour donner vie à un projet fou : retourner à La Nouvelle-Orléans pour y enregistrer un album.L’album souvenir d’un voyage qui a changé sa vie, et aussi un peu sa musique. À ses côtés, une équipe 100 % locale composée du saxophoniste Julien Lee, de la contrebassiste Amina Scott et du batteur Herlin Riley, conquis par la musique du Frenchy. Et ce qui donne ce son si particulier au disque, c’est qu’il a été enregistré au studio Marigny, à deux pas du Quartier français, avec une âme vieille comme le jazz et un piano « qui a beaucoup vécu ». Un studio à l’image de La Nouvelle-Orléans tout entière, marquée par les épreuves du temps, et qui met depuis toujours un point d’honneur à vivre aussi intensément que les intempéries qui la secouent.C’est dans la rouille qui parsème les murs, les docks et les ponts de la ville qu’Amaury Faye a su saisir la puissance de cette histoire et la poésie qu’elle renferme. « Rust » (la rouille, en anglais), c’est justement le titre de cet album qu’il présente ce soir sur la scène du Bal Blomet, dans le 15e arrondissement de Paris. Pour l’occasion, les Néo-Orléanais ont fait le déplacement. Herlin Riley sera donc derrière la batterie et Julien Lee au saxophone ténor. Amina Scott n’a malheureusement pas pu faire le déplacement, mais rassurez-vous, la contrebasse est entre de bonnes mains : c’est Édouard Pennes qui s’en charge.Rendez-vous dès 20h sur TSFJAZZ! Line upAmaury Faye - pianoJulian Lee - saxophone ténor Edouard Pennes - contrebasse (Amina Scott sur l’album)Herlin Riley - batterie ALBUM : Rust (2025)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 38m 27s | ||||||
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| 6/2/26 | Bruno Bongarçon au New Morning | Sur son site Internet, Bruno Bongarçon se présente comme un guitariste « de scène et de studio ». Dans le jargon, ça sous-entend qu’il fait partie de ces individus de l’ombre qui préfèrent passer leur temps à sublimer le travail des autres. Et c’est pour ça que Bruno Bongarçon, comme ça, ça ne vous dit peut-être rien. Pourtant, je peux vous assurer que vous avez déjà entendu sa guitare.À la télé par exemple, si vous avez regardé les émissions de Nagui dans les années 90. C’était lui derrière les génériques.Si vous êtes férus de Michel Fugain, Gilbert Bécaud ou Enrico Macias, vous l’avez déjà rencontré, vous aussi, puisqu’il a été leur guitariste et directeur musical pendant plus de 25 ans.Et si vous êtes plutôt du genre cinéphile ou fan de documentaires, eh bien là encore, vous avez probablement entendu sa musique sans le savoir, derrière une bonne affaire ou une exploration en plein cœur de la forêt amazonienne.Mais depuis 2018, Bruno Bongarçon sort petit à petit de l’ombre des autres pour livrer au monde une musique lumineuse, sensible et inspirée. Depuis 2018, il a publié pas moins de trois albums en guitare solo, sortes de carnets de voyage, intérieurs ou à travers le monde. Même tout seul avec sa guitare, Bruno Bongarçon ne peut pas s’empêcher de jouer pour les autres.Dans son dernier projet, c’est à son enfant intérieur qu’il s’adresse. Ou plutôt à son ado intérieur. Celui qui découvrait à 16 ans l’album de sa vie : God Bless the Child du guitariste Kenny Burrell. Ce qui lui plaît plus que tout, c’est l’atmosphère créée par le quintette de violoncelles, élément inhabituel qui accompagne tout l’album, en relevant les harmonies sans avoir peur de percuter la rythmique. Depuis, Kenny Burrell est devenu son mentor et le disque ne l’a jamais quitté.Et aujourd’hui, c’est aux deux, au créateur et à la création, que Bruno Bongarçon rend hommage. Fidèle à l’original, le guitariste a fait appel à un sextet de jazz complété d’un quintette de violoncelles. Tout comme Kenny Burrell, j’vous dis. Seul le répertoire change puisque ce ne sont que des compositions du guitariste, à l’exception d’une seule reprise, celle du providentiel « Be Yourself » qui donne son titre à l’album.La sortie officielle est prévue pour vendredi, mais la Release Party, c’est ce soir même, en avant-première et sur la scène du New Morning. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ.Rendez-vous dès 20h30!Line up Bruno Bongarçon - guitare Pierre Bertrand - flûte traversière Alfio Origlio - Fender Rhodes Abraham Mansfarroll - percussions Thomas Bramerie - contrebasse André Ceccarelli - batterieQuintette de violoncelles : Jean Philippe Audin, Raphaël Perrot, Eric Maria-Couturier, Isabelle Sajot, Barbara LelièvreALBUM : Be Yourself - Looking at Kenny Burrell Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 06m 09s | ||||||
| 5/20/26 | Makoto Ozone au Duc des Lombards | Attention, il parait qu’un pianiste de renommée mondiale a posé ses valises au Duc des Lombards…Un voyageur sans frontières et sans limites, né au Japon, formé au très prestigieux Berklee College of Music de Boston, et acclamé aux quatre coins du monde. Makoto Ozone connaît son histoire du jazz sur le bout des doigts, grâce à deux mentors de prestige : le pianiste Chick Corea et le vibraphoniste Gary Burton. S’il n’a plus à prouver ses talents de soliste, il sait aussi que certaines notes ne se jouent pas toutes seules. Alors Makoto Ozone enchaîne les rencontres, de ses duos avec le guitariste Kazumi Watanabe ou le contrebassiste Avishai Cohen, à son aventure en grand orchestre avec le big band No Name Horses qu’il fondait il y a tout juste 20 ans. Cet orchestre, c’est le premier bourgeon d’une nouvelle fleur du jardin d’Ozone. Après avoir longtemps étudié les racines du jazz au Etats-Unis et passé quelques années à imaginer quelques-unes des plus belles hybridations, Makoto Ozone s’est lancé il y a une dizaine d'années dans une recherche botanique sur sa terre natale, et participe à faire fleurir les plus belles pousses du jazz japonais. Son dernier bouquet est un trio, qui rassemble autour du pianiste le contrebassiste Shimpei Ogawa (également membre des No Name Horses) et le batteur Kunito Kitai. Ensemble, il sortait un premier album, TRiNFiNiTY, il y a deux ans. Un disque qu’ils étaient venus présenter sur la scène du Duc des Lombards d’ailleurs. Et ce soir, ils sont de retour! Un deuxième opus sortait tout début 2026. 10 pistes pour reprendre le chemin là où il l’avait laissé, et quelques invités pour continuer la route ensemble. Et un titre : "For Someone". Encore une fois, c’est le Duc des Lombards que Makoto Ozone a choisi deux dates parisiennes, aujourd’hui en trio, et demain en piano solo. Evidemment, on n’allait pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ! Rendez-vous à 22h! Makoto Ozone - piano Shimpei Ogawa - contrebasse Kunito Kitai - batterieMakoto Ozone TRiNFiNiTY, For Someone (Mo-Zone - janvier 2026) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 17m 21s | ||||||
| 5/15/26 | Sylvain Ransy pose son empreinte au Baiser Salé | Le trio de Mario Canonge, La Biguine Extension, Abraham Réunion, Alain Jean-Marie … Autant de représentants et représentantes de ces jazz des Caraïbes qui constituent l’un des chapitres les plus intéressants, mais aussi les plus invisibilisés de l’histoire musicale française. Autant de trésors sonores, reflets de tout un héritage transmis de génération en génération, qui ne cessent de se déployer en un rhizome d’influences et de collaborations. Notre héros du soir, le pianiste guadeloupéen Sylvain Ransy est justement l’une des lumières les plus étincelantes du Kreyol Jazz. Il en tombe amoureux en écoutant Alain Jean-Marie, s’envole pour l’étudier entre l’hexagone et le Canada, avant de s’installer à Paris il y a une petite quinzaine d’années. Depuis, Sylvain Ransy enchaîne les projets, du Gwajazz Project avec Sonny Troupé, à une résidence en quartet au Baiser Salé, sans oublier son trio. Et 2026 semble être son année. Sylvain Ransy vient de publier son deuxième album en trio, avec Arnaud Dolmen à la batterie et Zacharie Abraham à la contrebasse. Un album comme un reflet de son empreinte musicale entre jazz et musique caribéenne, qui sortait vendredi dernier sous le nom de Fingerprint. Ce soir, c’est la release party sur la scène du Baiser Salé, qui célèbre en ce moment le 20e anniversaire des Caribéennes de Mai!On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club le plus rose de la rue de Lombards pour vous faire vivre ce moment en direct dans Jazzlive.Rendez-vous dès 20h sur TSFJAZZ! Sylvain Ransy - pianoZacharie Abraham - contrebasse Arnaud Dolmen - batterieALBUM : Fingerprint (8 mai 2026)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 17m 17s | ||||||
| 5/7/26 | Jazz à capuche au Duc des Lombards | Et ce soir dans Jazzlive, c’est jazz à capuche. Bougez pas, je vous explique. C’est une histoire qui commence dans les rues de New York en pleine pandémie mondiale. Un trio d’étudiants de la Julliard School commence à faire parler de lui en postant des sessions improvisées en plein air et dans l’air du temps. Des vidéos qui deviennent rapidement virales, jusqu’à atteindre les oreilles d’un des contrebassistes les plus respectés de notre époque, Christian McBride. Et depuis, leur chaîne Youtube est devenue un incontournable dans le petit monde du jazz, le rendez-vous de l’avant-garde et l’incarnation de la nouvelle génération, entre tradition, liberté et juste ce qu’il faut d'irrévérence. Leur vision du jazz se devine dans les titres de leurs morceaux, qui font autant rire que réfléchir. Je vous en cite quelques-uns : “Giant Steps, c’est pas de la musique”, “Ils peuvent détester mais on continue de swinguer”, ou encore “et maintenant on joue du blues” (blues écrit “blooz”, parce-que c’est quand même vachement mieux comme ça).Et côté musique, ils sont tout aussi audacieux. Une suite pour Kendrick Lamar qui témoigne de leur amour du rap et renforce les liens qui existent entre les deux styles, un EP pour explorer les sonorités latines avec la chanteuse Gina D’Soto et récemment, dévoilés au compte-goutte, les singles de leur premier album, le bien nommé “Hoodie” (d’où mon histoire de jazz à capuche). Trois morceaux, dont un dernier dévoilé hier matin, dans lesquels notre trio sans piano a mis toutes ses influences, et un sens certain de l’écoute et de l’interplay. Trois morceaux qui nous font attendre avec impatience le 29 mai, date officielle de la sortie du disque sur le label Artwork. Trois garçons qui se sont envolés de New York il y a une petit semaine pour leur première tournée européenne. Ils ont commencé à Madrid, ils sont passés par le Ronnie’s Scott de Londres, le Bimhuis d’Amsterdam. Hier, il était sur la scène du Blue Note de Milan. Et très tôt ce matin, ils ont posé leurs valises à Paris pour trois soirs de concerts. Les New Jazz Underground, c’est le nom que l’on pourra lire pour les trois prochains soirs sur la devanture du Duc des Lombards. Parce-qu’après tout, quel meilleur endroit pour accueillir leur première date française que la station de métro avec le plus grand réseau souterrain au monde, qui se trouve être en prime un haut lieu de la culture underground sur la capitale : Châtelet les Halles bien sûr. On n’allait évidemment pas raté ça, alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a sorti nos plus beaux sweats à capuche pour poser notre studio mobile dans un coin du club et vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ. Line up Abdias Armenteros - saxophone Sebastian Rios - contrebasse TJ Reddick - batterieALBUM : Hoodie (Artwork Records - 29 mai 2026) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 18m 28s | ||||||
| 5/1/26 | Sebastián Muñoz au Duc des Lombards | Il y a un petit peu plus d’un mois, j’étais en vacances. Ça vous fait une belle jambe, mais vous allez voir, ça vous fait surtout un beau concert. C’était un mardi soir de Nouvelle Scène au Duc des Lombards, ça sentait le printemps à plein nez et le club du premier arrondissement était plein à craquer. Il faut dire que le rendez-vous était important. C’était la release party du premier album de Sebastián Muñoz. Un disque publié en février dernier sur le label Resolution Records, et que le saxophoniste hondurien décrit comme l'aboutissement de ses sept années passées en France. Il y raconte ses expériences, ses anecdotes, ses histoires d’amour aussi parfois, et un sentiment de dépaysement, de déracinement, mêlé à l’excitation de la découverte. Pas à pas, le saxophoniste et compositeur a trouvé son style. Et tout est résumé dans le titre de ce premier album : “Andares” (“démarche, allures”, en espagnol). Sebastián Muñoz montait sur scène accompagné de la même équipe que celle du disque : Mona Faruel au chant, César Aouillé à la guitare, Lucas Dorado au vibraphone, Gabriel Gorr à la contrebasse et Ananda Brandao à la batterie. Seule exception pour au piano : Thomas Salvatore, présent sur le disque, était remplacé par Jean Saint Loubert. Messieurs-dames, bienvenue dans Jazzlive! Sebastián Muñoz - saxophone Mona Faruel - chantCésar Aouillé - guitareJean Saint Loubert - pianoLucas Dorado - vibraphoneGabriel Gorr - contrebasseAnanda Brandao - batterieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 39m 01s | ||||||
| 4/29/26 | Le Zoot pose ses bagages au New Morning | Mesdames et messieurs, bienvenue à bord. Nous vous recommandons de bien vouloir attacher votre ceinture de sécurité, nous nous apprêtons à traverser une dangereuse zone de swing. Ne cherchez pas les issues de secours, n’essayez pas de vous en sortir avec votre gilet de sauvetage et sachez que la personne à côté de vous n’aura besoin de votre assistance que pour danser. Quoi qu’il arrive, soyez rassurés, nous avons aux manettes un équipage sur-entraîné. Peut-être les meilleurs dans leur domaine : le Zoot Collectif. Ce nom vous dit peut-être quelque-chose, ça fait quelques années qu’on vous en parle sur TSFJAZZ. On a adoré les voir décoller, il y a un petit peu plus de 10 ans, à l’initiative de Noé Codia et Neil Saidi, et on est instantanément tombés fous amoureux fous de leur jazz DIY et de leurs compositions originales qui puisent dans la tradition des années 50 /60. On est allés les voir à la Seine Musicale pour leur spectacle sur la baronne Pannonica de Koenigswarter incarnée par la grande Natalie Dessay, puis on a fait escale avec eux au théâtre du Châtelet le temps d’une soirée en symphonique. On s’est carrément invité dans leurs studios du 11e arrondissement, qu’ils ont construits de leurs mains et dans lesquels ils accueillent tous les grands noms du jazz français et outre-atlantique, du pianiste Alain Jean-Marie au saxophoniste Harry Allen. Et, depuis quelques mois, on passe des nuits blanches à écouter leur Zoot Talk, podcast dans lequel ils font discuter la musique avec la sociologie, la politique et la philosophie. Non, le Zoot collectif ne s’arrête jamais, et depuis le début, leur cap est très clair : donner envie à leur génération de renouer avec le jazz. Et si je me permets de filer maladroitement la métaphore de l’aviation, c’est pour faire honneur au titre de leur dernière idée folle : “Bagages en Zoot”. Un album en big band dans lequel ils ont mis toute leur culture du swing en grand orchestre, de Count Basie à Neal Hefti, en passant par Duke Ellington et sans oublier Woody Herman. Enfin, ça, c’est pour l’inspiration. Parce-que, “Bagages en Zoot”, ce sont 10 compositions originales, imaginées en une année seulement par le directeur artistique du collectif, le trompettiste Noé Codjia. L’album sortait vendredi dernier sur le label Zoot Records, et ce soir c’est la release party sur la scène du New Morning de Paris. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Paul Mazet à la réalisation et Cindy Morisset pour la communication, on a posé notre studio mobile dans un petit coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, figurez-vous qu’on célèbre cette année les 10 ans du Zoot Collectif. Alors oui, ce soir c’est la fête sur TSFJAZZ. Chers auditeurs, chères auditrices, bienvenue dans Jazzlive! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 38m 11s | ||||||
| 4/24/26 | Michael Valeanu au Jass Club | Dans le milieu, on l’appelle “le plus français des guitaristes New Yorkais”. Et entre Michael Valeanu et la Big Apple, c’est une longue histoire qui commençait à la fin des années 2000, alors qu’il s’envolait de l’autre côté de l’Atlantique pour étudier à la prestigieuse Julliard School de New York. Une aventure qui continuait dans les clubs, avec des musiciens locaux évidemment, mais aussi quelques compatriotes venus, eux-aussi, tenter l’aventure. La chanteuse Cyrille Aimée, pour laquelle il compose et qu’il invite sur ses disques. Mais aussi son trio de frenchies avec Jon Boutellier au saxophone et Clovis Nicolas à la contrebasse. Depuis quelques mois, Michael Valeanu est de retour en France! A Paris même, pour être tout à fait précise, où on a pu l'apercevoir à plusieurs reprises sur la scène du 38Riv, mais aussi, dans les couloirs du conservatoire du IXe arrondissement de Paris, où il enseigne depuis la rentrée. Fidèle à lui-même, Michael Valeanu ne s’arrête jamais. Rien que l’année dernière, il a sorti deux albums avec deux formations différentes. Et 2026 commence très fort puisqu’on s’apprête à le découvrir ce soir en compagnie d’une toute nouvelle équipe qui rassemble trois des musiciens les plus intéressants de la scène parisienne : le pianiste Noé Huchard, le contrebassiste Clément Daldosso et le batteur Guilhem Flouzat. Le quartet idéal pour célébrer une décennie de répertoire sur la scène du Jass Club! Le concert commence d’ici quelques minutes et, comme on n’allait évidemment pas rater ça, je m’adresse à vous du 141 rue de Tolbiac, où nous avons posé, avec Antonin Bourgeade à la réalisation, notre studio mobile, pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ! Michael Valeanu - guitareNoé Huchard - pianoClément Daldosso - contrebasse Guilhem Flouzat - batterieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 13m 31s | ||||||
| 4/14/26 | Soirée brésilienne à Banlieues Bleues | Banlieues Bleues, comme on peut le lire sur le programme, c’est tout un tas d'engagements qui font rêver : mélanger les genres, décentrer les regards, émanciper les esprits, revitaliser les héritages et tracer de nouveaux chemins.Alors évidemment, ça nous a donné envie d’y aller et, surtout, ça donne le ton de notre Jazzlive du soir. Si les artistes qui ont déjà défilé depuis l’ouverture du festival, le 27 mars dernier, viennent d’un peu partout (du Cameroun à la Tanzanie, en passant par la Grèce), ce soir, nous allons au Brésil. Enfin, pour être tout à fait juste, c’est plutôt le Brésil qui vient à nous.Au programme : un duo franco-brésilien, né dans une cage d’escalier, qui a donné naissance à l’un des projets les plus singuliers de cette saison : « Hémisphères », premier album issu d’une rencontre entre cavaquinho et violoncelle, auxquels donnent vie respectivement Matheus Donato et Guillaume Latil.Ça, ce sera pour la première partie de soirée. Ensuite, on terminera avec une promenade en forêt amazonienne, guidée par un enfant de la banlieue de Recife, dans le Nord-Est du Brésil, devenu en une dizaine d’années l’une des grandes figures du jazz brésilien. J’ai nommé Amaro Freitas, venu avec son piano préparé, son trio et le répertoire de son album « Y’Y ».Messieurs dames, bienvenue à Banlieues Bleues! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 29m 40s | ||||||
| 4/8/26 | Marco Mezquida, une touche de piano au Duc des Lombards | Il a toujours utilisé la musique comme journal de bord ou comme album souvenir des moments forts de l’existence. Que ce soit ses influences musicales (Ravel’s Dream - 2017), son attachement à la Méditerranée et ses rivages (Talisman - 2020), l’amour d’une famille qui s'agrandit (Letter to Milos - 2022). Si on y réfléchit, la discographie de ce trio laisse deviner les grands jalons de l’aventure d’une vie. Le parcours musical et intime d’un artiste aujourd’hui pleinement accompli, extrêmement bien entouré, et dont la créativité et la sensibilité n’ont plus aucune limite. A force de réfléchir par la musique, avec la musique et pour la musique, Marco Mezquida est arrivé aux confins de la pensée, là où on rencontre les évidences oubliées. Et voilà ce qu’il a trouvé : pour que la musique nous touche, il faut d’abord la toucher. Ça parait presque trop facile, mais Van Gogh ne disait-il pas que “le grand artistique est le simplificateur”, pendant que Raymond Queneau affirmait à qui voulait l’entendre que “la simplicité est la pierre de touche des bonnes idées” et qu’Antoine de Saint Exupéry clôturait définitivement le débat avec son poncif désormais légendaire : “« Ce n’est pas fini quand il n’y a plus rien à ajouter, c’est fini quand il n’y a plus rien à enlever » ? Et quand on ne garde que l’essentiel, il a raison Marco Mezquida, la musique, c’est une affaire de contact. “Tactil”, c’est le titre tout trouvé pour exprimer le lien fondamental entre un musicien et son instrument. Comme pour replacer cet art dans ce qu’il a de plus humain, à l’heure où le domaine de l’immatériel et de l'horreur ne cesse de s’étendre. La vérité de Marco Mezquida s’exprime en verbes d’action. Pincer, vibrer, frapper, caresser, percuter, voilà le matériel essentiel de ce trio devenu organisme. Vivant, dans tous les sens du terme. Vivant, surtout, sur la scène du Duc des Lombards et en direct sur TSFJAZZ!Marco Mezquida et son trio y présentent ce soir ce tout nouveau répertoire, sorti à la fin du mois de janvier. Alors, avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment direct dans Jazzlive! Marco Mezquida, TÁCTIL (23 janvier 2026 - autoproduction / Socadisc) Marco Mezquida - piano Martin Melendez - violoncelle Aleix Tobias - batterie & percussions Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 35m 48s | ||||||
| 4/3/26 | Thibault Renard, promenons-nous au Sunside | Philosophe, trompettiste et œnologue. Avec un CV pareil, on n’a pas hésité très longtemps avant de prendre nos places pour le concert de Thibault Renard. En homme de goût et de détail, il sortait son dernier album “Quiet Blue” à la fin des vendanges, au début du mois d’octobre dernier. Et, à l’image d’un bon vin, Thibault Renard a respecté toutes les étapes à la lettre. D’abord, il a laissé mûrir les idées au soleil, dans le silence d’une nature qui pousse et au rythme d’une promenade. Une fois les plans arrivés à maturation, et selon l’usage, Thibault Renard a fait appel à quelques copains expérimentés pour s’occuper de la récolte : David Sauzay aux saxophones, Daniel Gassin au piano, Mauro Gargano à la contrebasse et Andrea Michelutti à la batterie. Des vendanges en quintet qui ont marqué la cueillette de l'empreinte de chacun des musiciens. Et, comme pour garder les fruits les plus frais possible avant la mise en tonneaux, l’album a été enregistré en une journée seulement. L’art de laisser le temps qu’il faut pour mûrir d’abord, et celui de reconnaître le moment parfait pour récolter. Ensuite, affiner, laisser vieillir et faire goûter. C’est, à peu de choses près, la recette du dernier album de Thibault Renard. Et le résultat, ça fait des mois qu’on en savoure chaque note dans les bureaux de TSFJAZZ, et qu’on plonge sans modération dans une musique enivrante, entre sensibilité poétique et vitalité foudroyante. La dégustation est prévue ce soir, sur la scène du Sunside à Paris, et autant vous dire qu’on n’allait pas rater ça. Alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour faire vivre ce moment en direct! Line up Thibault Renard - trompette David Sauzay - sax ténor Daniel Gassin - pianoMauro Gargano - contrebasse Andrea Michelutti - batterie ALBUM : "Quiet Blue" (octobre 2025 - Juste une Trace)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 50m 03s | ||||||
| 3/13/26 | The Three Swingin Tenors au Duc des Lombards | Dans les années 40 et 50, des instrumentistes comme Illinois Jacquet, Arnett Cobb ou Buddy Tate ont mis l’esprit du Texas sous clefs : celles de leur saxophone. Pour ce faire, ils sont allés le chercher là où il était le plus pur et où il criait le plus fort : la nuit, dans les clubs, où il fallait se faire entendre, et faire danser. Le résultat ? C’est un jazz de l’extrême, qui monte très haut et redescend très bas. Un son proche de la voix d’un prédicateur, une énergie brute et urgente, qui transforme, en une fraction de seconde, un rugissement en murmure. Un art de l’expérience aussi, de la créativité, avec un petit je ne sais quoi de folie. Et deux mots pour tout résumer : Tenor Summit. Le nom d’un groupe fondé dans les années 40 par Arnett Cobb et Illinois Jacquet, pensé comme un terrain de jeu pour la joute musicale. Une tradition dont le flambeau illumine encore aujourd’hui la galaxie jazz.La preuve depuis hier soir sur la scène du Duc des Lombards, avec trois gardiens de l’esprit Texas Tenors : le français Michel Pastre, Harry Allen et Scott Hamilton (qui a lui même fait les grandes heures du Tenor Summit dans les années 80). Aujourd’hui, ils sont the Three Swingin’ Tenors et s'apprêtent à monter sur la scène du Duc des Lombards pour leur deuxième soirée de concert. On n’allait évidemment pas rater ça alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ.Line upScott Hamilton, Harry Allen, Michel Pastre - ténor Philippe Milanta - piano Bruno Rousselet - contrebasse Philippe Maniez - batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 58m 24s | ||||||
| 3/11/26 | Zangbeto au Duc des Lombards | Énergie, écoute, et plaisir. Les maîtres mots de notre concert du soir sur TSFJAZZ. Et j’en ajouterais un autre, de mot : Zangbeto. Au bénin, Zangbeto, c’est le nom d’une société de porteurs de masques chargé de protéger des mauvais esprits de la nuit, mais depuis 2021, Zangbeto, c’est aussi le nom d’un quintet de jazz. Un projet né à l’occasion d’une résidence artistique proposée par le musicien togolais Peter Solo du groupe Vaudou Game, à laquelle participaient trois jeunes virtuoses du pays : le pianiste Joachim Amouzou, le batteur Henoch Fafaji, et le bassiste Honoré Dago. Et, leur mission n’est pas très éloignée de celle des chasseurs de nuit du sud Togo : insuffler un air musical nouveau sur la scène francophone, entre jazz et sonorités traditionnelles. Et quels meilleurs endroits pour mener à bien ce grand projet que les festivals ? C’est justement lors d’une tournée que notre trio se retrouve à partager l’affiche avec tout plein de musiciens français branchés sur les mêmes ondes : le guitariste Romain Baret, le tromboniste Simon Girard ou encore le trompettiste français Félicien Bouchot, que vous avez peut-être déjà croisé au sein de Bigre! ou de l’Amazing Keystone Big Band. Oui c'est dans les festivals, que les familles de jazz s’agrandissent, et ce sont avec ces musiciens que Zangbeto enregistre son premier album “Ezo”. Un album dont la traduction résume tout, puisque Ezo en langue Ewé signifie “Feu”. Et pour rester dans le brûlant, parlons un peu de leur actualité. Zangbeto a annoncé la sortie d’un prochain album pour septembre 2026. En attendant, ils sont de passage au Duc des Lombards à Paris. Rendez-vous à 22H sur TSFJAZZ!Line up Joachim Amouzou - PianoHonoré Dafo - BasseHenoch Fafadji - BatterieRomain Baret - GuitareFélicien Bouchot - TrompetteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 40m 22s | ||||||
| 2/28/26 | Le bain de jazz avec ferdi et emile londien au winter jazz festival au touquet | Pour la 5ᵉédition du Winter Jazz Festival, Jazzlive pose ses valises au Touquet et chamboule les programmes du week-end avec du live en plein après-midi !Au programme : regarder le soleil se coucher sur la Manche et écouter les concerts de deux représentants de la nouvelle scène alternative et touche-à-tout, du jazz-pop du saxophoniste Ferdi aux expérimentations broken beat, house et R’n’B du dernier album d’Emile Londonien. Rendez-vous samedi dès 16h30 sur TSFJAZZ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 2h 54m 30s | ||||||
| 2/18/26 | NUBU pour #Jazz Partage au Théâtre de Chelles | Et ce soir, on s’envoie en quintet, quelque part entre folklore, jazz, et improvisation. On s’envoie dans le passé aussi, puisque notre concert du soir avait lieu à la fin du mois de novembre dernier, à l’occasion de la toute première soirée #Jazz Partage de la saison au Théâtre de Chelles. Oui parce-que, ce soir, on s’envoie en Seine et Marne. Et cette année, c’est le quintet NUBU qui se chargeait d’ouvrir le bal. NUBU, c’est un groupe comme on n’en rencontre pas beaucoup, et une musique qui ne ressemble à rien d’autre parce-qu’elle se saisit de tout. Ça commence avec leurs inspirations, qui vont du folklore anglais du XVIIIe siècle, à Led Zeppelin, en passant par Bobby McFerrin. Ça continue avec les instruments dont ils s’emparent, du serpent qu’on jouait dans les cathédrales à la fin du Moyen-Âge, au Yodel du Sud-Tyrol, avec quand même quelques repères rassurants sur TSFJazz, comme un trombone et une contrebasse. Tous les ingrédients de leur album "Sisters", sorti en octobre dernier. Ce soir, on sort un peu des clous dans Jazzlive, guidés par Victor Auffray (flugabone, chant), Thibaut Du Cheyron (trombone, voix), Élisabeth Coxall (serpent, bugle, chant lead), Marion Ruault (contrebasse, voix) et Guillaume Lys (percussions), dans un univers fait de timbres et d’histoires oubliées qui bousculent un peu notre présent et qui s’apprêtent à percuter notre soirée dans Jazzlive. Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 46m 54s | ||||||
| 2/17/26 | No(w) Beauty en direct du New Morning | Et ce soir, place à la beauté. Trois ans après leur premier album, le quartet No(w) Beauty dévoile, non pas une suite, mais un tout nouveau chapitre : “(un)Seen”. Le décor a changé et l’équipage s’est agrandi, mais le cap reste le même : explorer l’indicible et capter l’indécelable. Nous faire voir et entendre ce que notre quotidien met trop souvent entre parenthèses. Attention, nos héros du soir sont les maîtres du double sens, des choses qui se comprennent et se réfléchissent en plusieurs étapes et surtout en douceur. Alors peut-être que ces parenthèses qu’ils placent un peu partout, sont en réalité une invitation à prendre un peu de recul, à mettre notre quotidien en pause le temps d’une écoute, pour mieux capter la beauté. Cette “beauty” dont leur nom fait une injonction tout en la questionnant, et qu’ils cachent dans les moindres détails de leurs compositions. Écouter la musique de No(w) Beauty, c’est un peu comme entrer dans un autre monde et tenter de l’explorer, en prenant un nouveau chemin à chaque fois. Et si parfois, il nous arrive de nous perdre, c’est toujours avec plaisir, et ce n’est même pas grave puisque la route principale n’est jamais bien loin et que les paysages sont sublimes. Une aventure vers le beau qui ne s’est pas faite sans embûche. Après une première session d’enregistrement dont les bandes ont malheureusement été perdues, il a fallu tout reprendre depuis le début. Ce qui fait que “(un)Seen” est l’un des rares albums à être né deux fois. Un mal pour un bien puisque, en reprenant tout depuis le début, notre quartet a pu approfondir encore les recherches, et donc, les trouvailles. Et pour imaginer encore plus de nouvelles ramifications vers cette beauté cachée, le quartet franco-américain s’est entouré de nouveaux joueurs rencontrés sur la route : le chanteur Sam Amidon et un quatuor à cordes. Avec Hermon Mehari à la trompette, Enzo Carniel au piano, Damien Varaillon à la contrebasse et Stéphane Adsuar derrière la batterie, la beauté est brandie comme un point levé, revendiquée comme un acte de résistance, et vécue comme une expérience collective. Une expérience qu’on s’apprête à vivre tous et toutes ensemble dans Jazzlive puisque ce soir, No(w) Beauty fête la sortie de l’album sur la scène du New Morning de Paris. Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 31m 25s | ||||||
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