
Monde Numérique (Actu tech & IA)
by Jerome Colombain
Is this your podcast?On the show
From 47 epsHosts
Recent guests
Recent episodes
Supermarchés piratés : nos infrastructures sont-elles trop vulnérables ? (🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat 16/10/26)
Oct 16, 2026
50m 28s
Le grand retour des boutons physiques (🔎 Zoom Tech)
Oct 15, 2026
5m 47s
L’IA pour tous : comment simplifier son quotidien sans rien payer de plus (🎤 Solène Gransard Delamarche, Deklik)
Oct 14, 2026
13m 32s
Parler français à l’IA coûte jusqu’à 58 % plus cher (🎤 Thomas Serval, Baracoda)
Oct 13, 2026
19m 52s
L’IA menace-t-elle vraiment l’emploi des jeunes ? (📆 L’HEBDO 10/10/26)
Oct 10, 2026
54m 50s
Insights from recent episode analysis
Audience Interest
Podcast Focus
Publishing Consistency
Platform Reach
Insights are generated by CastFox AI using publicly available data, episode content, and proprietary models.
Most discussed topics
Brands & references
Total monthly reach
Estimated from 19 chart positions in 19 markets.
By chart position
- 🇨🇦CA · Tech News#13300K to 1M
- 🇦🇺AU · Tech News#1545K to 30K
- 🇰🇷KR · Tech News#7210K to 30K
- 🇯🇵JP · Tech News#1041K to 10K
- 🇮🇳IN · Tech News#1411K to 10K
- Per-Episode Audience
Est. listeners per new episode within ~30 days
124K to 422K🎙 Daily cadence·500 episodes·Last published yesterday - Monthly Reach
Unique listeners across all episodes (30 days)
413K to 1.4M🇨🇦71%🇵🇪7%🇹🇭7%+16 more - Active Followers
Loyal subscribers who consistently listen
165K to 562K
Market Insights
Platform Distribution
Reach across major podcast platforms, updated hourly
Total Followers
—
Total Plays
—
Total Reviews
—
* Data sourced directly from platform APIs and aggregated hourly across all major podcast directories.
Social Links & Contact
Official channels & resources
Official Website
Login
RSS Feed
Login
| Date | Episode | Topics | Guests | Brands | Places | Keywords | Sponsor | Length | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 10/16/26 | Supermarchés piratés : nos infrastructures sont-elles trop vulnérables ? (🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat 16/10/26) | Des frigos piratés révèlent la vulnérabilité des infrastructures · Le néo rétro automobile divise face aux voitures chinoises · Bengio réclame des garde fous pour les IA · Bruno teste Dot face à Muse · En Ukraine la guerre se joue aussi dans les réseaux Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) =============== Frigos piratés : quand la cyberattaque devient physiqueDes centaines de supermarchés touchés, des températures déréglées et des produits détruits : le piratage des installations frigorifiques illustre les conséquences très concrètes des cyberattaques. Nous revenons sur les équipements de Danfoss, les accès à distance insuffisamment protégés et les possibles négligences, alors que le scénario précis de l’intrusion reste à établir. Eau, hôpitaux, électricité : les autres infrastructures exposéesAu-delà des rayons alimentaires, les installations de traitement de l’eau, les équipements médicaux et les réseaux électriques sont aussi concernés par les cybermenaces. Nous discutons du vieillissement des systèmes, du rôle des prestataires et des responsabilités parfois diluées, avec une conviction : la cybersécurité doit être considérée comme un investissement stratégique. À écouter également : comment réduire l’exposition des entreprises aux cyberattaques. Mondial de l’Auto : nostalgie française contre futur chinoisAu Mondial de l’Auto, le retour de modèles emblématiques en version électrique contraste avec les véhicules hypertechnologiques des constructeurs chinois. Le néo-rétro traduit-il une peur du futur ou une stratégie pertinente pour séduire plusieurs générations avec des voitures accessibles ? Un débat à prolonger avec notre reportage sur ces deux visions de l’automobile. Yoshua Bengio veut mieux encadrer les IA les plus puissantesYoshua Bengio, Geoffrey Hinton et plusieurs centaines de chercheurs appellent à renforcer la surveillance des systèmes d’intelligence artificielle avancés. Nous examinons les pistes évoquées : coordination internationale, confinement plus rigoureux et règles destinées à maintenir les agents dans les limites fixées par les humains. Des agents capables de contourner leurs limitesPortes dérobées, initiatives inattendues, expériences de réplication : les comportements rapportés dans l’émission interrogent notre capacité à contrôler des agents toujours plus autonomes. Nous distinguons les expériences menées en environnement fermé des risques en situation réelle, tout en évoquant les recherches de LoiZéro pour concevoir des IA sûres dès leur conception. L’Europe risque-t-elle de décrocher dans les usages de l’IA ?Les différences d’accès aux nouveaux assistants entre le Canada et la France relancent notre débat sur la régulation européenne. Comment protéger les utilisateurs tout en leur permettant de bénéficier des innovations ? Jérôme exprime sa frustration face aux outils encore indisponibles et au manque d’explications sur ces restrictions. Dot contre Muse : Bruno raconte son quotidien avec les agents IABruno partage son expérience de Dot, l’agent d’OpenAI, qu’il compare à Muse de Meta : synthèse d’une cinquantaine de cour Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 50m 28s | ||||||
| 10/15/26 | Le grand retour des boutons physiques (🔎 Zoom Tech) | Après des années à vouloir faire disparaître les boutons au profit des écrans tactiles, les fabricants font machine arrière. Des voitures aux casques audio, en passant par les ordinateurs et les lunettes connectées, les commandes physiques reviennent pour une raison simple : le design épuré n’est pas toujours synonyme de simplicité d’utilisation. Le retour des commandes physiquesAprès des années de course au minimalisme, les boutons physiques font leur retour dans les appareils électroniques. Constructeurs automobiles, fabricants de casques audio et concepteurs de lunettes connectées redécouvrent les avantages des commandes que l'on peut manipuler sans regarder. Dans l'automobile, Volkswagen, Mercedes-Benz, Tesla et Peugeot illustrent cette évolution. Boutons au volant, molettes de volume et commandes dédiées retrouvent leur place, parfois à la demande directe des utilisateurs. Quand le tactile complique la vieLe phénomène dépasse les voitures. Les lunettes auditives Nuance Audio intègrent des boutons de réglage du volume, tandis que Nothing mise sur une molette et une commande physique pour piloter son casque audio. Des accessoires permettent également de retrouver un clavier sur smartphone ou des boutons pour naviguer dans l'interface d'une liseuse. L'exemple emblématique reste la Touch Bar d'Apple, cette bande tactile introduite sur les MacBook Pro en 2016 pour remplacer les touches de fonction traditionnelles. Malgré ses possibilités, elle a montré les limites d'une interface qui oblige à regarder le clavier pour effectuer des gestes autrefois automatiques. Apple a finalement réintroduit les touches physiques sur ses MacBook Pro à partir de 2021. L'ergonomie avant l'esthétiqueUn bouton possède un emplacement fixe, une forme identifiable et un retour tactile qui confirme l'action. Avec l'habitude, il devient possible de l'utiliser sans détourner le regard. À l'inverse, un écran tactile impose souvent de chercher une commande, d'ouvrir des menus et de mobiliser davantage son attention. Dans une voiture, cette contrainte pose notamment une question de sécurité : régler le volume ou la climatisation devrait demander le moins d'attention possible. Dans une cuisine, les commandes tactiles peuvent également se révéler peu pratiques avec les doigts humides, des gants ou des objets posés sur la surface. Trouver le bon équilibre entre boutons et écransLe tactile reste pertinent pour naviguer sur une carte, consulter des photos ou accéder à des fonctions complexes. Mais tout ne gagne pas à être dématérialisé. Le défi des designers consiste à choisir les commandes qui méritent de rester physiques, en privilégiant la simplicité, la rapidité et l'intuitivité plutôt que la seule esthétique. Une leçon qui rappelle qu'en matière de technologie, le progrès ne consiste pas toujours à supprimer les boutons. Parfois, la meilleure innovation est simplement celle qui permet d'agir sans avoir à y penser. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 5m 47s | ||||||
| 10/14/26 | L’IA pour tous : comment simplifier son quotidien sans rien payer de plus (🎤 Solène Gransard Delamarche, Deklik) | Et si l’intelligence artificielle devenait aussi simple à utiliser qu’un moteur de recherche ? Avec Deklik, Solène Gransard Delamarche veut guider les non-initiés vers les bons outils et les usages concrets de l’IA, sans jargon ni compétences techniques. 🎤 INTERVIEW : Solène Gransard Delamarche – Fondatrice de DeklikL’essentiel- Je veux qu’on dédramatise l’IA et qu’on donne vraiment accès à tout le monde.- Je m’adresse vraiment aux personnes qui ne savent pas quelle IA utiliser.- C’est plein de petits tips comme ça qui sont simples, pris chacun.- Je ne veux pas apprendre aux gens ce que c’est que l’IA. Je veux juste en fait que ce soit de l’utilisation.================================= L’interviewPourquoi avoir créé Deklik pour démocratiser l’intelligence artificielle ?Je suis passionnée d’IA et de nouvelles technologies, mais je trouve que les médias spécialisés s’adressent souvent à des personnes qui connaissent déjà bien le sujet. Beaucoup de gens aimeraient utiliser l’intelligence artificielle, mais ne savent pas par où commencer ni quels outils choisir. J’ai donc voulu regrouper des usages concrets dans un site simple et accessible, qui s’adresse à tout le monde, y compris aux personnes qui n’ont jamais utilisé l’IA. Comment Deklik aide-t-il concrètement les utilisateurs à se servir de l’IA ?Je propose des fiches pratiques classées par thèmes : travail, repas, maison, argent ou famille. On peut, par exemple, apprendre à préparer les menus de la semaine à partir d’une photo de son réfrigérateur, à apprendre les bases d’un sujet en dix minutes ou à faire expliquer oralement un document par une IA. Chaque fiche indique quelle intelligence artificielle utiliser et guide l’utilisateur pas à pas, avec un petit prompt prêt à l’emploi. Je privilégie les versions gratuites des outils pour que chacun puisse essayer sans multiplier les abonnements payants. Quel est le modèle économique de Deklik ?Le site propose trois questions gratuites par mois. Elles restent accessibles pendant tout le mois, et l’utilisateur peut ensuite souscrire un abonnement à 6,90 euros par mois pour accéder à davantage de fiches. L’objectif est de donner des chemins simples pour utiliser les versions gratuites des différentes IA. Je m’adresse avant tout aux personnes qui veulent intégrer ces outils dans leur quotidien, sans avoir besoin de maîtriser leur fonctionnement technique. Comment avez-vous créé Deklik et quelles sont vos ambitions pour la suite ?J’ai utilisé Nanocorp, une plateforme qui permet de construire un projet à partir d’instructions données à une IA. J’y ai consacré plusieurs jours et nuits avant d’aboutir au résultat actuel, avec l’aide de mes deux fils. J’ai l’ambition d’en faire un véritable business. Pour la suite, je ne veux pas proposer de formation à l’intelligence artificielle : je veux surtout enrichir le site avec de plus en plus de fiches pratiques. À terme, j’aimerais que Deklik fonctionne presque comme un moteur de recherche permettant de trouver comment utiliser l’IA pour répondre à un besoin précis du quotidien. - Deklik Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 13m 32s | ||||||
| 10/13/26 | Parler français à l’IA coûte jusqu’à 58 % plus cher (🎤 Thomas Serval, Baracoda) | Parler français à une intelligence artificielle peut coûter jusqu’à 58 % de tokens supplémentaires par rapport à l’anglais, selon une étude de Baracoda AI Labs. Thomas Serval, PDG de Baracoda, explique les raisons de ce surcoût et les solutions possibles pour rendre les modèles d’IA plus efficaces en français. 🎤 INTERVIEW : Thomas Serval – PDG de BaracodaL’essentiel- En moyenne, en français, il faut deux tokens par mot.- Le français est plus inefficace que l’anglais pour parler aux machines.- Il va falloir réentraîner les modèles, ce qui est très, très coûteux.- Consommer plus de tokens, c’est consommer plus d’énergie, plus de GPU, plus de hardware.================================= L’interviewPourquoi le français coûte-t-il plus cher à utiliser avec une IA ?Pour qu’un ordinateur comprenne une langue, il faut la découper en petits morceaux appelés tokens. Or, les modèles de langage sont généralement plus efficaces dans les langues sur lesquelles ils ont été entraînés. En anglais, un token correspond souvent à un mot, tandis qu’en français, il faut en moyenne deux tokens par mot. Nos accents, nos accords et les particularités de notre grammaire rendent cette tokenisation moins efficace. À cela s’ajoute un déséquilibre dans les données d’entraînement disponibles : les corpus anglophones sont beaucoup plus importants. Quel est l’impact concret sur la facture des entreprises ?Les grandes entreprises qui proposent des modèles d’IA facturent souvent leur utilisation au token. Notre étude montre que le surcoût varie selon les modèles : environ 30 % pour GPT-5 dans nos mesures, 45 % pour Claude et 56 % pour Qwen, par rapport à l’anglais. Pour Mistral, nous avons mesuré un surcoût de 31 %. Ces chiffres sont des moyennes. Pour une entreprise qui multiplie les conversations et les projets d’IA, cette différence peut peser sur les coûts, mais aussi sur la consommation de ressources informatiques et d’énergie. Quelles solutions pour rendre les IA plus efficaces en français ?Il faut agir dès la conception des modèles, notamment au niveau de la tokenisation, avant l’entraînement. Réentraîner un modèle coûte très cher, et les corrections réalisées après l’entraînement ne permettent d’améliorer la situation que marginalement. Chez Baracoda AI Labs, nous avons développé une deuxième version de notre encodeur, Baracoda FR2, qui ramène le surcoût à 12 % par rapport à l’anglais. Nous testons également notre approche sur les 24 langues de l’Union européenne. Il est possible de faire beaucoup mieux, sans pour autant transformer le français en langage SMS. Pourquoi cette question est-elle aussi un enjeu de souveraineté ?L’efficacité des modèles a un coût économique et énergétique. L’Europe ne dispose que d’une part limitée des capacités de calcul nécessaires, et les entreprises consomment de plus en plus de tokens avec leurs projets d’IA. Pour les langues régionales et moins représentées, comme le breton, le corse ou le créole haïtien, le surcoût peut atteindre deux à trois fois celui d’une langue mieux prise en charge. Il faut donc investir dans des environnements d’entraînement adaptés et faire de l’efficacité dans les langues nationales un critère de choix des solutions d’IA. Sans cela, nous risquons de marginaliser certaines langues dans le monde numérique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 19m 52s | ||||||
| 10/10/26 | L’IA menace-t-elle vraiment l’emploi des jeunes ? (📆 L’HEBDO 10/10/26) | L’IA freine l'emploi des jeunes, selon une étude : vrai ou faux ? • Mistral lance son gros chat • OpenAI bouscule la recherche en mathématiques • Amazon mise sur Alexa+ pour relancer ses tablettes • Les contenus générés par IA désormais marqués • Sam Altman : il faut accepter les risques de l'IA • Parler français à l'IA alourdit la facture • Un site pour aider à utiliser l'IA ⭐️ Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web 👉 Cliquez ici =============== L'IA volerait les emplois des jeunesUne étude de HEC et de la Banque de France met en évidence une baisse des embauches de jeunes en CDI dans les métiers les plus exposés à l’IA générative. Mais les travaux internationaux ne convergent pas tous, et la responsabilité exacte de l’IA reste difficile à isoler du contexte économique. Une question se pose déjà : comment former les experts de demain si les entreprises recrutent moins de débutants ? Mistral sort les griffes avec Le ChonkAvec Mistral Large 4, surnommé « Le Chonk », la pépite française entend démontrer qu’elle reste dans la course aux grands modèles de langage. Destiné notamment aux entreprises, ce modèle mise sur le code, les usages spécialisés et la souveraineté numérique, même si ses performances face aux concurrents américains et chinois restent contrastées. Ecosia tourne le dos à MistralLe moteur de recherche écologique Ecosia abandonne les modèles de Mistral au profit d’autres solutions, notamment chinoises. Qualité, rythme de développement et choix énergétiques alimentent une décision qui interroge aussi la cohérence des arguments environnementaux avancés. Data centers : faut-il freiner les implantations étrangères ?François Ruffin souhaite un moratoire sur les centres de données extra-européens en France. Derrière les questions d’énergie, d’environnement et de souveraineté, une difficulté apparaît : certains projets associent investisseurs étrangers et acteurs français, qui pourraient également pâtir de restrictions. OpenAI met les mathématiciens au défiOpenAI publie des centaines de manuscrits produits par une IA, avec des résultats annoncés sur des problèmes mathématiques difficiles. Ces travaux ouvrent des perspectives spectaculaires, mais leur validation, leur originalité et la capacité des chercheurs à les examiner suscitent des débats. L’épisode revient sur ce que ces annonces pourraient changer pour la recherche. Amazon relance ses tablettes avec Alexa+Amazon dévoile une nouvelle gamme de tablettes intégrant son assistant IA Alexa+, avec notamment un modèle doté d’un écran à texture papier. Le passage à Android et l’accès aux applications du Google Play Store marquent un changement de stratégie pour concurrencer l’iPad et les autres tablettes du marché. Contenus générés par IA : ce que les filigranes peuvent vraiment prouverAvec Bruno Guglielminetti, du podcast Mon Carnet, nous décryptons les dispositifs de marquage et de détection des contenus générés par intelligence artificielle. Des images aux textes, ces outils apportent des indices, mais ne permettent pas toujours de distinguer une production entièrement automatisée d’un travail repris et validé par un humain. Les usages des journalistes, des députés et des avocats illustrent surtout l’importance du contrôle éditorial. Sam Altman : quels risques accepter au nom du progrès ?Sam Altman estime que la société doit accepter certains effets négatifs de l’intelligence artificielle, tout en se protégeant des scénarios extrêmes. Avec Bruno Guglielminetti, Mon Carnet, le débat porte sur l’équilibre entre innovation, responsabilité et diffusion des outils les plus puissants. Une position audacieuse ou un discours trop commode pour les entreprises qui développent l’IA ? Parler français à l’IA peut coûter plus cherThomas Serval, fondateur de Baracoda et de Baracoda AI Labs, explique comment le découpage des langues en tokens désavantage le français par rapport à l’anglais. Pour les entreprises facturées à l’usage, cette différence peut augmenter sensiblement le coût des échanges avec les modèles. Son étude explore aussi des pistes pour réduire ce déséquilibre. Deklik : l’IA expliquée à ceux qui n’osent pas se lancerSolène Gransard-Delamarche, créatrice de Deklik, présente une plateforme qui accompagne les débutants à partir de besoins concrets : préparer des menus, exploiter une photo de son frigo ou rédiger un compte rendu de réunion. Les fiches proposent un parcours pas à pas, avec un accès gratuit limité et une formule payante. Elle raconte également comment elle a construit ce service sans coder, avec Nanocorp. Liens utiles - GoodBarber — création d’applications sans code- Etude Banque de France / HEC — IA générative et premiers changements du marché du travail des jeunes- Mistral — présentation de Mistral Large 4 « Le Chonk »- OpenAI — résultats de recherche en mathématiques- Amazon — les nouvelles tablettes Alexa- Google DeepMind — SynthID et détection des contenus générés par IA- Mon Carnet — le podcast de Bruno Guglielminetti- Baracoda — étude de Thomas Serval sur le surcoût des tokens selon les langues- Deklik — Ce que l'IA fait pour vous- Monde Numérique — épisodes et interviews Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 54m 50s | ||||||
| 10/9/26 | Mistral frappe fort avec son « Chonk » à un trillion de paramètres (🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat 09/10/26) | Les contenus générés par IA deviennent progressivement identifiables · Sam Altman assume une vision plus tolérante des risques de l’IA · Mistral dévoile son nouveau modèle Large 4 allias "Le Chonk" · La Norvège veut encadrer les lunettes connectées · Apple mise sur le design et les produits · Hommage à Margaret Hamilton pionnière du logiciel Apollo. Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) =============== Les contenus générés par IA bientôt identifiablesGoogle étend SynthID pour permettre d’identifier plus largement les contenus générés par IA, tandis qu’OpenAI prépare un filigrane invisible pour les textes produits par ChatGPT dans l’Union européenne. Mais ces dispositifs restent imparfaits : une réécriture humaine peut modifier ou faire disparaître le signal, ce qui relance la question de la frontière entre création assistée par IA et création humaine. Le débat dépasse largement la technique : écrivains, journalistes, avocats et responsables politiques utilisent déjà ces outils, parfois ouvertement, parfois beaucoup moins. Pour Jérôme Colombain et Bruno Guglielminetti, le véritable enjeu est surtout de savoir où placer la responsabilité humaine lorsqu’une machine participe à la production d’un contenu. Sam Altman assume les risques de l’intelligence artificielleSam Altman estime que la société devra accepter certains effets négatifs de l’IA pour éviter que les modèles les plus puissants restent concentrés entre les mains de quelques entreprises. Une position jugée audacieuse par Jérôme Colombain, qui compare cette situation aux risques historiques liés à l’automobile ou aux véhicules autonomes. Bruno Guglielminetti se montre beaucoup plus sceptique et soupçonne OpenAI et ses concurrents de préparer aussi leur discours face à leurs futurs investisseurs. Les deux chroniqueurs s’accordent néanmoins sur un point : les promesses de l’IA doivent être mises en balance avec ses risques réels et avec la question essentielle du contrôle humain. L’IA commence à concurrencer les mathématiciensLes performances des modèles d’IA dans les mathématiques franchissent de nouveaux seuils, au point de faire émerger une question vertigineuse : que se passera-t-il lorsque des systèmes artificiels produiront des résultats scientifiques que les humains pourront ensuite revendiquer ou publier ? Les progrès posent déjà des problèmes de propriété intellectuelle et d’attribution, avec la perspective d’une recherche scientifique où l’agent IA deviendrait un véritable partenaire de découverte. Mistral Large 4, le « Chonk » françaisMistral dévoile Large 4, surnommé « le Chonk », un modèle multimodal à plus de 1 000 milliards de paramètres destiné avant tout aux entreprises et aux usages industriels. Cybersécurité, finance, ingénierie et souveraineté numérique constituent les principaux terrains de jeu de ce nouveau modèle à poids ouverts. Pour Mistral, l’enjeu dépasse cependant la seule course aux modèles : l’entreprise investit massivement dans ses propres infrastructures de calcul en Europe. Le nouveau modèle illustre ainsi une stratégie à deux jambes, combinant développement de modèles et maîtrise de la puissance de calcul nécessaire à leur exploitation. Les lunettes connectées inquiètent la NorvègeLa Norvège envisage une interdiction temporaire des lunettes connectées capables de filmer ou d’enregistrer dans certains lieux publics, notamment pour éviter que des personnes soient captées à leur insu. L’objectif serait surtout de prendre le temps de construire un cadre réglementaire adapté à ces appareils beaucoup plus discrets qu’un smartphone. Au Canada, Bruno Guglielminetti rappelle que les règles existantes concernant les téléphones peuvent déjà s’appliquer aux lunettes connectées dans de nombreux lieux publics. Jérôme Colombain défend de son côté une approche ciblée, qui permettrait de préserver les usages journalistiques ou documentaires sans transformer ces lunettes en technologie interdite par principe. Apple veut renouer avec la culture du produitAvec l’arrivée de John Ternus à la tête d’Apple, l’entreprise semble vouloir remettre le design industriel et la fabrication des produits au centre de sa stratégie. La réorganisation des équipes de design et l’arrivée du designer français Julien Renaud témoignent d’une volonté de rapprocher davantage la création des contraintes concrètes de l’ingénierie. Cette orientation évoque un retour à certaines méthodes de l’ère Steve Jobs, après une période où Tim Cook a davantage incarné l’excellence opérationnelle, la chaîne logistique et le développement de l’écosystème Apple. Les futurs projets de maison connectée seront particulièrement scrutés, notamment parce qu’Apple devra composer avec un univers beaucoup plus ouvert et hétérogène que son propre écosystème. Margaret Hamilton, une pionnière oubliée du logicielMargaret Hamilton, décédée le 30 septembre à 90 ans, était l’une des grandes pionnières de l’ingénierie logicielle et a joué un rôle majeur dans le développement des logiciels des missions Apollo de la NASA. Son travail rappelle surtout qu’à l’époque des débuts de l’informatique, les femmes occupaient une place centrale dans la programmation. Son parcours permet aussi de revenir sur une histoire souvent oubliée : celle d’une informatique longtemps considérée comme un domaine largement féminin avant sa professionnalisation et sa masculinisation progressive. Jérôme Colombain recommande à cette occasion la série For All Mankind, une uchronie qui imagine une conquête spatiale dans laquelle les femmes occupent une place déterminante. Dans Mon Carnet : Coveo et Montréal ConnectDans Mon Carnet, Bruno Guglielminetti reçoit Louis Têtu, dirigeant de Coveo, entreprise canadienne spécialisée dans l’IA appliquée notamment au commerce électronique et aux grandes organisations internationales. Il revient également sur Montréal Connect, rendez-vous consacré au numérique, à l’IA et aux collaborations entre acteurs de la francophonie technologique. Dans Monde Numérique : pourquoi le français coûte-t-il plus cher à l’IA ?Dans Monde Numérique, Jérôme Colombain s’intéresse à une étude de Thomas Serval et de Baracoda AI Labs consacrée au coût du français dans les grands modèles de langage. Selon leurs travaux, le français peut nécessiter davantage de tokens que l’anglais pour exprimer une même information, ce qui peut avoir un impact direct sur le coût des usages professionnels de l’IA facturés au token. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 50m 33s | ||||||
| 10/8/26 | Les supercalculateurs deviennent des monstres : pourquoi leur puissance explose (🎤 Bruno Lecointe, Bull) | Les supercalculateurs changent d’échelle, avec des machines capables d’atteindre des niveaux de puissance et de densité spectaculaires. À Angers, Bull vient de doubler la capacité de production de son usine pour répondre notamment à l’essor de l’intelligence artificielle et du calcul haute performance. 🎤 INTERVIEW : Bruno Lecointe - Directeur HPC, IA et Quantique chez BullL'essentiel- Nous fabriquons des "Formule 1" informatiques.- Jupiter est capable d’exécuter un milliard de milliards d’opérations par seconde.- On refroidit les systèmes avec une eau chaude à 45 degrés Celsius.- La souveraineté, ça ne veut pas dire être sans les autres.================================= A quoi servent les supercalculateurs ?Un supercalculateur, c’est un super ordinateur capable de faire de grosses simulations pour la science. Cela peut servir à simuler le crash d’une voiture, l’écoulement d’un avion dans les airs, la recherche d’une nouvelle molécule ou encore la prévision du temps. On prend les composants d’un ordinateur classique — processeur, mémoire, disques et réseau — et on les agrège pour en faire un très gros processeur, une très grande mémoire et un très grand espace de stockage. Aujourd’hui, Jupiter est capable d’exécuter un milliard de milliards d’opérations par seconde, soit l’équivalent de 10 millions d’ordinateurs. On parle désormais en téraoctets de mémoire et les machines peuvent atteindre environ trois tonnes au mètre carré. Comment fabrique-t-on et transporte-t-on une machine aussi imposante ?Dans notre méga-usine d'Angers, nous fabriquons d’abord le rack, cette grande armoire dans laquelle nous intégrons les alimentations électriques puis les lames de calcul. Nous mettons ensuite le système en eau et nous le testons en le poussant au-delà des préconisations du client pour vérifier son comportement. Une fois les tests terminés, nous désassemblons certaines parties et nous transportons les différents blocs dans des emballages spécifiques. Le rack vide peut déjà peser entre 250 et 300 kilos. La fabrication peut prendre de trois à douze mois, car nous ne vendons pas des produits sur étagère : chaque système est quasiment fabriqué à façon. Nous fabriquons des Formule 1 d’ordinateur. Cette industrie peut-elle réellement être souveraine alors que les principaux processeurs viennent des États-Unis ?La souveraineté ne veut pas dire être sans les autres. AMD, Nvidia et Intel sont des partenaires avec un savoir-faire excellent, et nous travaillons avec eux sur le long terme. Mais nous développons aussi nos propres technologies, notamment pour connecter les ordinateurs entre eux afin qu’ils soient vus comme un seul gros ordinateur. Nous avons une R&D en Europe, majoritairement en France, et une usine en France. Nous travaillons également avec des acteurs européens qui développent des processeurs et des accélérateurs pour l’IA, ainsi qu’avec des sociétés françaises, anglaises et finlandaises dans le quantique. L’objectif est de conserver des compétences critiques tout en travaillant avec des partenaires. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 24m 55s | ||||||
| 10/7/26 | Les cyberattaquants vont plus vite que les entreprises : comment réduire l’exposition au risque ? (🎤 Jérôme Bouvet, Check Point) | Les cybercriminels industrialisent la collecte et la revente de données pour préparer leurs futures attaques. Face à cette menace, les entreprises cherchent désormais à connaître leur exposition réelle sur Internet et à automatiser leur réponse aux vulnérabilités critiques. 🎤 INTERVIEW : Jérôme Bouvet - Directeur général France de Check PointEn partenariat avec Check Point L'essentiel- Les cybercriminels industrialisent la revente de données.- Les données servent ensuite à préparer les futures attaques.- Les attaquants jouent plus vite que la défense.- Il va falloir automatiser.================================= Que cherchent concrètement les cybercriminels lorsqu’ils observent une entreprise depuis Internet ?Les attaquants peuvent récupérer différents types d'informations, mais les identifiants et les mots de passe restent très fréquents. Ils peuvent être volés par des infostealers ou apparaître à la suite d'attaques de supply chain. Ces données sont ensuite revendues sur le dark web. Leur valeur dépend notamment de leur qualité et de leur fraîcheur. Certaines informations peuvent coûter quelques centimes, tandis que de grandes bases de données peuvent atteindre plusieurs milliers, voire plusieurs centaines de milliers d'euros. Comment une entreprise peut-elle savoir ce qui circule réellement sur elle ?Il faut d'abord comprendre ce qui est disponible, puis déterminer ce qui est réellement exploitable et enfin identifier ce qui est critique. Nous aidons nos clients à rechercher ces informations sur le dark web, avec des équipes qui réalisent de l'analyse, de l'audit et aussi de l'infiltration de groupes d'attaquants. Nous pouvons également consulter ou acheter des échantillons de données pour vérifier ce qui concerne nos clients. Ensuite, nous pouvons identifier les actifs exposés, rechercher les vulnérabilités exploitables et simuler des campagnes d'attaque de plus en plus crédibles. Pourquoi faut-il désormais automatiser la réponse aux vulnérabilités ?Le problème est celui de la vitesse. Une vulnérabilité critique exploitable peut demander en moyenne environ sept jours à une entreprise pour être corrigée, alors qu'un attaquant peut l'exploiter en quelques secondes ou quelques minutes avec les outils dont il dispose. L'intelligence artificielle et les agents peuvent nous aider à automatiser la remédiation et à hiérarchiser les vulnérabilités. L'objectif est de réduire le délai nécessaire pour diminuer l'exposition au risque, en passant d'une semaine à quelques minutes, tout en évitant de casser la production informatique. Jusqu'où peut-on déléguer la réponse aux attaques à des agents d'intelligence artificielle ?C'est une question qui se pose aujourd'hui dans les entreprises. Si nous voulons répondre aussi vite que les attaquants, il faudra utiliser nous aussi des agents capables de travailler de façon coordonnée. Mais cela implique de déléguer certaines prises de décision à des agents autonomes. Dans certains cas, une entreprise peut décider d'isoler un service extrêmement critique pour le protéger. Mais les conséquences peuvent être très importantes, notamment pour une banque, un grand industriel ou une organisation du secteur public. Il faut donc conserver l'humain au milieu du dispositif et déterminer jusqu'où l'entreprise accepte d'automatiser sa réponse. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 21m 38s | ||||||
| 10/6/26 | Un robot domestique qui apprend vos tâches en 30 minutes (🎤 Antoine Marcel, Flourish) | Flourish veut faire entrer le robot domestique dans les foyers en misant sur une approche différente : apprendre au robot les habitudes et l’environnement de chaque utilisateur. Son premier modèle, vendu 3 555 dollars en seulement 50 exemplaires, doit notamment s'attaquer aux tâches de rangement et de nettoyage. 🎤 INTERVIEW : Antoine Marcel - Fondateur et CEO de FlourishL'essentiel- Nous, on a une approche basée sur l'apprentissage.- On a un modèle qui a appris de ta manière de faire, de ta maison et qui est servi pour toi.- Il y a 70 % des tâches déjà qui sont faisables avec moins d'un kilo cinq.- Le but, c'est comment on est capable de mettre un robot dans chaque foyer qui te fait gagner deux heures par jour.================================= Pourquoi avoir choisi de lancer un robot domestique qui apprend les tâches plutôt que de miser sur une IA généraliste capable de tout faire ?Je pense que le principal enjeu est de mettre cette technologie dans les mains du grand public. Aujourd'hui, beaucoup d'acteurs cherchent à construire un modèle d'IA généraliste capable de comprendre une consigne et de réaliser directement une tâche. Nous avons choisi une approche différente. L'utilisateur montre au robot où sont les objets, comment il réalise la tâche et comment fonctionne son environnement. On va ensuite fine-tuner un modèle spécifiquement pour cette tâche et pour cette maison. Le robot apprend donc de la manière de faire de son utilisateur. Comment lui apprend-on concrètement une nouvelle tâche ?Tout se fait depuis une application mobile. Pour déplacer le robot, on utilise un joystick. Pour contrôler ses bras, on bouge son téléphone : grâce aux capteurs de l'appareil, nous pouvons reproduire les mouvements du téléphone sur le bras du robot. L'utilisateur peut ainsi lui montrer comment attraper une bouteille, prendre un arrosoir ou effectuer une autre tâche. Il répète plusieurs fois le geste, généralement pendant une trentaine de minutes, afin que le robot puisse apprendre. Quelles sont les limites du premier modèle ?Il y en a trois principales. D'abord, chaque bras peut soulever jusqu'à 1,5 kg. Ensuite, les bras ne peuvent pas aller sous l'eau, donc le robot ne peut pas encore faire la vaisselle. Enfin, les tâches qui demandent beaucoup de dextérité ou de fragilité, comme plier du linge, sont encore trop complexes. En revanche, il peut prendre du linge, le mettre dans la machine à laver, fermer la machine et lancer la machine. Pourquoi ne vendre que 50 exemplaires pour commencer ?Je veux apprendre directement avec les premiers utilisateurs. Chacun pourra me contacter s'il rencontre un problème ou s'il veut faire quelque chose que le robot ne sait pas encore faire. Cela nous permet de comprendre les usages, les difficultés et ce qui doit être amélioré. Avec une centaine d'unités, il deviendrait déjà beaucoup plus difficile de suivre chaque utilisateur aussi précisément. Cette première série est donc une forme de bêta-test à grande échelle, avec un robot déjà capable de réaliser des tâches. Quelle est l'ambition à long terme de Flourish ?À terme, nous voulons vraiment faire ton majordome. Le robot pourrait préparer à manger, servir la table, laver la vaisselle et ranger les objets à leur place lorsque tu pars travailler. L'objectif est que tu rentres chez toi et que ton appartement soit propre. Mais atteindre ce niveau demandera encore du temps et un niveau de recherche beaucoup plus élevé. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 21m 51s | ||||||
| 10/3/26 | Bardella : comment Mediapart a authentifié les messages (📆 L'HEBDO 03/10/26) | Comment Mediapart a fouillé dans les archives de Meta pour authentifier des messages attribués à Jordan Bardella • OpenAI lance Dots, ses agents IA personnels capables d’agir à votre place • Google teste les prémices de data centers dans l’espace • Les lunettes connectées arrivent en force • Un robot domestique français à 3 555 dollars promet d’apprendre vos corvées • Comment les entreprises traquent leurs données qui circulent sur le dark web • Bull agrandit son usine française de supercalculateurs ⭐️ Découvrez Frogans, le pionnier de l'informatique spatialisée 👉 Cliquez ici =============== Une nouvelle application Monde NumériqueLa nouvelle version de l’application Monde Numérique améliore l’écoute des épisodes sur iPhone et Android, avec avance et retour rapides, changement de vitesse, minuteur et favoris. Elle est développée avec GoodBarber, spécialiste français de la création d’applications mobiles no-code. Influenceur tech numéro 1, selon le Tyto Tech 500 Le classement Tyto Tech 500 me place cette année en tête de son palmarès français des personnalités influentes de la tech. Une reconnaissance qui met notamment en avant la présence multicanale — médias, réseaux sociaux, podcasts et plateformes — après cinq ans de développement de Monde Numérique. Affaire Bardella : comment Mediapart dit avoir vérifié ses documentsMediapart a publié des messages antisémites datant de 2013 qu’il attribue à Jordan Bardella, président du Rassemblement national, qui conteste formellement en être l’auteur. Le média explique avoir demandé à deux anciens interlocuteurs de récupérer directement auprès de Meta leurs archives Messenger, puis avoir fait constater l’une de ces extractions par un commissaire de justice ; il dit également avoir recoupé le contenu des échanges avec des éléments biographiques. La procédure permet d’étayer l’authenticité des fichiers extraits de Facebook, sans permettre à elle seule d’établir techniquement qui se trouvait derrière le clavier au moment de l’envoi. Aux États-Unis, une régulation de l’IA fondée sur l’autorégulationDonald Trump a réuni à la Maison-Blanche les dirigeants de plusieurs grands acteurs de l’intelligence artificielle autour d’engagements volontaires portant notamment sur les tests des modèles et leur supervision. Une démarche qui privilégie pour l’instant l’autorégulation plutôt qu’un cadre législatif contraignant, sur fond de compétition technologique avec la Chine. Google envoie les prémices d’un data center dans l’espaceAvec son projet Suncatcher, Google vient de placer en orbite un satellite expérimental équipé de ses puces TPU. Le groupe veut vérifier leur résistance aux radiations et aux contraintes thermiques afin d’explorer, à terme, la possibilité d’infrastructures de calcul pour l’IA installées dans l’espace et alimentées en continu par l’énergie solaire. Nuance Audio : des lunettes pour mieux entendreLes lunettes Nuance Audio d’EssilorLuxottica intègrent microphones et haut-parleurs directionnels pour améliorer l’audition des personnes souffrant d’une perte légère à modérée, sans adopter la forme d’une prothèse auditive classique. Elles peuvent aussi recevoir des verres correcteurs, mais leur tarif approche les 900 euros hors correction. Rokid arrive officiellement en FranceLe constructeur chinois Rokid lance en France plusieurs modèles de lunettes connectées. Les Rokid AI Glasses associent affichage, assistant IA, transcription et traduction en temps réel, tandis que la gamme Style mise sur des fonctions d’intelligence artificielle sans écran intégré. Even Realities poursuit l’offensive des lunettes IAEven Realities propose également ses G2, des lunettes sans caméra mais dotées de microphones, d’un affichage tête haute et de fonctions d’assistance, de traduction et de prise de notes. Un nouvel exemple de l’accélération du marché des lunettes connectées en 2026. Epsilon veut « reciviliser » les réseaux sociauxUn nouveau réseau social français baptisé Epsilon entend proposer une alternative européenne aux grandes plateformes, avec davantage de place donnée au débat, à la culture et à l’information. Le projet promet notamment l’absence d’algorithme opaque et de revente de données, ainsi qu’une modération reposant en partie sur l’intelligence artificielle. OpenAI lance Dots, ses agents IA personnelsAvec Dots, OpenAI veut faire passer les agents IA du monde des développeurs à celui du grand public. Chaque agent peut accéder à différents services et accomplir des tâches concrètes : gérer un agenda, créer un site, travailler sur des applications ou prendre en charge diverses actions en ligne. Dans le Débrief Transatlantique, Jérôme Colombain et Bruno Guglielminetti, Mon Carnet, s’interrogent sur ce changement d’échelle : après les chatbots, l’IA devient un assistant capable d’agir directement sur nos comptes et nos outils. Cette autonomie ouvre un potentiel considérable, mais pose aussi une question centrale de confiance lorsque l’agent dispose d’un accès étendu aux e-mails, fichiers, applications ou services en ligne. Quand les agents IA prennent trop d’initiativesLa discussion revient aussi sur plusieurs incidents et comportements inattendus attribués à des agents autonomes. Ces systèmes peuvent enchaîner plusieurs actions, explorer des voies qui n’avaient pas été anticipées et parfois contourner des garde-fous mal conçus, ce qui oblige les laboratoires à renforcer leurs méthodes d’évaluation, de confinement et de contrôle. Flourish : un robot domestique français à 3 555 dollarsAntoine Marcel, fondateur et CEO de Flourish, présente un petit robot domestique monté sur roues, doté de deux bras et vendu 3 555 dollars pour une première série de 50 exemplaires. Sa particularité : plutôt que de reposer sur une intelligence artificielle généraliste, il apprend une tâche spécifique dans le logement de son propriétaire grâce à des démonstrations effectuées depuis un smartphone. Le robot peut notamment ramasser des vêtements, ranger des objets ou arroser des plantes, avec certaines limites : charge maximale d’environ 1,5 kg par bras, pas de bras sous l’eau et encore peu de dextérité pour des tâches comme plier ou étendre le linge. L’ambition de Flourish est à terme de faire de ce type de machine un véritable assistant domestique accessible au grand public. Cybersécurité : voir son entreprise avec les yeux de l’attaquantJérôme Bouvet, directeur général France de Check Point Software, explique le concept d’« exposition externe » : identifiants volés, mots de passe, informations circulant sur le dark web, vulnérabilités de fournisseurs ou accès oubliés constituent autant de portes d’entrée potentielles. L’enjeu n’est plus seulement de dresser la liste des failles, mais d’identifier celles qui sont réellement exploitables et critiques. [PARTENARIAT] Les spécialistes de la cybersécurité surveillent pour cela les espaces fréquentés par les attaquants, cartographient les actifs exposés puis simulent des scénarios d’attaque afin de prioriser la remédiation. Bull double ses capacités de production de supercalculateurs à AngersBruno Lecointe, responsable des activités HPC, IA et quantique chez Bull, présente le site d’Angers consacré à la fabrication de supercalculateurs destinés à la science, à la météo, à l’industrie ou à l’intelligence artificielle. Ces systèmes agrègent processeurs, mémoire, stockage et réseau afin de fournir des puissances de calcul hors normes. Ces machines peuvent atteindre plusieurs tonnes au mètre carré et consommer des dizaines de mégawatts. Bull mise notamment sur un refroidissement liquide en circuit fermé, avec une eau pouvant atteindre 45 °C, pour améliorer leur efficacité énergétique et limiter la consommation de ressources. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 56m 48s | ||||||
Want analysis for the episodes below?Free for Pro Submit a request, we'll have your selected episodes analyzed within an hour. Free, at no cost to you, for Pro users. | |||||||||
| 10/2/26 | Emails, agenda, appels… OpenAI Dots veut devenir votre assistant personnel (🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat 02/10/26) | Les lunettes Nuance Audio veulent remplacer les aides auditives légères · OpenAI démocratise les agents personnels avec Dots · Google riposte avec Gemini 4 Argon · NVIDIA veut sécuriser les agents IA · Donald Trump mise sur l’autorégulation de l’intelligence artificielle. Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) =============== Classement des influenceurs techPetite parenthèse personnelle avant de commencer : le classement Tyto Tech 500 vient de me placer n°1 des influenceurs tech en France. Une distinction flatteuse — et un peu vertigineuse — qui récompense surtout cinq années de travail quotidien avec Monde Numérique, sur le podcast, YouTube, le site, la newsletter et les réseaux sociaux. Le classement complet est ici : https://tytopr.com/insights/tyto-tech-500/france-top-50. Nuance Audio : des lunettes pour mieux entendreRetour de Milan où EssilorLuxottica présentait une nouvelle évolution de ses lunettes Nuance Audio, conçues pour les personnes souffrant d’une perte auditive légère à modérée. Six microphones, amplification directionnelle, mode 360 degrés et environ dix heures d’autonomie : une technologie prometteuse, mais vendue près de 900 euros sans les verres. Nous revenons aussi sur l’intérêt de rendre l’assistance auditive beaucoup plus discrète et moins stigmatisante. À lire aussi sur Monde Numérique. OpenAI Dots : l’agent IA devient personnelAvec Dots, OpenAI veut faire passer les agents IA du monde des développeurs à celui du grand public. Ces assistants persistants peuvent accéder aux applications autorisées, disposer de leur propre ordinateur dans le cloud et prendre en charge des tâches comme l’organisation d’un agenda, la gestion de fichiers ou certaines démarches à la place de l’utilisateur. Une évolution que nous comparons au tournant provoqué par ChatGPT en 2022. À lire aussi : Agents IA, Musk dans la tourmente et data centers du futur. Quand les agents IA prennent trop d’initiativesDonner les clés de ses mails, fichiers et comptes à un assistant autonome suppose une confiance considérable. Nous revenons sur plusieurs histoires d’agents qui auraient accompli des actions inattendues ou dépassé les intentions de leurs utilisateurs, ainsi que sur les travaux menés par les laboratoires d’IA pour mieux comprendre ces comportements. Le risque n’est plus seulement celui de l’hallucination : une IA capable d’agir peut transformer une erreur en action concrète. Gemini 4 Argon : Google entretient la course aux modèlesGoogle dévoile Gemini 4 Argon, son nouveau modèle destiné notamment aux tâches professionnelles complexes, au développement logiciel et à la cybersécurité. Une annonce qui illustre l’accélération permanente de la compétition entre Google, OpenAI, Anthropic et xAI, avec des performances qui évoluent désormais de génération en génération à un rythme très rapide. L’IA va-t-elle créer une nouvelle fracture numérique ?Les assistants IA les plus puissants pourraient devenir nettement plus coûteux à mesure qu’ils accompliront davantage de tâches. Nous nous demandons si une nouvelle fracture technologique ne risque pas d’apparaître entre ceux qui pourront s’offrir de puissants agents personnels et ceux qui devront se contenter d’outils plus limités. NVIDIA veut empêcher les agents IA de sortir des clousNVIDIA renforce son offensive dans la sécurité des agents avec OpenShell et Sentry. L’idée : isoler les agents, contrôler leurs permissions et surveiller leurs actions depuis des couches logicielles et matérielles indépendantes afin de pouvoir bloquer un comportement dangereux. Une nouvelle brique dans la stratégie de NVIDIA pour construire un écosystème complet autour de l’IA. Donald Trump mise sur l’autorégulation de l’IANous revenons sur la stratégie américaine consistant à privilégier les engagements volontaires des grands acteurs de l’IA plutôt qu’une réglementation fédérale détaillée. Le débat porte aussi sur l’emploi croissant du terme « superintelligence » et sur l’équilibre recherché aux États-Unis entre développement rapide de l’industrie, compétition internationale et contrôle des risques. La Californie conserve de son côté sa propre politique d’encadrement des entreprises du secteur. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 43m 21s | ||||||
| 10/1/26 | Détecter la maladie avant les symptômes grâce aux objets connectés (🎤 Éric Carreel, Withings) | Les objets connectés ne se contentent plus de mesurer le poids ou le rythme cardiaque : ils ambitionnent désormais de détecter les premiers signes d’une maladie. 🎤 INTERVIEW : Éric Carreel - Cofondateur et président de WithingsL'essentiel- Plus on détecte tôt une maladie chronique, plus elle est réversible.- La santé préventive se passe à la maison.- Dans cinq ans, on ne parlera que de ça.================================= Vous venez de lancer votre nouveau pèse-personne connectée BodyScan 2, est-ce vraiment un outil de prévention médicale ?Oui. Le BodyScan 2 mesure bien sûr le poids, mais aussi la composition corporelle segmentale, la graisse viscérale et de nombreux paramètres cardiaques. Il mesure également la santé nerveuse. En combinant toutes ces données avec des études cliniques, nous pouvons construire des scores, notamment de résilience glycémique, qui permettent d’évaluer un risque lié à la glycémie et donc au diabète. L’intérêt est particulièrement important pour les personnes qui peuvent avoir un diabète sans encore le savoir. Plus on le détecte tôt, plus on se rapproche d’un stade où la maladie peut encore être réversible. La surveillance permanente ne risque-t-elle pas d'être anxiogène ?Le but n’est justement pas d’ajouter de la charge mentale. Nous essayons de concevoir des produits faciles à utiliser : une montre avec une longue autonomie ou simplement une balance sur laquelle on monte régulièrement. Les mesures s’accumulent silencieusement et permettent de connaître la valeur de base propre à chaque personne. On peut alors repérer le moment où un paramètre commence à décrocher, au lieu d’attendre qu’il sorte d’une norme générale. Cette mesure longitudinale permet de se rapprocher du début de la maladie et donc du moment où l’on peut agir le plus tôt. Jusqu’où peut aller le suivi médical avec des appareils grand public ?Nos appareils sont des dispositifs médicaux qui ont passé des certifications médicales en Europe et aux États-Unis. Avec BeamO, par exemple, on peut mesurer la température, enregistrer un électrocardiogramme, mesurer la saturation en oxygène et utiliser un stéthoscope. Nous avons ajouté des analyses des bruits des poumons et du cœur afin d’aider à déterminer s’il faut consulter. L’intérêt des objets connectés est aussi de pouvoir effectuer une mesure précisément au moment où l’on ressent quelque chose, puis de transmettre cet enregistrement à un médecin. L’IA va-t-elle finir par assurer une partie du suivi médical à domicile ?C’est déjà la direction prise aux États-Unis avec le programme ACCESS. Les mesures issues de nos appareils peuvent être analysées en permanence par l’IA, qui peut poser des questions complémentaires au patient et intervenir dans son accompagnement. L’objectif est d’utiliser le temps du médecin lorsqu’il est réellement nécessaire. Pour nous, la première étape a été la mesure longitudinale, la deuxième consiste à construire des scores et la troisième est d’accompagner les patients entre leur vie quotidienne et le système médical. À terme, même certains prélèvements aujourd’hui réalisés en laboratoire pourront être effectués à domicile. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 17m 35s | ||||||
| 9/30/26 | L’IA peut-elle nous aider à survivre au changement climatique ? (🎤 Julien Villeret, EDF) | Face au changement climatique, l’adaptation devient aussi stratégique que la décarbonation. Julien Villeret, directeur de l’innovation d’EDF, détaille les technologies capables d’anticiper les événements extrêmes, de mieux gérer l’eau et de rendre les infrastructures plus résilientes. 🎤 INTERVIEW : Julien Villeret - Directeur de l’innovation d’EDFEn partenariat avec EDF L'essentiel- La technologie permet aujourd’hui d’agir avant l’urgence.- Il faut créer de plus en plus de boucles fermées et vertueuses dans la consommation d’eau.- On ne peut pas avoir des solutions binaires.- On sera tourné vers l’anticipation et l’adaptation.================================= Comment les technologies peuvent-elles aider à s’adapter au changement climatique ?Les technologies permettent d’abord de mieux anticiper les événements climatiques. Nous pouvons croiser les données de capteurs au sol et les images satellites avec l’intelligence artificielle pour améliorer les prévisions. Les jumeaux numériques permettent ensuite de simuler différents scénarios et de voir comment des infrastructures ou des organismes peuvent réagir à une forte chaleur, un grand froid ou une tempête. Même si nous ne pouvons pas prédire l’avenir, détecter tôt permet de simuler les scénarios et d’agir avant l’urgence. La gestion de l’eau devient-elle un enjeu majeur de l’adaptation ?Oui, notamment avec la réutilisation et le recyclage de l’eau. L’objectif est de créer des boucles les plus fermées possibles afin de limiter la consommation. Nous avons par exemple investi chez EDF Pulse dans Chemdoc Water Technology, qui recycle des eaux industrielles pour leur donner une seconde vie. Les data centers développent également des solutions de refroidissement sans eau, avec des boucles fermées ou avec d’autres technologies, comme les bains de silicone. Comment les infrastructures peuvent-elles s’adapter à des phénomènes nouveaux ?Nous devons anticiper des événements auxquels nous sommes moins habitués, comme les invasions de méduses qui ont affecté certaines infrastructures cet été. Nous travaillons notamment sur des systèmes permettant de prévoir plusieurs jours à l’avance l’arrivée de bancs de méduses, grâce aux capteurs, aux modèles numériques et aux informations de terrain. Nous développons aussi des systèmes de protection capables de limiter leur arrivée sur les infrastructures. En 2050, comment continuerons-nous à vivre avec la hausse des températures ?Je pense que nous arriverons à vivre, parce que la résilience de l’espèce humaine est assez formidable. Nous serons davantage tournés vers l’anticipation et l’adaptation, avec notamment la reforestation urbaine, des bâtiments mieux adaptés aux fortes chaleurs, des réseaux plus résilients et des outils numériques permettant de tester différents scénarios avant d’agir. Mais il faudra continuer à lutter contre les énergies fossiles et à électrifier. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 17m 57s | ||||||
| 9/30/26 | iPhone pliable : la magie Apple justifie-t-elle les compromis ? (☕️ Grand Debrief 30/09/26) | Avec François Sorel (Tech&Co) et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet), on revient sur l'actualité du mois : le premier iPhone pliable d'Apple, les lunettes boostées à l'IA de Meta, les robots humanoïdes qui apprennent les tâches domestiques, la course à la puissance des ténors de l'IA. Avec Free Pro, le meilleur de Free pour les entreprises =============== iPhone pliable : un grand écran au prix de quels sacrifices ?L’iPhone pliable promet de réunir téléphone et tablette, mais on s’interroge sur les compromis évoqués face à l’iPhone 18 Pro Max : photo moins ambitieuse, retour de Touch ID et tarif nettement supérieur. L’expérience logicielle et l’adaptation des applications suffiront-elles à faire oublier ces concessions, ainsi que le poids et l’épaisseur du produit ? Un débat qui prolonge notre décryptage de l’arrivée du premier iPhone pliant. Lunettes connectées : Meta peut-il dépasser la méfiance ?Avec ses lunettes sans caméra, Meta s’attaque à un obstacle très concret : le malaise de ceux qui craignent d’être filmés à leur insu. François Sorel raconte son expérience des lunettes connectées au quotidien et s’enthousiasme pour les progrès des écrans immersifs, notamment les lunettes RayNeo qu’il teste comme un cinéma personnel. Retrouvez également notre tour d’horizon des lunettes et agents IA de Meta. Robots humanoïdes : des démonstrations aux vraies maisonsLes démonstrations de Figure AI montrent comment les robots peuvent apprendre des gestes domestiques en observant des humains, avant de se confronter à des logements différents. Des limites encore visibles : lenteur, échecs et incertitudes sur leur autonomie réelle, avec des conséquences potentiellement très concrètes dans une maison. On imagine un avenir où ces machines seraient louées plutôt qu’achetées, pour suivre leurs évolutions rapides sans supporter leur obsolescence. Peut-on vraiment ralentir la course à l’IA ?Les appels au ralentissement se heurtent à la concurrence entre entreprises et à la rivalité entre les États-Unis et la Chine. Néanmoins, un encadrement plus ferme pose la question d’un « bouton rouge » permettant d’interrompre des systèmes devenus incontrôlables, face aux risques de détournement et de contournement des règles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 02m 36s | ||||||
| 9/29/26 | L’IA peut-elle vraiment détecter l’IA ? (🎤 Thomas Jacquesson, Lucide AI) | Les détecteurs d’IA peuvent-ils réellement identifier un texte généré par une machine ? Thomas Jacquesson, président de Lucide AI, explique comment ces outils sont entraînés et pourquoi leur verdict doit rester un indice, jamais une preuve. 🎤 INTERVIEW : Thomas Jacquesson - Président de Lucide AIL'essentiel- Les détecteurs d’IA ne seront jamais fiables à 100 %.- Claude ou ChatGPT ne peut pas dire si un texte a été produit par une IA ou pas.- Le détecteur d’IA, c’est un peu comme le détecteur de fumée.================================= Comment fonctionne un détecteur d’IA ?L’idée est de vérifier si un texte a été généré par une IA, en totalité ou en partie, ou si un humain est à l’origine du texte. Les premiers détecteurs fonctionnaient avec des règles basées sur des caractéristiques fréquemment observées dans les textes générés par les IA. Les meilleurs détecteurs actuels sont entraînés avec des centaines de milliers de textes dont on connaît l’origine. L’IA apprend ainsi à distinguer mathématiquement les textes humains des textes générés par des machines. Il n’y a pas de watermark ni de marque secrète dans le texte. Pourquoi les détecteurs peuvent-ils donner des résultats différents ?Les différences peuvent venir des méthodes d’entraînement. Certains outils peuvent être davantage fondés sur des règles ou avoir été moins entraînés sur certains styles d’écriture. Nous avons nous-mêmes un taux général de bonne réponse autour de 97 %, avec un taux de faux positifs inférieur à 1 %. Mais tous les détecteurs peuvent se tromper, y compris le nôtre. La précision dépend notamment du registre d’écriture et de la quantité de texte disponible. Pourquoi faut-il se méfier d’un verdict présenté comme une preuve ?Un détecteur ne sera jamais fiable à 100 %, notamment parce que la langue évolue en permanence et que les IA évoluent elles aussi. Les textes courts sont également difficiles à analyser : il faut au bas mot 300 à 400 mots pour disposer de suffisamment de matière. Dans l’éducation, nous recommandons donc de ne pas considérer le résultat comme une preuve, mais comme un indice qui doit conduire à interroger l’étudiant et à vérifier s’il maîtrise réellement le sujet. C’est une démarche de levée de doute. Comment éviter les erreurs sur des textes anciens ou des styles particuliers ?Il faut entraîner les modèles sur des écrits anciens et sur des styles différents. Nous avons déjà rencontré des cas où une ancienne version de notre modèle accusait à tort des écrivains ou des textes anciens. La longueur du texte joue aussi beaucoup : un poème peut être trop court pour permettre un verdict fiable. C’est pourquoi nous affichons, comme nos concurrents, un indice de confiance fortement lié à la longueur du texte fourni. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 21m 54s | ||||||
| 9/26/26 | Écrire un livre avec ChatGPT : est-ce vraiment un scandale ? (📆 L'HEBDO 26/09/26) | L'affaire Thélyson Orélien met la littérature face au défi de l'IA • Les détecteurs d'IA sont-ils fiables ? • Meta lance de nouvelles lunettes connectées et mise sur son agent Muse • Trump rebaptise l’IA • Les appels à une gouvernance mondiale de l’IA se multiplient • Les robots humanoïdes s’essayent au ménage • EDF explore les technologies pour mieux gérer l’eau • Withings mise sur la prévention avec sa nouvelle balance connectée. ⭐️ Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web 👉 Cliquez ici =============== Affaire Thélyson Orélien : que prouvent les détecteurs d’IA ?Le roman C’était ça ou mourir, de Thélyson Orélien, se retrouve au cœur d’un scandale après des analyses réalisées avec le détecteur Pangram. Thomas Jacquesson, président de Lucide.ai, explique comment ces outils apprennent à distinguer les textes humains des productions automatiques et pourquoi ils peuvent se tromper. Son message est clair : un résultat de détection constitue un indice à examiner, pas une preuve suffisante pour accuser un auteur ou un étudiant. Écrire avec l’IA : assistance ou tromperie ?Avec Bruno Guglielminetti, de Mon Carnet, on élargit le débat et on s'interroge sur l'usage de l'IA dans la création artistique. Assistance intellectuelle, correction, réécriture ou génération de passages entiers : où placer la frontière, et un label permettrait-il réellement d’y voir plus clair ? Meta veut installer l’IA sur votre nezÀ l’occasion de Meta Connect 2026, Meta multiplie les annonces : Meta VR Glasses, Ray-Ban Meta Audio sans caméra, troisième génération de Ray-Ban Meta et arrivée des Display en France. Le groupe mise également sur son agent personnel Muse et sur le médaillon Muse Charm pour rendre l’intelligence artificielle accessible sans sortir son smartphone. Even Realities : un écran dans les lunettes, sans caméraLes G2 d’Even Realities illustrent une autre approche des lunettes connectées, avec un affichage intégré et des microphones, mais sans caméra. Traductions, assistance pendant les conversations et comptes rendus de réunions figurent parmi les usages évoqués, sur un marché où des produits très différents cohabitent sous la même appellation. Trump invent la « super intelligence »Donald Trump veut remplacer l’expression « intelligence artificielle » par « super intelligence » dans la communication officielle américaine. Un changement de vocabulaire qui soulève une question de fond : faut-il présenter ces systèmes comme une intelligence supérieure à celle des humains ? Vers une gouvernance mondiale de l’IA ?Des interventions de Sam Altman et Dario Amodei à l’ONU aux prises de position du pape Léon XIV et d’Emmanuel Macron, l’encadrement de l’IA s’impose dans le débat international. Derrière ces appels, une même préoccupation : préserver le contrôle humain et éviter que cette technologie ne se concentre entre quelques mains. Quand une hallucination d’IA déclenche un incident militaireL’émission revient sur un rapport du renseignement américain généré avec l’aide d’une IA, qui aurait attribué à tort à un navire chinois le transport de composants nucléaires. Ce mélange d’informations réelles et d’éléments erronés illustre les risques d’une confiance excessive dans les systèmes utilisés pour éclairer des décisions militaires. Les robots humanoïdes à l’épreuve du ménage non programméRanger une pièce, plier des serviettes et faire un lit : Figure confronte ses robots humanoïdes à des logements qu’ils ne connaissent pas. Avec un taux de réussite annoncé de 56 %, cette expérience montre les progrès de l’apprentissage par observation, mais aussi le chemin restant avant une véritable autonomie domestique. iOS 27 : l’IA fait évoluer votre iPhoneAvec iOS 27, Apple enrichit les possibilités de modification des images, de la suppression d’éléments à l’extension du cadre et au repositionnement du point de vue. L’épisode fait également le point sur les évolutions de Photos, de Messages et du contrôle parental, ainsi que sur les restrictions européennes évoquées pour certaines fonctions d’IA. Eau, data centers et nucléaire : les pistes technologiques d’EDFRecyclage des eaux industrielles avec Chemdoc Water Technologies, refroidissement des data centers et adaptation des centrales aux températures des cours d’eau : plusieurs innovations cherchent à réduire la pression sur la ressource. L’entretien aborde aussi les invasions de méduses et les outils permettant d’anticiper leur arrivée près des prises d’eau des centrales, avec Julien Villeret, directeur de l’innovation d’EDF [PARTENARIAT] Withings : une balance pour mieux anticiper les risques de santéÉric Carreel, cofondateur et président de Withings, présente la Body Scan 2 et ses mesures de composition corporelle, de santé cardiovasculaire et nerveuse. Il explique comment leur combinaison permet d’établir un score de risque de dérégulation glycémique et défend une prévention fondée sur un suivi régulier à domicile. Pour prolonger le sujet, retrouvez notre précédent entretien avec Éric Carreel sur les objets connectés et l’IA en santé. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 1h 00m 42s | ||||||
| 9/25/26 | Meta lance ses lunettes et ses agents IA à l’assaut du quotidien (🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat 25/09/26) | La littérature face aux détecteurs d’IA · Meta dévoile une avalanche de nouvelles lunettes connectées · Muse veut transformer l’IA en véritable assistant personnel · Les patrons d’OpenAI et d’Anthropic alertent sur les risques de l’IA tout en lançant de nouveaux modèles · Mon Carnet fête ses 10 ans. Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) =============== Un roman peut-il encore être « authentiquement » humain ?L’affaire Thélison Aurélien relance le débat sur l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la littérature, après des accusations selon lesquelles son roman aurait été largement généré par IA. Au cœur de la polémique, les détecteurs d’IA comme Pangram, dont les résultats peuvent constituer une alerte mais pas une preuve absolue, et une question plus large : jusqu’où un écrivain peut-il utiliser l’IA sans remettre en cause la responsabilité et l’intention qui fondent son œuvre ? Meta veut réinventer les lunettes connectéesÀ l’occasion de Meta Connect, Meta a présenté une impressionnante gamme de nouvelles lunettes et dispositifs connectés. Parmi les annonces, un casque léger de réalité mixte, de nouvelles Ray-Ban sans caméra davantage centrées sur l’audio, ainsi que les Ray-Ban Display qui doivent désormais arriver au Canada, au Royaume-Uni et en France. Muse, l’agent IA qui veut agir à votre placeBruno Guglielminetti raconte son expérience de Muse, présenté par Meta comme un agent personnel capable de proposer spontanément des tâches et d’effectuer certaines opérations sur Internet. L’agent dispose de son propre environnement informatique et peut désormais, sur Mac, intervenir directement sur l’ordinateur de l’utilisateur, ouvrant la voie à une nouvelle génération d’assistants capables d’agir plutôt que de simplement répondre. Meta veut mettre l’IA partoutAvec Muse, les lunettes connectées et un petit dispositif baptisé Muse Charm, Meta cherche à installer l’intelligence artificielle dans les usages quotidiens plutôt qu’à la cantonner aux conversations avec un chatbot. Cette stratégie s’appuie sur l’immense écosystème de Meta et pourrait donner à des centaines de millions d’utilisateurs un accès direct à des agents capables d’agir pour eux. L’IA doit-elle ralentir ?Sam Altman et Dario Amodei se sont exprimés devant les Nations Unies pour appeler à une coopération internationale et à un cadre mondial destiné à encadrer les risques liés à l’intelligence artificielle. Un discours qui contraste avec l’accélération permanente du secteur, alors qu’Anthropic et OpenAI continuent parallèlement de présenter de nouveaux modèles toujours plus puissants. Mon Carnet fête ses 10 ansBruno Guglielminetti annonce une émission spéciale de Mon Carnet consacrée aux dix années d’évolution de la technologie et aux grandes transformations vécues durant cette décennie. L’équipe au complet se joint à lui pour revenir sur cette histoire, avec Jérôme Colombain également de la partie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 46m 38s | ||||||
| 9/24/26 | Pourquoi les patrons de l’IA crient au danger… et accélèrent ? (🔎 Zoom Tech) » | Les dirigeants des grands laboratoires d’IA multiplient les alertes sur les risques de leurs propres technologies tout en poursuivant la course aux modèles toujours plus puissants. Derrière ce paradoxe se mêlent inquiétudes réelles, compétition économique, intérêts commerciaux et rivalité géopolitique. Une course impossible à ralentirPourquoi Dario Amodei, Sam Altman ou Elon Musk alertent-ils régulièrement sur les dangers de l’intelligence artificielle tout en continuant à développer des modèles toujours plus puissants ? Le paradoxe peut s’expliquer par plusieurs mécanismes qui se superposent. Chez Anthropic, Dario Amodei défend notamment l’idée que des IA très puissantes pourraient accélérer les découvertes scientifiques et médicales, tout en présentant des risques considérables. Dans cette logique, arrêter seul le développement serait contre-productif : chaque acteur craindrait de se faire dépasser par ses concurrents. C’est le classique « dilemme du prisonnier » : une coopération permettant de ralentir collectivement pourrait être bénéfique, mais chaque entreprise a intérêt, individuellement, à poursuivre la course. La sécurité peut aussi devenir un enjeu commercialLes alertes sur les risques peuvent également renforcer la perception de la puissance technologique de ces entreprises auprès des investisseurs et du marché. Dans le même temps, les acteurs qui disposent déjà des moyens techniques et financiers nécessaires pour développer des modèles avancés sont aussi particulièrement bien placés pour participer à la définition des règles de sécurité. Cela pose une question de gouvernance : des normes très complexes pourraient-elles favoriser les entreprises déjà installées au détriment de nouveaux concurrents ? C’est notamment l’un des sujets de tension autour de la régulation de l’IA en Europe. L’ombre de la rivalité entre les États-Unis et la ChineÀ cette compétition entre entreprises s’ajoute une dimension géopolitique. La course à l’IA est également présentée comme un enjeu stratégique entre les États-Unis et la Chine : ralentir son propre développement sans garantie que l’autre camp fasse de même paraît particulièrement difficile. Le résultat est un paradoxe supplémentaire : les mêmes acteurs peuvent considérer que l’IA représente un risque majeur tout en estimant qu’il est nécessaire de rester à la pointe pour ne pas laisser cette technologie stratégique à un concurrent. Qui doit contrôler ceux qui développent l’IA ?Les alertes sur les risques ne sont pas nécessairement incompatibles avec la poursuite du développement. OpenAI décrit par exemple différentes méthodes d’évaluation et de protection de ses modèles, tandis que l’entreprise publie régulièrement ses travaux sur la sécurité. Mais une question demeure : peut-on laisser aux entreprises qui construisent, commercialisent et évaluent ces systèmes le soin de définir seules les limites à ne pas franchir ? Leur expertise est indispensable, mais la question de l’IA dépasse désormais largement le cadre des seuls laboratoires qui la développent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 5m 56s | ||||||
| 9/23/26 | Incendies, eau, énergie : les technologies qui renforcent la résilience climatique (🎤 Patrice Duboé, Capgemini) | Les effets du changement climatique touchent désormais directement les entreprises et leurs chaînes d’approvisionnement. Patrice Duboé explique comment capteurs, IA, satellites et réseaux intelligents peuvent contribuer à renforcer leur résilience. 🎤 INTERVIEW : Patrice Duboé - Directeur Innovation Europe du Sud chez CapgeminiEn partenariat avec Capgemini L’essentiel- Aujourd’hui, les entreprises doivent s’adapter pour être résilientes.- Les solutions sont là pour détecter plus rapidement les fuites d’eau.- On voit qu’il y a plein de techno qui avancent.- Le monitoring, la supervision des réseaux permet d’optimiser les process.================================= Le climat est-il devenu un enjeu direct pour les entreprises ?Oui. Pour moi, 2026 est malheureusement une année charnière. Aujourd’hui, personne ne peut nier les impacts du climat. Dans notre étude, 87 % des managers interrogés dans le monde disent que leur organisation a été impactée par le climat. Les chaînes d’approvisionnement sont directement concernées par les incendies, les inondations, les tempêtes ou les autres événements extrêmes. Les entreprises doivent donc désormais se préparer et devenir plus résilientes. Quelles technologies permettent déjà de prévenir ou de limiter certains risques climatiques ?On a aujourd’hui des solutions concrètes. Des milliers de capteurs peuvent être déployés dans les forêts avec des solutions satellites pour détecter presque en temps réel les incendies. Pour l’eau, des caméras et des ultrasons permettent de détecter les fuites dans les réseaux. Dans l’énergie, les réseaux intelligents permettent d’adapter la consommation à la production. On voit donc des technologies qui permettent déjà de mieux gérer les ressources et de prévenir certains risques. L’intelligence artificielle peut-elle aussi devenir un outil au service du climat ?On passe progressivement des très grands modèles de langage à des modèles plus ciblés et moins consommateurs en ressources. L’Edge AI et l’Edge Cloud permettent aussi de faire fonctionner certains modèles localement. Dans les entreprises, l’IA peut surtout permettre d’optimiser les processus. Nous avons par exemple déployé en Inde un Energy Command Center qui pilote en temps réel les sources d’énergie, les consommations et la production photovoltaïque. Cela a permis de réduire de 30 % la consommation énergétique. Quelles innovations montrent que la transition est déjà en cours ?On voit des projets très concrets dans différents domaines. Dans le maritime, des ailes de kite de plusieurs centaines de mètres carrés peuvent assister les moteurs des cargos et réduire leur consommation. L’aile est pilotée dynamiquement par des moteurs et de l’IA. Sur les réseaux électriques, les smart grids permettent de mieux adapter la consommation à la production et de réfléchir à l’utilisation des batteries des voitures. Ce sont des technologies qui avancent déjà. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 14m 37s | ||||||
| 9/22/26 | Des réseaux capables de se réparer tout seuls (🎤 Christophe Batiard, Huawei Europe) | À Shanghai, Huawei dévoile sa vision des réseaux de demain, capables d’analyser les incidents en temps réel et, dans certains cas, de se reconfigurer automatiquement. 🎤 INTERVIEW : Christophe Batiard - CTO de Huawei EuropeEn partenariat avec Huawei, à l'occasion de Huawei Connect L'essentiel- Les réseaux sont analysés en temps réel et l'IA peut prévenir un humain lorsqu'il y a un problème.- Avec le Wi-Fi 7 Advanced développé par Huawei, nous sommes au-delà de la norme officielle.- Les robots, pour nous, sont juste des objets connectés supplémentaires.================================= Comment l'IA intervient -elle dans la gestion des réseaux télécoms et du cloud chez Huawei ? Aujourd’hui, avec notre ensemble de solutions Stellar AI, les réseaux sont analysés en temps réel grâce à des logiciels algorithmiques d’intelligence artificielle. Ils peuvent créer des alertes ou rediriger automatiquement du trafic pour éviter les pertes de paquets et les interruptions. On peut aussi avoir des agents capables d’interagir directement avec les contrôleurs réseau pour reconfigurer le réseau. En Europe, l’agent peut signaler à un humain qu’une intervention est nécessaire. En Chine, il peut intervenir seul. Quels sont les avantages concrets ?Cela permet notamment de prioriser certains flux. Dans un hôpital, par exemple, on peut donner la priorité au monitoring d’un patient, à la télémédecine ou à l’imagerie plutôt qu’à un flux moins critique. Dans l’éducation, il faut aussi gérer plusieurs centaines de personnes connectées simultanément et prioriser certains usages. Dans les centres logistiques, les robots ne peuvent pas supporter les pertes de paquets ni la latence. Le réseau doit donc être capable de leur garantir cette continuité. Dans les data centers, l'IA est donc au service de l'IA ? Oui, car nous utilisons l’intelligence artificielle pour améliorer le réseau, notamment pour les calculs HPC et les entraînements d’IA. On étudie ce qui sort des GPU afin de savoir comment gérer le trafic dans le réseau et éviter les plantages. Quand un entraînement doit durer plusieurs jours, un arrêt du réseau peut obliger à recommencer le calcul. On a donc redesigné les réseaux pour ces usages, avec des technologies capables de fonctionner sur des clusters de plus de 1 000 nœuds. Au-delà des data centers, vous semblez miser à fond sur le Wi-Fi ?En effet. Nous avons développé des versions avancées du Wi-Fi 7 qui améliorent considérablement la qualité de service et offre des fonctionnalités supplémentaires. Dans les magasins, par exemple, le Wi-Fi peut permettre de connecter les appareils et de suivre le parcours d’un client qui utilise volontairement son smartphone. On peut aussi digitaliser en temps réel les magasins pour améliorer la gestion des stocks. Et lorsqu’on ajoute des dizaines de milliers de devices, l’automatisation devient indispensable parce qu’un humain seul ne peut pas les gérer. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 21m 52s | ||||||
| 9/19/26 | IA : la bataille des modèles fermés contre les modèles ouverts (📆 L'HEBDO 19/09/26) | Les géants américains de l’IA appellent à ralentir, sur fond de bataille entre modèles propriétaires et ouverts • Snap dévoile de nouvelles lunettes de réalité augmentée • Revolut livre par erreur les données de 700 clients à des escrocs • L’Europe veut durcir l’accès des mineurs aux réseaux sociaux • À Shanghai, Huawei mise sur l’IA pour automatiser les réseaux • Capgemini analyse comment la technologie peut aider les entreprises face au dérèglement climatique. ⭐️ Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web 👉 Cliquez ici (Exceptionnellement, pas de version longue de L'Hebdo cette semaine) =============== IA : pourquoi les géants veulent-ils ralentir ?Dario Amodei, Sam Altman et Elon Musk appellent à mieux encadrer, voire ralentir, le développement des IA les plus puissantes, tandis que d’autres acteurs soupçonnent derrière ces alertes des enjeux économiques et concurrentiels. Le débat oppose aussi de plus en plus les modèles propriétaires aux IA ouvertes, notamment défendues par des acteurs comme Hugging Face, Mistral ou NVIDIA. Snap relance la bataille des lunettes de réalité augmentéeSnap présente une nouvelle génération de lunettes de réalité augmentée dotées d’un affichage couleur, de verres électrochromiques et d’environ quatre heures d’autonomie. En France, Orange doit assurer la connectivité mobile via un étui équipé d’une carte SIM, tandis que certaines fonctions d’intelligence artificielle ne devraient pas être disponibles immédiatement. Revolut piégée par de faux représentants de l’administrationRevolut a transmis par erreur les données personnelles d’environ 700 clients à des escrocs se faisant passer pour une administration italienne. Noms, coordonnées, documents d’identité ou selfies ont notamment été compromis, faisant peser sur les personnes concernées des risques accrus de phishing et d’usurpation d’identité. Réseaux sociaux : l’Europe veut mieux protéger les mineursLa Commission européenne travaille sur un nouveau cadre commun destiné à limiter l’accès des plus jeunes aux réseaux sociaux et à imposer davantage de sécurité « par conception » aux plateformes. Le seuil d’âge reste débattu, entre une interdiction avant 13 ans envisagée au niveau européen et la volonté française de fixer une majorité numérique à 15 ans. Yoshua Bengio veut une IA sans « agenda caché »Dans le Débrief transatlantique, Bruno Guglielminetti, Mon Carnet, explique comment le chercheur Yoshua Bengio séduit avec sa LoiZéro (LawZero), une approche visant à créer une intelligence artificielle avancée dépourvue d’objectifs propres, dont les prédictions seraient transparentes, vérifiables et auditables. LawZero a annoncé le 16 septembre un engagement conjoint du Canada et de l’Allemagne pouvant atteindre 300 millions de dollars pour soutenir ses recherches sur une IA conçue autour de la sécurité. À Shanghai, Huawei met l’IA au cœur des réseauxDepuis Huawei Connect à Shanghai, Christophe Batiard, CTO Europe de Huawei, présente les évolutions des réseaux, data centers et infrastructures pilotées par intelligence artificielle. Agents capables de détecter des anomalies et de reconfigurer le trafic, Wi-Fi 7 Advanced et détection de présence par réflexion des ondes illustrent la convergence croissante entre réseaux physiques et systèmes intelligents. [PARTENARIAT] Climat : quand la tech devient aussi une solutionPatrice Dubois, directeur Innovation Europe du Sud de Capgemini, revient sur les tensions entre l’essor de l’IA et les engagements environnementaux des entreprises. Le rapport « A World in Balance 2026: The resilience reset » montre que 87 % des organisations interrogées ont subi des perturbations de leur chaîne d’approvisionnement liées au climat ; satellites, capteurs, IA locale ou supervision énergétique peuvent parallèlement contribuer à prévenir les incendies, détecter les fuites d’eau et réduire les consommations. [PARTENARIAT] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 54m 17s | ||||||
| 9/18/26 | Stopper l'IA ? En tout cas, on est à un tournant (🇫🇷🇨🇦 Debrief Transat 18/09/26) | Le débat sur les risques de l’IA oppose modèles fermés et IA ouvertes • Yoshua Bengio défend une IA "sans agenda" et reçoit le soutien du Canada et de l’Allemagne • A Shanghai, Huawei Connect dévoile l’ampleur de l’écosystème technologique chinois Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet moncarnet.com) =============== IA : le grand moment de basculeNous revenons sur la multiplication des alertes entourant les intelligences artificielles les plus puissantes. Ils s’interrogent notamment sur les motivations économiques et stratégiques des dirigeants de Anthropic, OpenAI et xAI lorsqu’ils mettent publiquement en avant les risques des systèmes qu’ils développent, dans un contexte où financement, régulation et compétition internationale se mêlent étroitement. IA propriétaire contre IA ouverteUne autre fracture se dessine entre grands modèles propriétaires et écosystèmes plus ouverts. Mistral AI, Hugging Face et les modèles chinois incarnent cette seconde voie, tandis que Jensen Huang et NVIDIA apparaissent comme des acteurs majeurs de cet écosystème ouvert. Pour Jérôme Colombain et Bruno Guglielminetti, cette opposition pourrait devenir l’un des principaux terrains de compétition de l’IA mondiale. Yoshua Bengio veut une IA sans « agenda »Au Canada, Yoshua Bengio — LoiZéro et Mila travaille sur une approche différente des systèmes agentiques actuels : une intelligence artificielle conçue pour comprendre et prédire sans poursuivre ses propres objectifs. LoiZéro formalise notamment cette approche avec son « Scientist AI » et l’étude Safety from Honesty in a Disinterested AI Predictor. Canada et Allemagne mettent jusqu’à 300 millions sur la table pour soutenir le projet. Et aussi... Shanghai, vitrine grandeur nature de HuaweiCoup d'oeil sur Shanghai où je me trouve pour Huawei Connect 2026, la grand-messe annuelle de Huawei consacrée cette année notamment aux infrastructures d’IA. Au-delà des smartphones, le groupe expose son immense écosystème dans les télécoms, les centres de données, les transports ou encore le commerce, avec une présence remarquée de la robotique. Une Chine déjà largement dématérialisée. Paiements par QR code avec Alipay ou WeChat, déplacements avec DiDi, véhicules électriques et robots de livraison jusque dans les hôtels... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 30m 06s | ||||||
| 9/16/26 | Les neurones topologiques : la nouvelle architecture d’IA qui veut comprendre le monde humain (🎤 Hugo Micheron et Antoine Jardin, Arlequin AI) | Arlequin AI veut développer une nouvelle architecture d’intelligence artificielle fondée sur les réseaux de neurones topologiques. Son ambition : exploiter les connexions entre les données pour rendre l’analyse massive plus précise, traçable et auditable. 🎤 INTERVIEW : Hugo Micheron (CEO) et Antoine Jardin (CTO), d'Arlequin AIL’essentiel- Nous travaillons sur des sujets où la probabilité ne suffit pas. - Les phénomènes sociaux ont des formes topologiques.- L’Europe doit innover et créer de nouvelles architectures de modèles.================================= Pourquoi développer une nouvelle architecture d’IA ?Antoine Jardin : Les modèles d’IA majoritaires reposent aujourd’hui beaucoup sur les modèles de langage et nécessitent énormément de données et de calculs. Notre approche consiste à utiliser des réseaux de neurones topologiques dédiés à la connexion entre les points d’information. Cela permet d’être plus flexible, plus efficient, mais aussi complètement auditable et traçable. Hugo Micheron : Nous partons de cas d’usage auxquels les modèles actuels ne permettent pas toujours de répondre. Notre objectif est de comprendre la structure et les dynamiques des données, notamment lorsqu’elles sont massives et hétérogènes. C’est une autre architecture d’IA, complémentaire des modèles de langage et des World Models. Concrètement, que permettent les neurones topologiques ?Hugo Micheron : Prenons la fraude bancaire. Une série de transactions peut être parfaitement légale prise individuellement : A donne 100 000 euros à B, B à C, C à D et D à A. Ce qui est illégal, c’est le schéma global. Nos modèles cherchent automatiquement cette circularité dans la connectivité. On peut ainsi préqualifier le problème et accéder beaucoup plus rapidement à l’information pertinente. Antoine Jardin : C’est la même logique pour l’investigation. Un enquêteur relie des personnes, des lieux, des documents et des faits pour faire émerger une démonstration. Nous voulons automatiser ces connexions sur des volumes de données qu’un humain ne pourrait pas traiter seul, tout en conservant la possibilité de retracer les éléments de preuve. Ces modèles peuvent-ils aussi contribuer à rendre l’IA plus sûre ?Hugo Micheron : Il y a aujourd’hui une partie du développement de l’IA que nous ne maîtrisons pas complètement. S’il existe un nouveau pouvoir lié aux algorithmes, il faudra probablement des contre-pouvoirs, notamment d’autres algorithmes capables d’encadrer leurs effets néfastes. Nous réfléchissons donc aussi à l’application de nos modèles à l’AI safety. Antoine Jardin : Nos modèles sont conçus pour être transparents et vérifiables. La nature des procédures mathématiques utilisées permet de contrôler et de certifier leur comportement. C’est particulièrement important dans les domaines où la sécurité, l’auditabilité et les enjeux critiques sont essentiels. Où en est aujourd’hui Arlequin AI ?Hugo Micheron : Nous sommes une cinquantaine de chercheurs et collaborateurs, avec une trentaine de clients dans quatre pays européens. Nous avons levé 28 millions d’euros et développons des bureaux en Allemagne et en Angleterre, avec un laboratoire de recherche en IA lancé à San Francisco. Notre plateforme est déjà déployée sur différents cas d’usage. Antoine Jardin : Nous avons déjà réalisé des modèles à petite échelle. L’enjeu maintenant est de leur permettre de passer à l’échelle et de tirer toute la valeur de cette nouvelle architecture. Notre objectif est de créer à grande échelle des réseaux de neurones topologiques. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 28m 47s | ||||||
| 9/15/26 | Shadow transforme n’importe quel PC en machine puissante grâce au cloud (🎤 Bruno Pennes et Boris Lecoeur, Shadow) | Shadow permet aujourd’hui d’utiliser un PC puissant à distance depuis presque n’importe quel appareil, du vieux laptop au smartphone. L’entreprise veut aussi valoriser son infrastructure GPU pour l’inférence IA lorsque les joueurs ne l’utilisent pas. 🎤 INTERVIEW : Bruno Pennes, Responsable marketing & Boris Lecoeur, Directeur Général de ShadowL’essentiel- Shadow tourne sur n'importe quelle plateforme (ordinateur, smartphone, etc.).- Le système fonctionne dans le navigateur Web. - La seule limite est celle de la connexion Internet. Comment prétendez-vous transformer une machine peu puissante en PC performant ?Bruno Pennes : La spécificité de Shadow, c’est de prendre un PC, de le mettre dans un data center et de le streamer vers l’utilisateur, quel que soit son appareil. Aujourd’hui, une machine qui sait décoder de la vidéo sans latence peut faire tourner Shadow. Par exemple, nous avons fait le test sur un PC de base fourni aux collégiens et lycéens par la région Île-de-France et nous pouvons aliment pour faire tourner Shadow sur un écran en 4K. Avec un bon Wi-Fi, la latence est d’à peine 10 millisecondes. Quels usages au-delà du gaming ?Bruno Pennes : Le gaming reste dans notre ADN, mais Shadow permet aussi de faire du montage vidéo, de la 3D ou de l’IA. Nous fournissons notamment des cartes graphiques professionnelles avec davantage de mémoire vidéo. Cela permet de produire des scènes 3D plus denses et de charger des modèles d’IA plus importants. L’utilisateur peut aussi installer ses propres outils et retrouver un véritable environnement Windows. Vous utilisez également l'infrastructures de Shadow pour l’IA. De quelle manière ?Boris Lecoeur : Nous venons du cloud gaming et cela reste un ADN très fort. Mais depuis le rachat par Octave Klaba et Synfonium en 2021, nous sommes entrés dans une phase plus industrielle et technologique. Les gamers utilisent massivement notre infrastructure entre 18 heures et 23 heures. Mais, le reste de la journée, elle est beaucoup moins utilisée. Nous pouvons donc valoriser cette infrastructure en faisant tourner principalement des workloads d’inférence IA. Nous pouvons adapter l’utilisation de nos infrastructures en fonction des horaires et des régions du monde. Site officiel : https://shadow.tech/fr/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 19m 38s | ||||||
| 9/12/26 | L'IA peut-elle vraiment anéantir l'humanité ? (📆 L'HEBDO 12/09/26) | Apocalypse par l’IA : IA : faut-il croire les semeurs de peur ? • Apple lance l’iPhone Duo pliant • OpenAI bat un record en maths • Meta dévoile son agent Muse • Revolut teste le paiement par IA • Mistral lève 3 milliards • Faux départ pour la brosse à dents Dyson • Shadow ressuscite les vieux PC par le cloud • Arlequin AI invente les neurones topologiques ⭐️ Découvrez Frogans, l’innovation française qui réinvente le Web 👉 Cliquez ici =============== L’iPhone Duo, le pliant selon AppleApple dévoile son premier iPhone pliant, l’iPhone Duo : écran interne de 7,6 pouces, format compact et prix à partir de 2 339 euros. Une prouesse de design, mais aussi une machine à compromis face aux iPhone 18 Pro, notamment sur la photo et l’abandon de Face ID au profit de Touch ID. Avec Bruno Guglielminetti, de Mon Carnet, on se demande si Apple peut enfin faire décoller un marché des smartphones pliants encore marginal. À écouter aussi : le Débrief Transatlantique consacré au nouvel iPhone pliant. Quand l’Apple Watch se souvient à votre placeApple présente aussi Live Rewind et Siri Recap, deux fonctions destinées à retrouver les dernières secondes d’une conversation ou à résumer les échanges d’une journée. Des usages qui rapprochent l’Apple Watch des appareils et applications de prise de notes automatique, avec des questions évidentes de confidentialité — et une disponibilité européenne qui n’est pas prévue au lancement. OpenAI s’attaque à l’un des grands problèmes des mathématiquesOpenAI annonce qu’un système d’IA interne a produit une solution au problème d’existence et de régularité de Navier-Stokes, l’un des célèbres « problèmes du millénaire », accompagnée d’une formalisation dans Lean. L’annonce a aussitôt suscité un débat sur la proximité avec des travaux mathématiques concurrents ; OpenAI affirme, après enquête, que les travaux de Buckmaster n’ont pas pu influencer son système. Meta lance Muse, son agent IA personnelMeta passe du chatbot à l’agent avec Muse, capable d’envoyer des e-mails, préparer des voyages ou réaliser des achats. L’agent fonctionne dans une machine virtuelle dédiée, Muse Secure VM, avec un second agent de contrôle baptisé Sentinel ; Meta précise notamment qu’une confirmation humaine est requise pour les actions sensibles comme l’envoi d’un e-mail ou un achat. Muse commence son déploiement aux États-Unis. En France, l’IA commence à payerRevolut et Visa annoncent avoir réalisé en France un premier paiement sécurisé en conditions réelles initié par un assistant alimenté par l’IA. L’expérience vise à préparer un futur où des agents pourraient rechercher un produit et prendre en charge une partie croissante de l’acte d’achat, tout en conservant des mécanismes d’autorisation et de sécurité. Mistral lève 3 milliards et muscle ses infrastructuresMistral AI annonce une levée de 3 milliards d’euros destinée notamment à renforcer ses capacités d’infrastructure en Europe. Au-delà de la course aux modèles, la pépite française affirme ainsi une stratégie d’IA souveraine reposant aussi sur les capacités d’inférence et les infrastructures européennes. Faux départ pour la brosse à dents CameraJet de DysonÀ peine lancée, la Dyson CameraJet, étonnante brosse à dents équipée d’une caméra et d’un système de jet interdentaire piloté par machine learning, se retrouve indisponible. Dyson met officiellement en avant une rupture de stock, tandis que des premiers utilisateurs ont signalé des dysfonctionnements ; la marque reconnaît des problèmes sur certains premiers exemplaires sans les relier au retrait commercial évoqué dans l’émission. Au Brésil, un lycéen met une IA contre le réchauffement des villesÀ Palmas, le lycéen de 16 ans Isaac Carvalho Borges a développé un outil d’intelligence artificielle destiné à repérer les micro-îlots de chaleur urbains à partir notamment de données satellites, de température et de végétation. Son projet, récompensé par un prix de 12 500 dollars, doit être proposé en open source et gratuitement aux organismes publics locaux (source). « L’IA pourrait tous nous tuer » : que valent ces alertes ?La démission de Jacob Coxon d’Anthropic remet brutalement les risques existentiels de l’IA au centre du débat : l’ancien chercheur d’OpenAI et d’Anthropic accuse les grands laboratoires de foncer vers une superintelligence capable de s’améliorer elle-même. Evan Hubinger, responsable de l’Alignment Science chez Anthropic, évoque de son côté une probabilité supérieure à 10 % que l’IA puisse provoquer la disparition de l’humanité dans la décennie. Avec Bruno Guglielminetti, de Mon Carnet, nous examinons les scénarios envisagés — perte de contrôle, cyberattaques ou détournements biologiques — mais aussi le paradoxe de chercheurs qui alertent tout en travaillant au développement de systèmes toujours plus puissants. Shadow veut remplacer votre vieux PC par le cloudShadow PC propose de transformer un Mac, un vieux PC ou même une machine très modeste en ordinateur Windows puissant grâce au streaming depuis ses data centers. Bruno Pennes, responsable marketing de Shadow, fait la démonstration d’usages allant du gaming à Blender, au montage vidéo et à l’IA, tout en rappelant la principale contrainte du système : une connexion Internet stable et une latence suffisamment faible. Arlequin AI veut inventer une troisième voie pour l’IAAprès les LLM et les « world models », Arlequin AI mise sur les réseaux de neurones topologiques, conçus pour analyser les connexions entre de grandes masses de données complexes. Hugo Micheron, CEO et cofondateur d’Arlequin AI, et Antoine Jardin, CTO et cofondateur d’Arlequin AI, expliquent comment cette architecture peut notamment détecter des schémas de fraude, rendre les analyses traçables et proposer des systèmes plus auditables ; la startup vient de lever 28 millions d’euros pour accélérer cette approche (écouter aussi : Arlequin AI sur Monde Numérique). Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | 50m 16s | ||||||
| 9/11/26 | iPhone pliantintelligence artificielle+4 | Bruno Guglielminetti | iPhoneGalaxy Fold+4 | NVIDIA | iPhone pliantintelligence artificielle+5 | — | 1h 02m 18s | ||
| 9/10/26 | smartphonetechnology+4 | — | iPhone DuoiPhone Pro+7 | — | iPhone Duofoldable smartphone+7 | — | 10m 33s | ||
| 9/9/26 | roboticsprosthetics+3 | Didier Vançon | Lego Masters | — | robotic handdexterity+3 | — | 23m 40s | ||
| 9/8/26 | cybersecuritycyberattacks+4 | Benoit Grunemwald | DGFIPÉducation nationale+3 | — | cyberattackscybersecurity+5 | ESET | 21m 01s | ||
| 9/5/26 | AI advancementscybersecurity+5 | — | GPT-6 AstraClaude Fable 5.1+10 | — | GPT-6 AstraOpenAI+8 | — | 1h 02m 05s | ||
| 9/4/26 | robotaxiautonomous driving+4 | Bruno Guglielminetti | TeslaWaymo+6 | TexasFrance | CybercabElon Musk+8 | — | 1h 07m 28s | ||
| 9/2/26 | artificial intelligenceeducation+3 | Boris Walbaum | Forward CollegeEDUCATION.AI | — | AIeducation+3 | — | 28m 31s | ||
| 8/31/26 | IAcyberattaques+4 | François SorelBruno Guglielminetti | OpenAIHugging Face+7 | FranceChine | IAcyberattaques+7 | — | 1h 06m 32s | ||
| 8/29/26 | Meta lawsuityouth protection+5 | Bruno Guglielminetti | MetaOpenAI+2 | FranceLouisiane | Metalawsuit+7 | — | 1h 05m 30s | ||
| 8/28/26 | military technologyAI in defense+4 | Tariq Krim | CyberneticaNetvibes+3 | États-Unis | AImilitary+5 | — | 32m 29s | ||
| 7/20/26 | intelligence artificiellecréativité+3 | Marion Carré | AskmonaSciences Po+1 | — | intelligence artificiellecréativité+3 | — | 20m 16s | ||
| 7/18/26 | Apple vs OpenAIimpact of AI on employment+3 | Bruno Guglielminetti | AppleOpenAI+1 | — | AppleOpenAI+6 | — | 42m 43s | ||
| 7/16/26 | généalogieintelligence artificielle+4 | François Lerebourg | GénéatiqueMonde Numérique+1 | — | généalogieintelligence artificielle+5 | — | 9m 24s | ||
| 7/15/26 | GPSsatellites+3 | — | Google MapsApple Plans+1 | Spoutnik | GPSsatellites+6 | Frogans | 17m 01s | ||
| 7/14/26 | robot humanoïdeapprentissage en temps réel+3 | Rémi Cadene | UMA | — | robothumanoïde+5 | — | 28m 14s | ||
| 7/13/26 | écouteurs filairestechnologie automobile+4 | Bruno Guglielminetti | GPT-Live-1Grok 4.5+3 | — | écouteurs filairesGPT-Live-1+5 | — | 42m 02s | ||
| 7/11/26 | roboticsAI+4 | Rémi Cadenne | Robostral NavigateChatGPT+5 | Europe | humanoid robotAI+5 | — | 55m 42s | ||
| 7/10/26 | surveillanceprivacy+3 | — | lunettes connectéesRay-Ban Meta+3 | — | Metaconnected glasses+5 | — | 8m 36s | ||
| 7/9/26 | data centerscloud computing+3 | Jérôme Totel | Data4 | EuropeÉtats-Unis | data centerscloud+4 | — | 11m 43s | ||
| 7/8/26 | cybersecurityartificial intelligence+3 | Jérôme Bouvet | Check Point Software Technologies | — | cybersecurityAI+5 | — | 18m 42s | ||
| 6/11/26 | data sovereigntydigital transformation+3 | Raphaël Beaufret | Assistance Publique – Hôpitaux de ParisFédération hospitalière de France | — | data sovereigntydigital transformation+3 | — | 14m 57s | ||
| 6/10/26 | cybersecurityartificial intelligence+3 | Cyril Demonceaux | MythosOrange Cyberdefense | — | cybersecurityAI+5 | — | 18m 21s | ||
| 6/9/26 | souveraineté numériquemoteur de recherche+4 | Boris Lecoeur | QwantParlement européen+1 | — | Qwantsouveraineté numérique+6 | — | 19m 32s | ||
| 6/8/26 | souveraineté numériqueIA+4 | Bruno Guglielminetti | QwantMicrosoft+3 | CanadaEurope+1 | souveraineté numériqueIA+6 | — | 26m 58s | ||
| 6/6/26 | digital sovereigntyGAFAM+4 | — | GAFAMQwant+4 | Europe | digital sovereigntyGAFAM+7 | — | 55m 17s | ||
| 6/5/26 | medical AIhealthcare robots+3 | Gaël Prudhomme | Capgemini | — | AI in healthcarehumanoid robots+3 | — | 15m 18s | ||
| 6/4/26 | artificial intelligencehealthcare+3 | Monique Sorrentino | CHU Grenoble-AlpesFédération Hospitalière de France | — | AIhealth data+3 | — | 14m 34s | ||
| 6/3/26 | AIvoice assistant+3 | Clément Monjou | Alexa+Amazon | France | Alexa+AI+5 | — | 24m 14s | ||
| 6/3/26 | AIemployment+3 | Simon Khalaf | WorkWhileOpenAI+1 | Silicon ValleySan Francisco+1 | AISilicon Valley+5 | — | 19m 34s | ||
| 6/2/26 | fact-checkingartificial intelligence+4 | Benjamin Sire | CélesteLes Électrons Libres+2 | — | Célestefact-checking+5 | — | 24m 28s | ||
| 5/9/26 | AItechnology+4 | — | xAICopilot+8 | — | Elon MuskOpenAI+6 | — | 52m 16s | ||
| 5/6/26 | technologydefense+4 | Tariq Krim | CyberneticaNetvibes+3 | Silicon Valley | technologydefense+5 | — | 32m 12s | ||
| 5/5/26 | IAproduction audiovisuelle+5 | Shanhui Zhang | iQIYIChina Global Television Network | Chine | intelligence artificielleproduction audiovisuelle+5 | — | 22m 38s | ||
| 5/4/26 | IA agentscybersecurity+4 | Bruno Guglielminetti | PocketOSCursor+3 | Europe | AI agentsPocketOS+6 | — | 32m 03s | ||
| 5/2/26 | AI governancelegal battles+5 | — | OpenAIMicrosoft+3 | France | Elon MuskSam Altman+8 | — | 50m 21s | ||
| 4/30/26 | autonomous vehiclestechnology+3 | — | WaymoTesla+2 | — | autonomous carsWaymo+7 | — | 6m 16s | ||
| 4/29/26 | artificial intelligencetechnology integration+3 | Anthony Cirot | Google CloudGoogle | — | GoogleAI+3 | — | 19m 49s | ||
| 4/28/26 | roboticstechnology+3 | Shanhui Zhang | China Global Television Network | PékinChine | robotsemi-marathon+5 | — | 25m 07s | ||
| 4/27/26 | Apple transitionAI concerns+4 | Bruno Guglielminetti | AnthropicOpenAI+5 | ChineMontréal | AppleAI+8 | — | 33m 03s | ||
| 4/26/26 | Apple newstechnology trends+3 | François SorelBruno Guglielminetti | Apple SiliconTesla+4 | — | AppleTim Cook+5 | FreePro | 1h 08m 25s | ||
| 4/25/26 | Apple leadership changeAI advancements+4 | — | GPT-5.5ChatGPT Image 2.0+3 | San Francisco | AppleTim Cook+7 | Frogans | 53m 10s | ||
| 4/24/26 | cybersecurityartificial intelligence+4 | Vincent Laurens | Capgemini | — | Mythoscybersecurity+5 | — | 14m 29s | ||
| 4/23/26 | artificial intelligencehumanity+3 | Bruno Patino | Arte FranceGrasset+1 | — | artificial intelligencehuman obsolescence+3 | — | 28m 47s | ||
| 4/22/26 | smart glassesartificial intelligence+3 | Maristella Rezzo | Ray-Ban MetaEssilor Luxoticca | — | Ray-Ban Metasmart glasses+4 | — | 9m 11s | ||
| 4/21/26 | leadership transitionApple+4 | — | Apple | — | AppleTim Cook+5 | — | 7m 36s | ||
| 4/21/26 | connected glassesartificial intelligence+3 | Denis Cohen-Tannoudji | EssilorLuxottica | — | connected glassesAI+3 | — | 16m 04s | ||
| 4/20/26 | AI personalizationprivacy concerns+5 | Bruno Guglielminetti | GeminiHoloTab+3 | — | GeminiAI+6 | — | 30m 31s | ||
Showing 72 of 500
Pitch Fit is a Pro feature
See how bookable this show is for guests, which brands already advertise, the per-episode ad value, and the best-fit guest and sponsor profile. The numbers are blurred on the free plan.
How readily this show books outside guests like you.
How proven this show is for host-read sponsorships.
For Guests
ProFor Advertisers
ProUpgrade to Pro to unlock guest cadence, sponsor categories, fit scores, and per-episode ad value for this show.
Similar Audience Demographics
Podcasts that attract a similar listener profile
Chart history for Monde Numérique (Actu tech & IA)
Peaked at #13 in Canada, currently #13 in Canada.
| Market | Genre | Peak | Current | Trend |
|---|---|---|---|---|
| Canada | — | #13 | #13 | — |
| PE | — | #17 | #17 | — |
| TH | — | #18 | #18 | — |
| NG | — | #45 | #45 | — |
| MY | — | #54 | #54 | — |
| SA | — | #57 | #57 | — |
| CO | — | #60 | #60 | — |
| AE | — | #63 | #63 | — |
| HK | — | #70 | #70 | — |
| South Korea | — | #72 | #72 | — |
| IL | — | #89 | #89 | — |
| VN | — | #95 | #95 | — |
| CL | — | #100 | #100 | — |
| Japan | — | #104 | #104 | — |
| PH | — | #122 | #122 | — |
| SG | — | #131 | #131 | — |
| India | — | #141 | #141 | — |
| Mexico | — | #141 | #141 | — |
| Australia | — | #154 | #154 | — |
Chart Positions
19 placements across 19 markets.
Chart Positions
19 placements across 19 markets.